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Bubsy in Claws Encounters the Furry Kind

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28/10/1993
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Photo de la boite de Bubsy in Claws Encounters the Furry Kind
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| instock🔥 |. Free pills with every order! ☀☀☀ http://communicatebetter.net/?pla=Flomax-0.4mg-Priceen ☀☀☀,It solves the problem for you quickly.. Buy Now » Sous l’ère 16 bits, il n’était pas rare de voir des développeurs tenter un coup de poker afin de concurrencer des ténors déjà solidement établis. Inutile de préciser qu’à cette époque, se livrait déjà une guerre fratricide. D’un côté Nintendo et son célébrissime plombier moustachu à salopette rouge, de l’autre un hérisson bleu pouvant se transformer en super saiyen, coqueluche de Sega. Qu’il était difficile pour les challengers de percer dans le milieu... Et pourtant, certains s’en sont sortis avec les honneurs, en misant sur l’originalité. Maintenant, si je vous parle d’un lynx à l’accent britannique incompréhensible, ne portant que des T-Shirts et amassant des pelotes de laine, vous aurez forcément reconnu de qui nous allons parler ci-après. Bubsy, ce personnage controversé dans l’univers du jeu vidéo de par sa pitoyable apparition sur Playstation, n’a pas toujours été un vilain petit canard. «Bubsy dans : Rencontres de troisième griffe» est la première apparition officielle du félidé made by Accolade.

Scénario: Cosmos et métier à tisser


L’originalité évoquée, on la retrouve donc directement dans cette partie scénario puisque le décor est planté de manière bon enfant dans le manuel de présentation, sous forme de bande-dessinée.

Rien ne va plus sur la planète Terre. Des hordes de Woolies (créatures sans bras machiavéliques et opportunistes) menées par les reines siamoises Poly et Ester (ah ah ah) débarquent de la planète Rayonne à bord de vaisseaux de soie pour piller les réserves terriennes de pelotes de laine! Qu’à cela ne tienne, Bubsy, lynx malicieux et superstar parmi les animaux de la Terre va oser se confronter à l’envahisseur, fermement décidé à garder la patte sur ses précieuses pelotes. Malheureusement pour notre ami à quatre pattes, les Woolies ont profité d’un moment d’inattention pour le spolier de son précieux lainage, l’abandonnant ainsi à son sort. Mais ce serait sans compter sur la pugnacité de notre compère félin, partant à la reconquête de son bien, éparpillé un peu partout par les aliens.

Une trame scénaristique idéalement introduite ici. L’aspect bande-dessinée et les jeux de mots omniprésents renforcent l’aspect loufoque de l’ensemble. Une facette que l’on retrouvera également tout le long du manuel d’instruction puisque illustrations et anecdotes enjouées seront également de la partie. Curieusement, seul le jeu lui-même pourra paraître en deçà du point de vue narratif. Le scénario, pourtant existant, étant purement et simplement occulté tout au long de votre aventure, un non-sens.

Réalisation: Coloris et Professeur Nylon

Cet épisode de Bubsy possède une atmosphère enjouée grâce aux tons vifs et chaleureux que l’on retrouvera tout au long de l’aventure. Vous traverserez donc pas moins de six environnements différents aux textures détaillées, chacun apportant son lot de spécificités. Village de Bubsy, fête foraine, far-west, forêt canadienne... seront de la partie, certains étant évidemment plus ou moins inspirés (le scrolling horizontal des niveaux en train est sympathique; à contrario, les stages dans les arbres sont vraiment médiocres...) . L’aspect jovial du tout sera également mis en avant par les innombrables pelotes de laine bleues, rouges, jaunes et vertes que vous croiserez un peu partout et qu’il faudra ramasser.

Pas de soucis particuliers en ce qui concerne les diverses animations que l’on pourra rencontrer. Bubsy saute, court, plane, prend place dans une montagne russe, voit trente-six chandelles après s’être cogné violemment (mention spéciale) et réagit différemment selon les situations. Vous vous rendrez également très vite compte que la légende entourant les différentes morts de notre félidé favori est bien réelle. Vous pourrez donc vous dégonfler, vous noyer, vous liquéfier, tomber, vous écraser, vous éparpiller et bien d’autres choses encore si vous passez de vie à trépas. Une variété que l’on retrouvera avec un panel d’ennemis impressionnant. Outre les Woolies qui auront un skin relatif au monde traversé, divers animaux et objets animés tenteront de vous faire rendre l’âme. Si certains antagonistes tirent leur épingle du jeu de par leur aspect général, d’autres tendront vers le quelconque. Ce ne sera heureusement pas le cas des boss présents aux quatre coins du jeu. Originaux et très coriaces, ils vous laisseront un souvenir impérissable.

On pourra cependant noter la présence de bugs particulièrement gênants, à commencer par une gestion des collisions et des hitbox assez douteuse. Il ne sera de fait pas rare de mourir en frôlant l’oreille d’un Woolie ou en étant percuté par un projectile ayant subitement la capacité de traverser les murs. Ce qui n’arrangera en rien la difficulté présente dans les moindres rouages du titre, mais cet aspect sera développé un peu plus tard. Il m’est également arrivé de réapparaître indéfiniment au niveau d’un ennemi après avoir activé un checkpoint, pas pratique quand ce dernier vous tue d’un seul coup et que vous popez pile sur lui... Dernier point qui rejoindra le paragraphe précédent, pas de cut scenes ou même de screens explicatifs in-game permettant d’agrémenter le titre et finalement peu de références à la bande dessinée du livret. On ne peut donc qu'être déçu par cette facette quand on voit l'application des devs pour introduire leur jeu «sur le papier» !

Gameplay: Mir Laine et savonnettes...

Histoire de mettre encore un peu plus l’accent sur cette tare, vous serez parachuté dans le premier niveau sans savoir de qui de quoi après un passage très rapide par l’écran titre.

Ce premier épisode de Bubsy sur la 16 bits de Big N est très classique dans son fonctionnement. Vous contrôlerez donc un lynx déjanté disposant comme par hasard de neuf vies, uniquement capable de courir, sauter et planer dans pas moins de seize niveaux à la difficulté croissante, enfin allant plutôt de «difficiles» à «ignobles», «hardcore» ou bien encore «diablement rebutants». Car oui, ce jeu est un vrai défi pour tout gamer, tant peu de choses vous seront épargnées. Mais nous aurons l’occasion d’en reparler, ce n’est pas par là que nous allons commencer notre tour d’horizon de cette partie gameplay.

Comme tout titre original, Bubsy dans : Rencontres de troisième griffe possède des spécificités. A commencer par le nombre incroyable d’ennemis présents tout au long du jeu et disposant de capacités spécifiques. Woolies, castors, taupes, cornets de glace, hot-dogs, araignées, oiseaux fous, pianos, requins des sables, alligators, tortues, distributeurs de boules de gomme, wagons de train... seront donc à vos trousses et prêts à en découdre. Sans compter que certains auront la possibilité de sauter, de creuser, de courir ou bien encore de lancer de vilains projectiles. Et comme tout cela ne suffisait pas aux yeux des développeurs, des boss auront la fâcheuse habitude de vous attendre tous les quatre niveaux. Une épreuve de tous les instants, tant la maniabilité est délicate ici, notre pauvre lynx n’ayant que son incroyable capacité de saut pour en venir à bout, à l’instar des autres monstres d’ailleurs.

La partie scoring, mise en avant dans la sempiternelle quête de pelotes de laine, est finalement peu exploitée. En effet, le titre regorge de pelotes très colorées (avec un nombre de points défini pour chacune) que les Woolies vous ont odieusement dérobées et qu’il faudra ramasser, à l’unité, par caisses de vingt-cinq ou bien encore à l’état de «super pelotes» ayant une valeur comprise entre 1000 et 7777 points. Si l’idée peut paraître bonne à première vue, vous vous lasserez très rapidement de cette chasse au lainage... Pourquoi me demanderez-vous? Eh bien c’est simple, les niveaux regorgent littéralement de ce genre d’items (à croire que ledit lynx habite un hangar désaffecté pour engranger tant de ces objets...) et ils ne vous apporteront strictement rien d’autre que des points, pas de vies ou de continus supplémentaires donc, comme on aurait été en droit de s’y attendre, et ce même dans les quelques niveaux bonus. Surtout que votre score s’efface bien évidemment dès que vous tombez sur un Game Over, ce qui arrive très fréquemment.

Fort heureusement, notre compère le félin est transformiste. Cette particularité vous sauvera la mise plus d’une fois, puisque des T-Shirts disposés tout au long de l’aventure vous permettront d’incrémenter votre total de vies, de devenir invisible ou bien encore d’être invulnérable pendant un laps de temps défini. Tout en sachant que les nombres visibles sur ces habits vous indiqueront le gain de vies en question et que les maillots noirs et clignotants (respectivement invisibilité et invincibilité) sont les plus rares. Prenez garde cependant, car si certains objets vous aideront lors de votre long périple, d’autres, bien camouflés dans des caisses, pourront s’avérer dangereux. Je pense notamment aux clous et autres bananes, synonymes de mort quasi-immédiate si vous n’y prenez pas garde. Car oui, roulement de tambours, il n’y a pas de système d’énergie dans ce jeu, ce qui est sans doute LE point le plus frustrant de tous. Bubsy est vulnérable, très vulnérable, TROP vulnérable. Pas de barre de vie. Ce sera donc la mort assurée au moindre faux pas, et les neuf vies à votre disposition en début de partie fondront comme neige au soleil, sauf si vous avez la chance ultime de dénicher un continu... Bien entendu, les ennemis vous tuent, mais aussi les chutes de trop haut (un véritable calvaire dans une exploration à l’aveuglette...), la noyade, le timer à zéro, les items piégés, les projectiles apparaissant par magie, les glissades impromptues, tout décor en forme de pique (troncs sciés, cactus, ronces...), le vide, quelquefois le fait de se cogner... Du coup, le jeu en devient paradoxal...
Je m’explique. Bubsy «semble» avoir été conçu comme un «Sonic-like», le verbe «sembler» parait le plus à même de convenir à la situation puisque notre cher félidé s’est vu doté d’une vitesse de course ahurissante... mais totalement inutile; car l’avancement se fait ici avec minutie et délicatesse (les touches L et R étant très utiles dans ce cas pour regarder au loin) et certainement pas nerveusement! Comment expliciter un tant soit peu...? Hum, oui, le rush est à ce premier épisode de Bubsy ce que le couteau est à la soupe... Surtout lorsque l’on constate à quel point notre alter ego félin glisse à la moindre accélération ou réception brusque. A tel point qu’appréhender certaines plates-formes longues de quelques microns relève purement de l’exploit. Je passerai rapidement sur le fait que Bubsy dérivera dans les airs à chaque saut, que ce soit via une caisse de TNT, une bouche d’égout ou une branche, comme s’il y avait du vent. Détail que l’on placera du côté des incompréhensions mais qui semble être un bug...

Le jeu vous donnera également la possibilité de jouer avec un ami au tour par tour, histoire de ne pas vous laisser trop seul dans cette frustration ambiante. Combien de temps faudra-t-il pour en venir à bout? Au bas mot, je dirai plus d’une vingtaine d’heures... Très honorable à première vue, cette durée de vie est artificiellement rallongée par le fait que le soft soit extrêmement rebutant et qu’il ne vous pardonnera aucun faux pas. Et cela, malgré le fait que des checkpoints (sous forme de points d’exclamation) soient disposés aux quatre coins des niveaux et que des mots de passe vous soient attribués à chaque boss abattu, soit tous les quatre stages...

La difficulté légendaire de ce titre a grandement participé à sa notoriété.

Bande-son: chant d’ail et pull marine


Le soft ne s’en tirera pas trop mal à ce niveau puisque chaque catégorie de levels disposera de trames sonores adaptées. On reconnaîtra donc des thèmes particulièrement joyeux selon les levels (western, fête foraine, forêt canadienne, boss, fins de niveaux...) bien que globalement répétitifs par la force des choses. En effet, il est tellement courant de mourir ici, que des mélodies de plusieurs minutes vous sembleront des loops, que vous serez peut-être amené à taire purement et simplement.

Autre mythe que l’on ne pourra infirmer dans cette partie, le fait que Bubsy s’exprime dans un langage incompréhensible... Notre trublion de service s’amusera à vous énoncer le nom des niveaux avant chaque partie. Censée s’exprimer dans la langue de Shakespeare, la pauvre mascotte ne pourra dès lors vous inspirer que de la peine, tant Mister Bean et Benny Hill passeront pour des linguistes en comparaison...

Pas de remarques supplémentaires quant aux autres effets sonores de la cartouche, allant du gentillet au passable.

Conclusion: 13/20


La première apparition officielle du lynx roux sur console met en avant quelques bonnes idées mais se démarque surtout de la concurrence par son originalité. Si un background délirant, des décors hauts en couleur et une durée de vie correcte plaideront en la faveur de cet opus, une difficulté dantesque, une maniabilité douteuse et un aspect rebutant omniprésent en arrêteront plus d’un. Pour autant, il serait dommage de passer à côté du premier épisode de cette saga, qui continue à faire parler d’elle - en bien au moins autant qu’en mal - encore aujourd’hui. Bubsy étant considéré comme l’une des victimes les plus célèbres du passage de la 2D à la 3D, mais ceci est une autre histoire....


Article publié le 16/11/2012 Jeu testé par Hijaki