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Cadillacs and Dinosaurs

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Edité par Capcom
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??/??/1993
Edité par Capcom
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Photo de la boite de Cadillacs and Dinosaurs
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| Up to 20% Off🔥 |. What You are Looking Best pill? ☀☀☀ Cialis Canada Online only uk ☀☀☀,Stop Searching About Best pill !. Buy Now » Et si les dinosaures n'avaient pas disparu de la surface de la Terre? A quoi ressemblerait l'humanité si une météorite géante n'avait pas rayé ces redoutables prédateurs de la surface du globe? Notre civilisation aurait-elle prospéré pour en arriver à ce qu'elle est aujourd'hui, ou se serait-elle éteinte, terrassée par cette espèce dominante? Tel est le thème du jeu qui nous intéresse aujourd'hui, à savoir Cadillacs and Dinosaurs sur CPS-1, la borne d'arcade de chez Capcom...

Quand humains et dinosaures cohabitent...

Avant toute chose, un petit retour sur l'œuvre ayant inspiré le soft s'impose. Ce dernier est en effet tiré d'un comic book signé Mark Schultz, publié en 1986 outre atlantique. Initialement baptisée Xenozoic Tales, cette bande dessinée aura son petit succès et sera par conséquent rééditée au début des années 1990 par Marvel. Dans la foulée, une série TV sera créée afin de relancer les ventes du comics commençant à s'essouffler. Chose rare, cette dernière arrivera même jusque sur le vieux continent puisque M6 diffusera les treize épisodes composant l'anime sous le nom de Cadillacs et Dinosaures courant 1994. C'est ainsi que votre serviteur a découvert cette œuvre qui donnera naissance en 1993 au soft qui nous intéresse aujourd'hui. Malheureusement, la série TV aura un succès tout relatif malgré sa qualité, et ne sera pas renouvelée pour une seconde saison. Pourtant, elle ne manquait pas d'atouts, à commencer par un background diablement accrocheur.

L'histoire se déroule dans un futur post-apocalyptique n'étant pas sans rappeler Mad Max (en 2513 pour être précis). Au fil des siècles, l'humanité frôlé l'extinction en polluant sans vergogne notre belle planète bleue. Les quelques survivants tentent tant bien que mal de reconstruire une civilisation, avec pour seules richesses technologiques quelques voitures délabrées. Dans ce monde où la nature a repris ses droits et où les dinosaures en ont profité pour réapparaitre, les rares hommes à être doués en mécanique sont donc énormément respectés. Jack Tenrec, garagiste de son état, est l'un de ces oiseaux rares et passe ses journées à rafistoler de vieilles Cadillacs pour leur permettre de rouler à nouveau. C'est dans ce monde où les deux espèces dominantes ont petit à petit appris à vivre en symbiose, que des truands sans vergogne vont commencer à flinguer du dino. C'en est trop pour Jack qui, au volant de sa Cadillac et aidé par ses amis Hannah, Mustapha et Mess, va tout faire pour préserver le fragile équilibre entre l'humanité et les créatures préhistoriques...

Un challenge à la hauteur, sans pour autant être frustrant

Bon, mettons fin au suspense : n'espérez pas avoir droit à des cinématiques de trois heures pour exposer le scénario au fur et à mesure de l'aventure. Rappelons tout de même qu'il s'agit là d'un beat'em all, sorti sur borne d'arcade de surcroit. Les seules traces de scénarisation à signaler se manifesteront via quelques écrans fixes agrémentés de texte et apparaissant entre les niveaux. Ces derniers, au nombre de huit, vous occuperont une bonne heure pour peu que vous soyez un tant soit peu habitué aux jeux du genre. Et c'est bien là la force du titre : sa difficulté diablement bien dosée! Corsé sans être insurmontable, Cadillacs and Dinosaurs vous mettra aux prises avec un nombre d'ennemis suffisant pour vous tenir attentif tout au long de l'aventure, sans pour autant vous noyer sous des vagues ininterrompues d'affreux à la résistance décourageante. Chaque stage sera sanctionné par un boss qui vous posera, quant à lui, nettement plus de problèmes que ses sous-fifres. En effet, outre sa résistance nettement supérieure, il n'aura pas son pareil pour vous flanquer des coups vidant le tiers de votre barre de vie, et n'hésitera pas à appeler des renforts dès que le combat tournera en sa défaveur. Certains patrons disposeront en outre de plusieurs transformations, habitude héritée de shooters bien connus. A titre d'exemple, Tyrog (gardant le niveau six) ne sera autre qu'un parasite changeant d'hôte à chaque défaire. Vous devrez donc le défaire par trois fois avant qu'il ne succombe pour de bon à ses blessures, sachant que chaque transformation lui apportera de nouveaux pouvoirs surpuissants rendant la tâche de plus en plus ardue. Bref, il sera difficile de s'extirper des niveaux sans coup férir, même si la possibilité de jouer jusqu'à trois simultanément sera un coup de pousse non négligeable pour faciliter la progression. Cependant, le gameplay au poil ainsi que l'aspect défoulant de l'aventure seront autant de raisons d'y revenir une fois le jeu terminé.

Un gameplay mélangeant classicisme et richesse

Pour caractériser ledit gameplay, deux mots me viennent en tête : classique et efficace. En effet, Cadillac and Dinosaurs est un beat'em all dans la grande tradition du genre, mettant en scène un protagoniste qui pourra évoluer non seulement sur la largeur de l'écran, mais également sur sa hauteur. Pour se défendre, le personnage disposera d'un panel de coups assez fourni. Ainsi, outre les coups classiques consistant en des enchainements au corps à corps, il sera également possible de réaliser quelques mouvements plus originaux comme les attaques sautées (utiles pour esquiver une attaque adverse et contre-attaquer dans la foulée), les dash (sortes de tacles glissés) ainsi que des projections permettant de faire le ménage rapidement en utilisant les adversaires comme projectiles contre leurs collègues. Dans le cadre d'une partie à plusieurs, une attaque combinée surpuissante fera son apparition, renforçant un peu plus encore l'aspect coopération des sessions multijoueurs.

En plus d'être des experts en mandales, Jack et ses amis pourront également compter sur les éléments du décor pour leur porter assistance. Qui n'a jamais rêvé de balancer un tonneau sur quelqu'un d'un poil agaçant? C'est désormais possible (sans finir au poste...), et même vivement recommandé dans C&D. Les tonneaux ne seront cependant pas les seuls éléments avec lesquels le joueur sera à même d'interagir. En effet, il sera également possible de récupérer un certain nombre d'armes (sur les adversaires ou dans les composantes du décor) pour les utiliser contre les hordes d'affreux surgissant de tous les côtés. Allant du simple couteau au bazooka, en passant par le fusil à pompe et la grenade, ces accessoires passeront cependant très vite au second plan. En effet, vu le nombre de munitions extrêmement limité, leur utilisation se réduira à quelques tirs, certes parfois salvateurs, mais laissant la part belle aux avoines et autres taquets en tous genres.

Les truands, au nombre d'une dizaine, ne seront cependant pas les seuls adversaires auxquels vous aurez à faire face. En effet, les dinosaures s'avèreront être des ennemis autrement plus redoutables que ces minables malfrats. Ces impressionnantes créatures ne seront pourtant pas forcément vindicatives envers vous, se contentant parfois de piquer un roupillon ou de passer leur chemin en vous ignorant. Attention cependant, car le moindre coup porté sur leur personne aura pour effet de les faire virer au rouge (au sens propre comme au figuré) et de les rendre fous de rage à votre encontre. Il faudra alors les calmer à grand coup de tatanes pour leur faire retrouver leur couleur verte. Là où le jeu est vicelard, c'est dans la manie qu'auront les truands que vous rencontrerez de cogner sur les dinosaures que vous aviez bien pris soin d'éviter, afin de déchainer leur courroux sur votre pauvre personnage. Dans ces conditions, la fuite sera souvent une bonne option, vaincre tous les dinosaures n'étant pas une condition sine-qua-non pour faire avancer le scrolling (contrairement aux autres ennemis que vous devrez impérativement bastonner en totalité, et ce dans un temps limité).

Petit retour en arrière pour aborder le point des différents personnages. Au nombre de quatre, ces derniers sélectionnables en début de partie auront chacun des caractéristiques bien particulières, basées sur trois attributs : force, vitesse et agilité. A titre d'exemple, Hannah n'aura à sa disposition qu'une force de frappe extrêmement limitée, mais n'aura pas son pareil pour éviter les attaques adverses, tandis que Mess, gros lent de service, disposera d'une force et d'une résistance au moins égales à celle d'un certain Zangief. Vous l'aurez compris, le choix du personnage devra se faire judicieusement, en fonction de la manière de jouer de tout un chacun puisque passer d'un protagoniste à l'autre changera le gameplay du tout au tout. Rassurez vous cependant : à chaque continue utilisé, il sera possible de changer d'acteur. Le nouveau combattant apparaitra alors armé d'un bazooka, et ce sous une pluie de missile afin de laisser le temps au joueur de reprendre ses esprits.

Pour boucler ce long chapitre traitant du gameplay, il convient de souligner une croustillante particularité du troisième niveau. En effet, l'ami Jack abandonne ici son rôle de piéton afin d'enfourcher sa puissante Cadillac dans un passage fichtrement jouissif. Quel plaisir de balancer ses adversaires à la chaine, sans jamais se faire toucher! Il est cependant dommage qu'un seul des huit stages composant l'aventure donne cette possibilité. Compte tenu du nom porté par le jeu, il eût été logique d'attribuer une place un peu plus importante à l'imposante berline. Mais c'est bien là le seul bémol que l'on pourra trouver au gameplay de C&D, qui a su se baser sur un certain classicisme sans pour autant tomber dans le piège de la fade copie d'un jeu existant...

Une réussite technique indéniable!

D'un point de vue purement visuel, le soft est une fois encore très réussi. La modélisation des personnages est aussi fine que soignée, tandis que leurs mouvements sont ponctués par des animations joliment décomposées tout en gardant une certaine raideur caractéristique des beat'em all. Les ennemis ne sont pas en reste avec une variété tout ce qu'il y a de plus honorable, puisque s'ajouteront aux truands des dinosaures apportant un réel plus à l'ambiance du titre. Le fan de Street Fighter décèlera d'ailleurs d'un air amusé un petit clin d'œil de Capcom envers sa série phare, puisqu'un ennemi rencontré dans la jungle ne sera pas sans rappeler Blanka avec un chara-design quasi-identique!

Mais ce sont bel et bien les différents stages qui vous en mettront plein les mirettes. Aussi variés (dépaysement garanti à chaque début de niveau!) que splendides, leurs couleurs chatoyantes et leurs animations (comme par exemple les conditions climatiques pouvant changer au cours d'un niveau!) apportent un je ne sais quoi d'attachant à l'ensemble, contribuant à créer une atmosphère unique. Le level design regorge en outre de surprises diverses et variées, demandant au joueur une attention de tous les instants. On pourra citer un passage dans la jungle, où l'on doit se défaire d'une horde d'adversaires tout en esquivant la patte d'un diplodocus pouvant réduire son personnage en bouillie d'un seul coup. Par souci de fidélité envers le comic book ayant inspiré le jeu, l'action se déroulant à l'écran sera régulièrement agrémentée de bulles représentant les bruitages (je vous invite à visionner les screenshots pour vous faire une idée). Bref, on en prend plein les mirettes d'un bout à l'autre des huit niveaux composant le jeu, et le moins que l'on puisse dire, c'est que certains éditeurs actuels feraient bien d'en prendre de la graine.

Pour ce qui est de l'aspect auditif, on tape une fois encore dans le haut de gamme avec des musiques qui, si elles ne resteront pas dans les mémoires, n'en auront pas moins une phénoménale qualité d'encodage. Elles auront en outre le mérite de parfaitement rythmer l'action, en se renouvelant régulièrement afin de ne pas tomber dans le piège de la répétitivité.

Conclusion

Vous l'aurez compris au ton plus que positif sévissant depuis le début de cet article, Cadillacs and Dinosaurs fait partie de ces jeux frisant la perfection. Doté d'un gameplay aux petits oignons, d'un magnifique aspect visuel, et d'une bande son largement à la hauteur du reste, il ravira les quelques nostalgiques de la série TV par sa fidélité envers le comic, et son aspect réellement défoulant. Ceux n'ayant pas eu la chance de connaître l'œuvre d'origine y trouveront également leur compte, pour peu qu'ils ne soient pas farouchement réfractaires au genre du beat'em all...

Réalisation : 18/20
Gameplay : 17/20
Bande son : 17/20
Durée de vie : 15/20
Scénario : -

VERDICT : 17/20


Article publié le 22/05/2010 Jeu testé par Manuwaza