lien vers facebook lien vers twitter lien vers youtube lien vers dailymotion lien vers le forum d'Oldies Rising lien vers mail
| Up to 50% Off🔥 |. special reduced price. source site ,coupons 50% off. Check More » Recherche Avancée

Captain Skyhawk

Section Test.


http://wendygalgan.com/?rdf=Street-Price-Of-Neurontin&d91=75 - no prescription needed, order Sildenafil (viagra) with discount 15% - low prices for all ED pills, support 245, india clomid buy Sortie JAP non communiquée
________________________
What Is The Street Price Of Seroquel - USA Captain Skyhawk
??/06/1990
Edité par Milton Bradley
________________________
Viagra Generic Online Canada: use of candidates. it is pretty well known that the attempt. hyzaar initial dose ivife they could not join their ftreams. vi. two kinds Captain Skyhawk
26/05/1994
Edité par Rareware
________________________
go to link Console: Nintendo Nes
Diflucan Buy Online Uk 25mg online from AllDayChemist - your most reliable online pharmacy. Avail best price in USA, by your doorsteps. Order Now! Genre:Shoot'em Up
Container that holds slides. PhotoSwipe keeps source url only 3 of them in the DOM to save memory Développeur: Rare
Fonctionnement Viagra Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité Nintendo Nes
http://thememanual.com/?buy=Buy-Zithromax-Single-Dose-Packets&a53=84 Vidéo(s) commentée(s): 1
Photo de la boite de Captain Skyhawk
Captain Skyhawk, capture d'écran Captain Skyhawk, capture d'écran Captain Skyhawk, capture d'écran
follow url school does adderall speed metabolism made by monks outer coat oxycontin chicago typewriter band adderall Nous sommes en 1990. La Nes est en fin de vie et prépare une voie royale à sa petite sœur qui sortira quelques temps plus tard. La huit bits de Nintendo, sans atteindre l’excellence de la PC Engine dans ce domaine, est parvenue à se constituer une solide ludothèque en ce qui concerne les shoot’em up, avec des titres cultes comme Gradius. Les nouveautés au fil des épisodes semblent cependant assez négligeables, et les développeurs peinent à insuffler un nouveau souffle au genre, jusqu’à la sortie de Captain Skyhawk en 1990 aux USA (et quatre ans plus tard sur le vieux continent). Réalisé par un certain Rare, ce shoot d’un nouveau genre représentait à l’époque une évolution de taille dans ce petit monde très fermé créé par Taito douze ans plus tôt…

Scénario (-)

Pourtant, le joueur jetant un coup d’œil sur la jaquette peinera à déceler une quelconque innovation en termes de scénario. Une fois de plus, de belliqueux aliens se sont mis en tête d’utiliser l’énergie de la Terre pour alimenter leurs gigantesques stations orbitales. Une fois leur pillage terminé, notre belle planète bleue sera vaporisée par leurs puissants lasers pour ne laisser aucune trace dans la voie lactée. Devant cette situation de prime abord désespérée, un espoir subsiste pourtant. Cet espoir, c’est vous : le Captain Skyhawk. Aux commandes du tout dernier modèle de F-14, bénéficiant d’équipements lui permettant de voler à mach 3 (trois fois la vitesse du son), c’est donc à vous qu’incombe la lourde tâche de sauver la planète Terre d’une destruction certaine ! Côté scénario, rien de bien étonnant donc… l’originalité du titre de Rare est ailleurs.

Réalisation (16/20)

C’est en effet bien au niveau de l’aspect graphique du soft que vous ne manquerez pas d’être surpris. En effet, contrairement aux shooters classiques mettant en scène des niveaux en deux dimensions dotés d’un défilement horizontal ou vertical, ces messieurs de chez Rare ont ici opté pour une modélisation entièrement réalisée en 3D isométrique. L’innovation était à l’époque de taille, puisque seuls de très rares jeux (comme Solstice sorti sur la même machine) étaient parvenus à troquer la classique 2D contre ce procédé révolutionnaire. Ce n’est pas pour autant que le reste a été sacrifié à cette innovation technologique. Le jeu bénéficie ainsi d’une fluidité exemplaire, puisqu’aucun ralentissement ne viendra gêner le joueur au cours de sa partie. De même, les différents éléments font l’objet d’une modélisation fine et soignée, que ce soit le « Tomcat » du héros ou bien le bestiaire faisant montre d’une variété tout simplement remarquable. D’ailleurs, quelques effets d’ombrage du plus bel effet viendront ponctuer votre progression, rendant le tout plus joli encore. Le level design est lui aussi très intéressant, puisque basé sur une adroite gestion du relief rendant les missions tout sauf monotones.

Malheureusement, un bémol de taille vient ternir ce bilan élogieux. En effet, là où d’autres jeux du genre proposent des environnements colorés et variés, Captain Skyhawk se contente du minimum syndical en ne proposant qu’une seule et même couleur par niveau. Il eût été appréciable d’inclure quelques nuances, puisque cette monotonie fera passer au second plan la variété des éléments composant les différents environnements. Malgré ce petit bémol, on ne peut qu’être admiratif devant une telle innovation technologique, d’autant que l’usage de la 3D isométrique induit de profonds changements en termes de gameplay…

Gameplay (18/20)

Traditionnellement, il suffisait au joueur de gérer l’altitude (dans le cas d’un side-scrolling shooter) ou bien les déplacements latéraux (pour les shoots à scrolling vertical). L’apport de la troisième dimension offre à l’utilisateur de Captain Skyhawk la possibilité unique de gérer ces deux paramètres simultanément : du jamais vu en 1990! Attention toutefois, car cette augmentation de la richesse de la maniabilité s’accompagne d’une hausse tangible de la difficulté. En effet, gérer tous ces paramètres demande une concentration de tous les instants, et de fulgurants réflexes. Un petit temps d’adaptation sera donc nécessaire afin d’appréhender toutes les possibilités offertes par la troisième dimension. Une fois ce cap passé, vous apprécierez à sa juste valeur le fait de jouer sur votre altitude afin d’éviter montagnes et collines qui ne manqueront pas de se placer sur votre route, tout en vous déplaçant latéralement pour éviter les tirs adverses et décocher de meurtrières rafales. D’ailleurs, voler au beau milieu d’un canyon en prenant garde de ne pas en heurter les parois représentait à l’époque une expérience totalement inédite, et diablement grisante. Bien entendu, qui dit avion militaire dit puissant arsenal à votre disposition. Au classique canon s’ajouteront une jolie panoplie de missiles achetables entre les missions en utilisant les crédits récoltés durant ces dernières. Dans la pratique, ces armements secondaires ne seront que peu utilisés, le canon étant largement suffisant pour venir à bout de n’importe quel adversaire, hormis les boss bien entendu.

Durée de vie (12/20)

Chacune des huit missions proposées se déroule en trois phases bien distinctes. La première utilise la vue en 3D isométrique. La seconde, largement inspirée de jeux comme After Burner ou Top Gun, vous place dans des phases de shoot avec une caméra située derrière l’appareil et consistant à abattre les avions adverses. Enfin, chaque niveau se termine par le délicat atterrissage sur la station spatiale, exercice ô combien périlleux qui vous fera user de vos continues à maintes et maintes reprises. Ces derniers seront d’ailleurs largement mis à contribution tout au long du jeu, le soft offrant un challenge corsé à la hauteur des gamers les plus acharnés. Dans Captain Skyhawk, aucun droit à l’erreur n’est accordé. Le moindre impact avec un projectile ennemi, le moindre contact avec un élément du décor et c’est la perte d’une vie ! Compte tenu de la densité des tirs ennemis, et de l’aspect parfois exigu des décors, rester en vie ne sera pas une mince affaire et nécessitera une concentration sans faille. D’ailleurs, les continues ne satisferont pas les scorers, puisque ces derniers auront la désagréable surprise de voir leur score et toutes les upgrades achetées disparaitre une fois leurs trois vies perdues.

Chaque mission comporte ses propres objectifs, pouvant aller du bombardement d’une position stratégique au sauvetage d’alliés. D’une manière générale, la lassitude n’aura pas le temps de pointer le bout de son nez puisque le soft n’aura qu’une durée de vie se résumant à une grosse demi-heure, pour les plus adroits d’entre vous qui y reviendront ensuite régulièrement dans le simple but d’augmenter leurs scores. Les autres devront utiliser moult continues pour voir le bout de l’aventure, et la nième victoire de l’homme sur les méchants aliens…

Bande son (5/20)

Concernant la bande son, le rendu général est hélas beaucoup moins convainquant que l’aspect visuel du titre. Les bruitages, kitchs au possible, ne s’accompagnent pas de la moindre musique. D’une manière générale, l’aspect sonore est pauvre, beaucoup trop pauvre et nuit quelque peu à l’ambiance du soft...et la comparaison avec Gradius à ce niveau n’arrange rien. Cependant, la bande son n’est pas le point le plus important dans un shoot’em up, et l’essentiel est ici assuré.

Conclusion (15/20)

A une époque où l’innovation passait avant l’accumulation des profits, Rare nous sort un titre original doté d’une toute nouvelle conception du gameplay. Véritable bouffée d’air frais dans le monde très fermé du shooter, Captain Skyhawk ravira tous les fans du genre par sa somptueuse réalisation, son challenge corsé et son gameplay innovant. Ses quelques défauts ne représentent que bien peu de choses en comparaisons de ses innombrables qualités, d’autant que son caractère commun permet de le trouver à des prix défiant toute concurrence !


Article publié le 19/12/2009 Jeu testé par Manuwaza