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Captain Tsubasa 3

Section Test.


Cost For Viagra Without Insurance Captain Tsubasa III : Koutei no Chousen
17/07/1992
Edité par Tecmo
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source link Sortie US non communiquée
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Ovulation Tardive Et Duphaston Et Grossesse Sortie EURO non communiquée
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enter Console: Nintendo Super Nes
http://jackhanna.com/?rqa=Where-To-Buy-Infant-Motrin&b19=6a Genre:Sport
get link Développeur: Tecmo
click here Joueurs: 1 à 2
Une exclusivité Nintendo Super Nes
Forget Viagra Try These Foods Instead Vidéo(s) commentée(s): 1
Photo de la boite de Captain Tsubasa 3
Captain Tsubasa 3, capture d'écran Captain Tsubasa 3, capture d'écran Captain Tsubasa 3, capture d'écran
follow site Il est certains mangas qui ont incontestablement bercé et marqué notre enfance, et ce en grande partie grâce au Club Dorothée qui diffusa beaucoup d'animes tirés de ces œuvres nippones dans les années 90. On pourra citer, parmi les plus connus, les fameux DBZ, Ken le survivant, Olive et Tom (même si ce dernier s'était déjà fait une place au soleil quelques années auparavant grâce à la cinquième chaine) ou encore Ranma ½ qui ont tous apporté beaucoup de joie aux gamins que nous étions à cette époque là. Pourtant, pendant que les adaptations vidéoludiques de ces dessins animés pleuvaient littéralement au Japon, l'Europe est étonnamment restée en marge de ce juteux marché puisque seuls quelques jeux relatant les aventures de Goku quittèrent l'archipel nippon pour débarquer sur le vieux continent. Aujourd'hui encore, il est difficile d'identifier les causes d'une telle injustice compte tenu du carton qu'auraient pu faire certains de ces jeux en France et dans les autres pays Européens. Sorti en 1992 sur Super Famicom, Captain Tsubasa III fait partie de cette catégorie de jeux injustement méconnus du public européen. Cette injustice n'ayant que trop duré, je me propose de la réparer ici et tout de suite au travers de ce test qui, je l'espère, déclenchera en vous un élan de nostalgie grandissant au fil des paragraphes...

En avant il faut foncer droit au but

Pour ceux n'ayant pas eu la chance de s'essayer à l'un des jeux de la série (le plus abouti étant à mon sens l'épisode PS2 diablement fidèle à l'œuvre d'origine), un petit paragraphe sur le concept du soft s'impose. En effet, ce dernier se révèle diamétralement opposé à ce que l'on peut voir dans un Fifa ou un PES. Captain Tsubasa III, malgré sa toile de fond ayant pour thème le football, se présente ainsi plus comme un savant mélange de RPG et de jeu de stratégie/tactique. Ce détonnant métissage donne ainsi naissance à un jeu aussi hybride qu'original, qui demandera un certain temps d'adaptation à ceux qui le découvriront pour la toute première fois.

L'élément le plus important du gameplay est sans conteste la carte représentant le terrain affichée en bas de l'écran. Car oui, c'est bien par cette dernière que la quasi-totalité du jeu se déroulera. En effet, c'est via cette carte que vous pourrez non seulement visionner la position de chacun des vingt deux acteurs sur le carré vert, mais également déplacer vos troupes selon les besoins induits par la situation courante. Deux cas de figure se présenteront au cours d'un match : le jeu avec et sans ballon.

Dans le premier cas, le but sera de s'éloigner le plus possible des joueurs adverses tout en progressant vers les cages de l'autre équipe. En cas de contact avec un adversaire, plusieurs options s'offriront à vous, chacune étant dévolue à l'une des directions de la croix directionnelle. Il sera ainsi possible d'opter pour une solution individuelle en dribblant, d'effectuer une passe ou un une-deux, ou encore de frapper au but. Cette liste est non exhaustive, les possibilités étant en réalité beaucoup plus variées que cela. En effet, les quatre choix pourront changer en fonction de la manière dont le ballon se comporte. Par exemple, dans le cas où une balle aérienne arriverait vers un partenaire, ce dernier aurait un panel de quatre choix inédits à sa disposition, pour un nombre total de mouvements potentiels tout simplement énorme. La décision d'utiliser tel ou tel geste devra se faire en fonction des capacités du joueur courant (ces dernières évoluant au fil des matches et des augmentations de niveau), et de celles de l'adversaire. En effet, essayer de dribbler en contrôlant un défenseur reviendra tout bonnement à rendre le ballon à l'équipe adverse. A l'inverse, vous pourrez vous permettre quelques folies avec certains joueurs comme Tsubasa Ozora ou Hyuga Kojiro qui n'auront pas leur pareil pour éliminer leurs adversaires avec une facilité déconcertante.

Les joueurs emblématiques du manga disposeront d'ailleurs de nombreux mouvements spéciaux qui seront d'un grand secours pour faire trembler les filets adverses : feuille morte, tir du tigre, bicyclette, et même les arrêts improbables de Ken Wakashimazu se côtoieront gaiement pour rendre les matches aussi inoubliables que spectaculaires. Il sera même possible d'exploiter la complémentarité entre certains joueurs afin de réaliser de nouvelles combinaisons plus efficaces encore. Attention toutefois, car l'utilisation de ces compétences spéciales consommera une quantité astronomique de points de force, tant et si bien que vous pourrez parfois vous retrouver à ne même pas pouvoir déclencher un tir tout ce qu'il y a de plus basique après avoir enchainé deux actions de ce type. Attention donc à ne pas abuser de ces atouts, qui devront être utilisés judicieusement afin de terminer au fond des filets (ou même au delà, le ballon ayant parfois tendance à transpercer ces derniers). A noter que, si le menu contextuel apparait automatiquement en cas de contact avec un joueur adverse, il sera possible d'y faire appel à tout moment par une simple pression sur la touche B. Un bon moyen d'anticiper et d'ainsi mettre toutes les chances de son côté afin d'éviter une malencontreuse interception de l'adversaire.

Quand on a trouvé le bon équipier

Mais ne vous leurrez pas : vous n'aurez pas toujours le ballon et devrez souvent batailler pour le récupérer. Lors de ces phases de jeu, il faudra donc déplacer ses joueurs afin de les amener vers le porteur du ballon. Une fois ces derniers au contact, le fameux menu contextuel s'affichera, proposant des choix défensifs. Vous pourrez ainsi choisir de tacler, de vous interposer en force... A noter que, là encore, des compétences spéciales seront disponibles pour certains personnages afin de faciliter la défense sur les redoutables attaquants adverses. Dans le cas où la multiplication des embuches ne suffirait pas à mettre des bâtons dans les roues de ces derniers, le gardien de but représentera le dernier rempart et aura, lui aussi, accès à divers mouvements afin d'empêcher la sphère de cuir de faire trembler ses filets. Le qualifier de dernier rempart est cependant un poil abusif puisqu'il sera toujours possible d'envoyer un joueur sauver le but in-extremis. Mais mieux vaudra ne pas en arriver là...

Vous l'aurez compris, la maniabilité de ce Captain Tsubasa III est aussi proche de ses prédécesseurs, qu'éloignée des jeux de foot classiques. Est-ce pour autant un mal? Les avis peuvent diverger sur ce point. Certains trouveront ce gameplay fort peu dynamique, d'autres comme moi apprécieront sa fidélité par rapport au manga dont il est issu, d'autant que cette manière de mettre les matchs en scène a permis à ces messieurs de chez Tecmo de prendre quelques libertés visuellement parlant en contournant les limitations techniques de la Super Famicom...

Une passe, un crochet, et on a marqué

En effet, si l'écran de jeu lors des déplacements se résumera à une carte flanquée de vingt deux numéros agrémentée d'une représentation du possesseur du ballon, la moindre action déclenchée donnera lieu à une courte séquence animée en provenance directe du DA. Les chorégraphies proposées ici, basées sur une animation très proche de l'anime, donnent ainsi lieu à des matchs époustouflants, ponctués de multiples reprises de volée, envolées majestueuses, et autres gestes improbables qui ne manqueront pas de déclencher un élan de nostalgie chez la génération Club Do'. Mais là où Captain Tsubasa III fait fort, c'est bel et bien dans la mise en scène des mouvements spéciaux, qui donneront chacun lieu à un véritable déluge d'effets visuels tous plus splendides les uns que les autres. La seule petite réserve concernant l'aspect graphique du soft réside dans la taille des sprites, à mon sens un peu faiblarde, tant et si bien que l'on peinera parfois à différencier les protagonistes. Rappelons cependant que le soft est sorti au tout début des années 90, époque où la Super Famicom était loin d'être exploitée à cent pour cent par les développeurs du monde entier. Difficile dans ces conditions d'en tenir rigueur à ces derniers, d'autant que le résultat est finalement loin d'être vilain à regarder...

Concernant l'aspect sonore, les différentes musiques ont le mérite d'être parfaitement raccord avec celles du dessin animé, même si l'on aurait apprécié un peu plus de souplesse dans leur enchainement puisque les thèmes se couperont systématiquement en plein milieu pour laisser la place au suivant. Autre bémol : l'absence des inévitables voix digitalisées, notamment celle du commentateur caractéristique de la série télévisée. Rassurez vous cependant, puisque les développeurs ont une fois de plus contourné cette limitation technique en modélisant les paroles de ce dernier par de petites bulles en bas de l'écran, pour un résultat somme toute assez convainquant.

Olive et Tom, ils sont toujours en forme. Olive et Tom, sont super entrainés

Captain Tsubasa III est donc né sous le signe de la rupture envers les standards du jeu de sport, tant au niveau du gameplay que de l'aspect visuel. Ce constat s'applique également au contenu du soft, le nombre famélique de modes de jeux faisant pâle figure face au contenu d'un Fifa de l'époque...à première vue seulement. En effet, si les possibilités se résument ici à un mode duel (contre le CPU ou un joueur humain) et un mode story, ce dernier n'en est pas moins à lui seul garant d'une énorme longévité. Il vous proposera ainsi de revivre pas moins d'une vingtaine de matchs d'anthologie. Après un tour d'horizon montrant nos héros dans leurs championnats respectifs (Tsubasa à São Paulo, Misaki à Paris, Hyuga au Mexique, Hikaru Matsuyama en Angleterre...) dans les sept premières rencontres, viendront les matchs d'anthologie du Championnat du Monde face à de grandes nations de football comme le Brésil, l'Allemagne, l'Argentine ou la France. A raison d'une vingtaine de minutes par match, on atteindra rapidement la dizaine d'heures de jeu sans même s'en rendre compte, d'autant que l'énorme challenge offert par le soft vous obligera, à n'en pas douter, à recommencer certains matchs plusieurs fois pour en revenir à bout... Chaque équipe disposera d'au moins un joueur emblématique, dont les compétences spéciales donneront du fil à retordre aux plus persévérants d'entre vous. Entre les gardiens infranchissables, et les attaquants entrant dans les défenses comme dans du beurre avant de déclencher un tir surpuissant ne laissant aucune chance à votre pauvre portier, vous aurez bien du mal à remporter la précieuse victoire vous permettant de passer au niveau suivant. Fort heureusement, la présence d'une fonction de sauvegarde viendra quelque peu simplifier la tâche du courageux joueur, mais le challenge n'en sera pas moins colossal et mettra sa persévérance à rude épreuve!

Olive et Tom, ils sont venus pour gagner!

Pour son arrivée sur la génération 16 bits, Captain Tsubasa frappe un grand coup et se montre à la hauteur de ses deux excellents prédécesseurs sorti sur Famicom. Alliant un principe de jeu original basé sur un détonnant mélange des genres, à une énorme fidélité envers l'œuvre d'origine, il ravira à n'en pas douter les fans du manga et les nostalgiques du dessin animé sorti dans les années 90. Si les tirs du milieu du terrain, les pelouses de trois kilomètres de long, et les ballons envoyant les joueurs voltiger à dix mètres de haut ne vous font pas peur, ce jeu est fait pour vous, d'autant que le tout reste compréhensible même pour les non-japonisants!

Réalisation : 15/20

Gameplay : 16/20

Bande son : 17/20

Durée de vie : 19/20

Scénario : -/20


VERDICT : 17/20


Article publié le 31/05/2011 Jeu testé par Manuwaza