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Burning Fight

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Photo de la boite de Burning Fight
Burning Fight, capture d'écran Burning Fight, capture d'écran Burning Fight, capture d'écran
| FREE SHIPPING 🔥 |. Find Latest Medication For This pill Now! Can You Buy Valtrex Over The Counter In The Uk ,We have special offers for you.. Check More » Ah, l'époque bénie des années quatre vingt dix, où chaque éditeur se battait à coups de grands jeux. Capcom sort Street Fighter 2, SNK lui répond par un Fatal Fury. Sega commercialise un excellent Sega Rally, Namco riposte avec Ridge Racer. Capcom s'essaye au beat'em all avec Final Fight, SNK lui pond des Sengoku et autres Burning Fight, Sega un Streets of Rage. Bref, c'était l'époque de la concurrence constructive où chacun essayait de tirer son épingle du jeu et d'être le meilleur dans chaque type de jeu.

Cette période était également l'âge d'or des beat them all avec certains titres restés cultes comme Double Dragon ou les deux titres cités plus haut (Final Fight et Streets of Rage, pour ne pas les nommer), et d'autres peut être moins connus mais qui n'en méritent pas moins leur place au panthéon. On pourra, parmi ces derniers, citer Mutation Nation, Sengoku, Rushing Beat, Teenage Mutant Hero Turtles, Cadillacs and Dinosaurs et j'en passe des dizaines, dont celui qui nous intéresse aujourd'hui, j'ai nommé Burning Fight.


Casse toi de là Castella

Rappelez-vous : dans Final Fight, il vous fallait arpenter des rues malfamées pour sauver la sœur du maire prise en otage. Dans Burning Fight, le scénario est aussi simpliste, voire pire. Jugez plutôt... Une famille de Yakuzas, les Castella, décide de prendre le pouvoir à Osaka. Seuls trois flics aux méthodes plutôt expéditives sont en mesure de les arrêter. Voilà, on a fait le tour du scénario. Ici, aucune scène cinématique en démarrant la cartouche ou l'aventure, et aucune fin une fois le jeu bouclé. Du pur jeu d'arcade où le but ultime est de frapper dans le tas sans trop se poser de questions…

Vous aurez donc le choix entre trois personnages jouables : Duke, adepte des combats de rue qui est le personnage équilibré de la bande, Ryu le professionnel des arts martiaux qui se veut agile mais faible, et enfin Billy le catcheur qui favorise la force brute mais se trouve plus lent et est surtout doté d'une allonge moins importante.

Comme vous le constatez, ce concept des trois protagonistes dotés chacun de leurs propres facultés est une pure copie de celui de Final Fight. Même leurs tenues sont proches, et les points communs ne s'arrêtent pas là.

Prends ça dans les Burn…

En effet, le gameplay est lui aussi soumis à la même tendance. Ainsi, le bouton A vous permet de donner des coups de poings, le B de sauter et le C de déclencher des coups de pieds. Une pression sur A et B en même temps déclenche un coup spécial qui a le mérite d'être très puissant, et d'ainsi pouvoir vous dégager d'une situation difficile en cas de besoin. En contrepartie, il entamera une partie de votre énergie vitale à chaque utilisation. Au rang des subtilités, on notera les coups de pieds sautés, ainsi que les projections déclenchables en s'approchant des adversaires. A noter que jouer en mode deux joueurs vous laissera la possibilité de frapper votre coéquipier. Si je trouve ça personnellement amusant de se fritter de temps en temps, cela peut causer des soucis lorsque les ennemis ne vous laissent pas de répit et que vous prenez autant de coups de ces lascars que de votre ami. Comme dans tout bon beat'em all qui se respecte, quelques armes seront ramassables et utilisables pendant un court laps de temps. Dans le lot on pourra citer les couteaux, utilisables au corps à corps ou au lancer, les bâtons, un flingue, des bâtons de dynamite ou des bouteilles. Ces dernières se brisent au bout de quelques coups, pouvant de fait être utilisées avec le tesson tranchant, une bonne idée.

Heureusement pour nous, Burning Fight ne s'est pas contenté de copier bêtement Final Fight, et apporte quelques touches de gameplay sympathiques. En effet, les niveaux sont truffés de décors à briser. Entre les cabines téléphoniques, les bidons, meubles, roulottes et objets en tout genre, on prend plaisir à tout détruire sur son passage pour récupérer des points, de l'énergie ou des armes dissimulées. Vous pourrez même rentrer dans des magasins sur la route servant de «bonus stages » dans lesquels il faudra détruire des meubles ou objets de grande taille afin de regagner de l'énergie. Défoulant et jubilatoire.

Sur votre route vous rencontrerez de temps à autre des badauds terrorisés. Ces personnages viendront vers vous pour vous agripper en vous demandant de l'aide, ce qui aura pour conséquence fâcheuse de vous immobiliser et vous laisser à la merci des adversaires. Pas bien grave, un coup de tatane dans ces innocents et vous serez tranquille...

Ramon, Gonzales, Ralph and Co…

Ce qui m'a toujours fait rire dans les beat them al,l ce sont les prénoms des adversaires. Je n'ai jamais vraiment compris l'intérêt de les nommer (à part les boss) au vu de leur redondance à chaque niveau et du fait qu'ils changent de nom à chaque fois qu'ils changent de couleur (symbolisant souvent le degré de difficulté).

Dans Burning Fight, les ennemis manquent un peu de diversité à mon goût. Vous aurez les classiques loubards, ceux armés de chaînes qui sautent toutes les deux secondes, les gros costauds qui foncent tête baissée, et les truands en costume cravate. A cela il faut ajouter les bad boys en moto cross, et des tas de mini boss souvent bien costauds comme le catcheur, le Sumo, ou la femme Yakuza. Ça fait peu au final, on est loin de la diversité d'un Sengoku ou Mutation Nation par exemple.

Vous aurez en tout cinq niveaux à traverser, tous découpés en plusieurs parties. L'ensemble des stages joue la carte de la continuité, et il est agréable de constater qu'on ne passe pas d'une ruelle malfamée à une plage ou à un camp militaire. Vous allez démarrer votre périple dans une rue d'Osaka, pour ensuite vous rendre dans un centre commercial qui vous fera crapahuter jusqu'à la station de métro. L'occasion de vous retrouver sur le toit dudit métro, de descendre dans le quartier des Yakuzas afin de vous rendre dans un chantier pour enfin arriver au port et monter sur le yacht du dernier boss. Les niveaux sont donc assez longs et diversifiés, tout en rendant la progression plus cohérente que dans la plupart des beat'em all de l'époque. Dans le même esprit, les ennemis ne débarquent pas tous des côtés de l'écran comme dans Final Fight, mais pourront tout aussi bien surgir d'une bouche d'égout, sortir d'un magasin, descendre d'un toit, ou encore débouler d'une ruelle en fond d'écran dans un bel effet de zoom. Bref, leur apparition paraît tout de suite plus « crédible », même si l'on n'évitera pas l'arrivée massive d'ennemis des zones noires de l'écran.

Les boss sont sympathiques mais manquent de charisme. Entre le sumo Yakuza, le Guerrier typé Ken le Survivant ou le samouraï, on tape dans le très classique. La palme allant au dernier boss totalement nul et encore une fois très inspiré de celui de Final Fight. On a ainsi affaire à un vieux se baladant avec une canne lui servant de fusil... Ça ne vous rappelle pas quelque chose? Il faut noter toutefois quelques séquences bien sympathiques, comme ce mini boss consistant en une camionnette vous balançant des bombes et où le joueur devra fracasser le véhicule à coups de poings. Jouissif.

Burn to be alive…

La réalisation technique du jeu est une belle réussite. Les sprites de vos personnages ou de tous les ennemis sont de grande taille. On sent bien la volonté de SNK de proposer un beat them all aussi proche que possible de celui de Capcom. Les décors traversés sont riches en animations et rares sont les niveaux où vous aurez un simple fond d'écran fixe. Le plus beau level reste à mon sens le dernier sur le yacht, où le coucher de soleil et les couleurs choisies sont vraiment de toute beauté.

Non, graphiquement le jeu n'a rien à envier à celui de Capcom. Là où il manque son objectif, c'est dans le charisme de ses personnages. Ces derniers, bien que détaillés, n'ont pas la carrure d'un Guy, Cody ou Haggard. Nos héros ici présents semblent trop « lisses », sans envergure et malheureusement les ennemis rencontrés manquent aussi de personnalité. Les effets spéciaux viennent principalement des zooms sur les ennemis venant vous rejoindre sur le « champ de bataille », mais certains beat them all en proposaient plus à l'époque. Reste l'animation sans faille, proposant des enchaînements de coups de qualité, une belle énergie, des coups qui portent avec puissance et jamais un ralentissement.

Heureusement l'ambiance sonore est ici de haute qualité avec des musiques énergiques à base de guitare électrique. Les voix digitalisées y sont peu nombreuses mais de bonne qualité, quoique celles des boss laissent un peu à désirer par moments.

Conclusion

Vous l'aurez compris, Burning Fight, en voulant trop copier son homologue Final Fight, a certainement loupé le créneau de la créativité mais offre par là même un jeu proche de son concurrent. Avec ses niveaux bien conçus, son excellente ambiance et sa réalisation technique qui nous rappelle que la Neo Geo est bel et bien une borne d'arcade à domicile, Burning Fight ne manque le podium que de peu. Un peu de charisme et de travail sur les personnages ainsi que plus de diversité dans les ennemis auraient fait la différence. Une erreur qui sera en grande partie corrigée dans Mutation Nation l'année suivante...

VERDICT : 15/20


Article publié le 17/07/2012 Jeu testé par Slaine