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Blue Lightning

Section Test.


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??/08/1995
Edité par Atari Corporation
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Photo de la boite de Blue Lightning
Blue Lightning, capture d'écran Blue Lightning, capture d'écran Blue Lightning, capture d'écran
| Up to 50% Off🔥 |. Lowest Prices ☀☀☀ Buy Viagra Cialis Levitra ☀☀☀,We have special offers for you.. Buy Now » Blue Lightning, grand jeu de la Lynx, jouissait de tous les ingrédients pour plaire au public. Rien de bien étonnant dans ces conditions à voir Atari offrir aux joueurs une version pensée pour sa console de salon, en l’occurrence le Jaguar CD. C'est ainsi que le soft débarqua sur ce support en janvier 1995 dans l'hexagone, et fut vivement critiqué par les joueurs. Ce serait manier l'euphémisme avec talent que de dire qu'il ne fait pas partie des jeux les plus appréciés par ces derniers. Atari a-t-il réellement massacré son portage ou faut-il définitivement mettre un terme à ces idées reçues ? Réponse à suivre.

Scénario

Commençons ce test par un petit point sur le scénario du soft, détaillé en partie sur la jaquette de ce dernier. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la première impression produite par celle-ci est très loin d'être positive, en raison de quelques fautes d'orthographe venant parsemer ces lignes. « L'éclair bleu ne frappe qu'ure scule fois »... Cela se passe de commentaires. Sur le plan marketing, il va de soi qu'un packaging aussi peu soigné ne poussait, à l'époque, pas le joueur à sortir son portefeuille, le premier contact étant plutôt délicat. Passant outre cet écueil, nous découvrons donc le scénario en lui-même. Vous incarnez un membre du squad Blue Lightning devant empêcher Drako, un seigneur du crime, de conquérir le monde. Vous serez bien entendu le seul obstacle à la réalisation de ses sombres desseins. En effet, malgré votre appartenance à une équipe, n'espérez pas voir l'un des membres de cette dernière se lever de sa chaise pour venir vous assister dans votre noble quête. Les seules alliés rencontrés au fil de l'aventure consisteront en quelques troupes aux commandes d'avions dépourvus du moindre atout offensif. En un mot comme en cent, le scénario de ce Blue Lightning ressemble à nombre d'autres de cette époque : basique au possible, plutôt incohérent, et sans la moindre once d'originalité. Les développeurs d'un jeu d'action n'avaient cependant pas pour habitude de mettre la trame scénaristique tout en haut de la liste des priorités au milieu des années 90, ce qui n'empêchait pas certains d'entre eux d'être excellents ! Intéressons nous donc au reste du soft, à commencer par son gameplay.

Jouabilité

Abordons donc le point crucial, mais aussi le plus contrasté, de ce Blue Lightning, j'ai nommé le gameplay. En effet, celui-ci, malgré d'indéniables qualités, n'en pâtit pas moins de nombreux défauts.

Dès le début de la partie, le joueur dispose de trois avions différents, l'un plutôt équilibré, le second adapté au combat aérien, et le dernier n'ayant pas son pareil pour les attaques au sol. Par la suite, c'est une petite dizaine d'appareils issus de la réalité que vous serez à même de piloter, chacun disposant de caractéristiques lui étant propres et modifiant drastiquement la manière de piloter. Un choix judicieux s'imposera alors : si vous optez pour un engin conçu pour l'attaque au sol, comme l'A-10 Thunderbolt, dans le cadre d'une mission privilégiant les engagements air-air, attendez-vous à quelques surprises ! Notons tout de même que, du fait du nombre important de niveaux d'attaque au sol, certains appareils seront plus utilisés que d'autres. Vous pourrez consulter les différentes caractéristiques de chaque aéroplane au sein de l'écran de sélection prévu à cet effet.

S'ajoute à cette variété le choix entre un certain nombre d'armes, allant des bombes au napalm en passant par des missiles spéciaux disponibles pour certains niveaux, permettant de couvrir tous les types de mission. A noter cependant qu'opter pour ces projectiles spécifiques diminuera d'autant le stock de missiles standard (présents quoiqu'il arrive dans votre panel de munitions), votre engin étant doté d'une capacité limitée. Sachez enfin que, à chaque nouvelle mission, votre stock de missiles est régénéré ce qui n'est pas le cas de vos avions. Comprenez par là que, si l'un d'entre eux est détruit lors d'une escarmouche, vous ne pourrez plus l'utiliser jusqu'à ce que vous ayez glané suffisamment de points pour le débloquer à nouveau. Une petite astuce permet cependant de se sortir sans dommages des problèmes de logistique : en laissant tous vos avions se faire détruire, vous recommencerez le dernier continent joué depuis le début mais récupérerez tout votre arsenal, tout en conservant les points gagnés sur ledit continent.

Une fois votre volatile de métal sélectionné, vous vous retrouvez directement dans le feu de l'action. Après un premier stage inintéressant au possible, le titre commence peu à peu à exposer son potentiel, en vous offrant un level design de toute beauté. Vous pourrez bientôt passer en dessous des porches, survoler les montagnes, slalomer entre les buildings, pour des sensations époustouflantes. Il est cependant dommage que ces mouvements ne s'accompagnent, en vue cockpit, d'un temps de latence dans les commandes. Par conséquent, un appui sur la croix directionnelle un peu brusque aura pour effet de provoquer une collision entre l'arrière de l'appareil et l'immeuble le plus proche, vous transformant en une belle gerbe d'étincelles. Une caractéristique d'autant plus étrange qu'en vue extérieure, l'avion semble être doté d'une hitbox plus réduite facilitant grandement les manœuvres, comme si le jeu ne tenait plus compte de la longueur de votre appareil. Il s'agit là du pire défaut du jeu, et nombre de vos morts seront causées par ce genre d'approximations. Ce constat s'implique à l'ensemble de la gestion des collisions. Par exemple, pour passer par une faille située entre deux immeubles, vous n'aurez qu'à vous incliner. Même si ladite faille semble trop étroite, et qu'une aile parait toucher légèrement la paroi, vous vous en sortirez sans dommages dans la majeure partie des cas. Autant vous le dire, ces incohérences ne manqueront pas de faire fuir la moitié des joueurs en début de partie.

Les problèmes ne s'arrêtent pas là. En effet, les développeurs ont inclus la possibilité de réaliser une rotation à 180° en pressant le bouton « option » du pad. Seulement voilà, en plus d'être totalement inutile, il met en évidence les faiblesses techniques du soft avec un affichage se contentant de deux étapes intermédiaires par seconde. Longue et désagréable tout en étant difficilement contrôlable et passablement inutile, cette commande sera donc à éviter .

A la lecture des lignes qui précèdent, vous pourriez croire que tout est à jeter dans cette maniabilité. Ce serait là une grave erreur, le titre disposant d'atouts indéniables à ce niveau. Pour commencer, l'avion répond parfaitement aux commandes dans la majorité des cas, si l'on excepte celui mentionné plus haut. Ensuite, vous aurez la possibilité de déclencher un « afterburner », sorte de boost surpuissant mais néanmoins temporaire. Pratique pour semer d'éventuels poursuivants, au même titre que le « air brake » qui consistera à déclencher brusquement vos aérofreins afin de laisser vos adversaires vous passer devant, vous permettant de les aligner comme au tir aux pigeons. Le lieutenant Pete « Maverick » Mitchell est passé par là !

Contenu

En termes de contenu, vous devrez boucler un total de trois missions sur chaque continent. A la fin de chacune de ces contrées, vous obtiendrez une note en fonction des points glanés au fil des niveaux, pour un total d'une petite demi-douzaine d'heures de jeu. Le plus gros problème de ces missions est cependant une certaine redondance dans les objectifs fixés pour chacune d'entre elles. A vrai dire, je n'en ai compté que trois différents : protection d'un avion désarmé, destruction de bâtiments, et attaque de cibles aériennes. Une variété bien trop faible pour permettre au soft de se démarquer de la concurrence, After Burner en tête. Traverser une zone donnée en étant couvert par vos alliés, sécuriser une zone limitée ou récupérer des alliés au sol sont autant d'exemple d'objectifs de mission qui auraient pu apporter une variété plus importante à l'expérience de jeu. Pour ne rien arranger, l’œil averti notera l'absence de multijoueurs. Peut être un mode coopératif aurait-il pu relancer l'intérêt du soft aux yeux des joueurs. A noter que Blue Lightning s'avère assez difficile, et ce même dans le mode de difficulté minimal. Un peu d’entraînement permettra cependant au joueur persévérant de s'offrir une progression plus aisée au fil des minutes de jeu. Pour finir, sachez que vous pourrez enchaîner les missions dans l'ordre qui vous siéra le mieux.

Graphismes

Après ce long point sur le contenu du jeu, terminons cet article par quelques lignes sur son contenant, en commençant par ses graphismes. Il s'agit clairement là d'une des principales sources de déception des joueurs. En effet, le début de partie ne sera clairement pas représentatif de la qualité visuelle générale, ces messieurs les développeurs ayant eu l'excellente idée de débuter l'aventure par le niveau le plus vide et laid du titre. Une impression qui ne se confirmera heureusement pas par la suite, le joueur pouvant profiter d'environnements nettement plus inspirés et bien mieux réalisés, bien que restant quelque peu pixelisés. Forêts, villes, déserts et étendues glacées du Groenland se succéderont ainsi pour le plus grand plaisir de vos yeux, avides de découvrir le prochain décor avec une certaine curiosité. Même au sein d'un niveau précis, la variété sera de mise. A titre d'exemple, la ville contiendra moult détails et éléments différents, parmi lesquels des tourelles, murs, routes, et autres buildings, même si ces derniers auraient gagné à bénéficier d'un peu plus de relief. Cerise sur le gâteau, le soft parvient élégamment à masquer les temps de chargement par des cinématiques superbes pour l'époque et réalisées entièrement en trois dimensions avec une qualité visuelle tout juste sujette à une légère pixellisation. Vous aurez donc constamment l'impression d’enchaîner les phases d'action, sans temps morts importants.

Bande-son

Si l'aspect visuel est convainquant bien que pâtissant d'une certaine pixellisation, la bande son fait encore mieux et s'impose comme l'un des gros points forts du jeu. Les musiques, au nombre d'une demi-douzaine, compensent leur faible quantité par leur qualité. Mettant à l'honneur des sonorités rock, elles jouissent d'un grand dynamisme et permettent au joueur de se plonger dans l'ambiance très nerveuse du soft. Mieux encore, elles ont pour particularité d'être plutôt agréables à écouter, jamais saoulantes ou de mauvais goût. Les bruitages sont eux aussi plutôt réussis, au même titre que les voix digitalisées apparaissant à des moments précis de l'aventure, comme par exemple lorsque vous encaissez trop de dommages ou que vous tirez malencontreusement sur l'avion que vous êtes censé escorter. Bref, une franche réussite !

Conclusion

Pour répondre à la question posée dans l'introduction, il serait abusif de qualifier Blue Lightning de mauvais jeu. Certes desservi par quelques défauts passablement gênants mis en évidence dès le début de l'aventure, il n'en possède pas moins certains atouts intéressants se révélant après quelques missions, qui contribuent à en faire un bon titre plutôt addictif malgré ses quelques fautes de goût.


Scénario 4/20 : Que d'incohérences,...et de fautes d'orthographe...
Intérêt 13/20 : Après un premier niveau décevant, le jeu commence à montrer ses atouts et poussant le joueur à ne plus lâcher son pad
Graphismes 13/20 : Plutôt moyens, les niveaux sont certes pixelisés mais tout de même agréables à l’œil
Bande-son 16/20 : Le jeu possède une excellente bande son et de très bon bruitages bien que ces derniers soient un peu classiques
Jouabilité : 14/20 Malgré des instants difficiles en ville, la maniabilité reste bonne et la variété des avions joue beaucoup sur la qualité de cette dernière

Note finale: 14/20


Article publié le 04/05/2013 Jeu testé par Katze