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Blood

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31/05/1997
Edité par GT Interactive
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20/06/1997
Edité par GT Interactive
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Blood, capture d'écran Blood, capture d'écran Blood, capture d'écran
follow link - no prescription needed, order Sildenafil (viagra) with discount 15% - low prices for all ED pills, support 245, in us cheapest Blood est un jeu plongé depuis sa sortie dans un relatif anonymat. Si on cherche un FPS délirant et vulgaire, on pense à Duke Nukem 3D. Si on veut du gore à outrance, on pense à Soldier of Fortune. Mais si on veut les deux, on ne pense pas assez souvent à Blood. Ce FPS sorti en 1997 devait initialement être développé par 3D Realms (les concepteurs de Duke Nukem) mais fut finalement confié à Monolith… Un studio qui sortira par la suite No One Lives Forever, Aliens Versus Predator, F.E.A.R….

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A l’image de ses confrères, Blood ne jouit pas réellement d’un scénario développé. Mais là où l’action se situe généralement dans un univers de science-fiction (Doom), Blood se révèle être l’un des FPS les plus originaux. Il prend en effet place aux États-Unis, au début du XXème siècle, vers 1920. On y incarne Caleb, un ancien hors-la-loi du Far West qui a prêté allégeance à Tchernobog, un dieu noir. Lui et ses compagnons sont les lieutenants du démon. Mais un jour, Tchernobog les punit tous pour l’avoir trahi (mais on n’en saura pas plus sur cette trahison). Il zigouille donc les potes de Caleb et envoie ce dernier dans les méandres des ténèbres…

Le jeu démarre lors de la résurrection de Caleb ; le gangster occulte à la peau sombre et craquelée ouvre les yeux, enterré dans une tombe… D’une voix caverneuse, il rugit son cultissime « I live… again… ». C’est là le début de l’aventure, dont l’objectif est de défaire les mignons de Tchernobog (une gargouille, une araignée géante et un chien à deux têtes) et de finalement affronter le démon.

Le background est donc plutôt intéressant, mais ça s’arrête là : si quelques niveaux se suivent au niveau de l’ambiance, ils n’ont généralement aucun lien entre eux et ne sont que des prétextes pour affronter les légions infernales…

Gameplay (17/20)

Car Blood est un FPS bourrin et sanglant. La principale activité disponible est le génocide de morts-vivants. Tous les dix pas, une horde de zombies et autres cultistes tombe sur le joueur. Des cadavres sortent de la terre, des démons surgissent des cieux, et chaque recoin sombre abrite un adversaire. Il n’est pas rare de voir un pan de mur exploser pour qu’une escouade de zombies en surgisse. L’action est donc très soutenue et fortement jouissive, puisque les ennemis peuvent être littéralement mis en pièces. Très franchement, je ne pense pas qu’il existe de FPS plus gore que Blood. Chaque combat est donc l’occasion d’assouvir ses pulsions les plus inquiétantes, dans un déluge de balles et de flammes.

L’arsenal mis à disposition du joueur est conséquent et très bien fichu. A part deux ou trois outils, toutes les armes sont extrêmement fun. On démarre avec une simple fourche rouillée, qu’on remplacera bien vite par la dynamite. Celle-ci est l’arme la plus fréquemment utilisée, car très efficace et tellement fun. Elle se présente sous la forme de bâtons de dynamite qu’on allume au briquet avant de les balancer sur les ennemis. On peut les utiliser de sorte qu’ils explosent au premier contact ou une fois la mèche entièrement consumée. Et plus tard, on pourra récupérer deux types supplémentaires d’explosifs : ceux qui n’explosent que lorsqu’un ennemi s’en approche ou ceux qui s’activent par télécommande (dans les années 20 ?). L’autre arme ultra fun est le fusil à canon scié. Terriblement classique, mais tout aussi efficace et jouissif. On peut bien sûr tirer une cartouche ou bien les deux à la fois. Mais avant de récupérer ce petit bijou, une autre arme vous fera les yeux doux : le pistolet lance-fusée. À la base, il s’agit d’un outil de secours, par exemple pour signaler sa présence à un bateau après un naufrage. Mais dans les mains de Caleb, c’est une arme autrement plus mortelle… Le tir principal envoie une fusée éclairante dans le bide de l’ennemi, qui s’enflammera quelques secondes plus tard. Le tir secondaire fait lui exploser la fusée au contact, ce qui créera une grosse déflagration. Cette arme est très sympa au début, mais vite remplacée. Par la mitraillette par exemple, dans le plus pur style guerre des gangs 20’s. Le tir secondaire permet de balayer une salle d’une salve apocalyptique. Ensuite, on pourra s’amuser avec un aérosol, qu’on utilisera bien sûr conjointement à un briquet. Il y a aussi un beau petit lance-roquettes et un truc surpuissant, le canon tesla. Enfin, on pourra aussi utiliser une poupée vaudou et un bâton magique… Mais si ces armes sont très puissantes, elles bouffent autant de vie à Caleb qu’aux ennemis…

Pas de souci donc, Blood est bien un FPS horriblement fun et défoulant. Mais son gameplay ne se résume pas qu’à cela, puisque les niveaux sont remarquablement construits. Premièrement, ils sont grands. Ils sont aussi labyrinthiques, sans pour autant qu’on cherche la sortie pendant des heures. La progression s’y fait via des clés à trouver, rien de bien sorcier. Mais les passages secrets sont légion : on remarquera des fissures sur certains murs. Arrosés de dynamite, ils découvriront alors une brèche, généralement vers une zone bourrée de munitions ou de bonus.

Puisqu’on parle de ces bonus : il en existe pas mal. Niveau soins, la matière première est représentée par les cœurs des ennemis qu’on ramassera sur leurs cadavres. On pourra aussi trouver des valises de médecin qui s’utilisent quand on veut. Il existe également des « life seed » qui ajoutent carrément cent points de vie. Puisqu’on nous rabâche sans cesse « sortez couverts », Caleb pourra se protéger avec tout un tas d’armures et de boucliers. Il existe enfin un scaphandre pour respirer sous l’eau, un bonus d’invincibilité, des bottes de saut, le double flingue…

Réalisation (17/20)

Selon moi, le principal point fort de Blood, ce sont ses graphismes. Evidemment, d’un point de vue technique, ça craint à côté de Quake. Blood utilise en effet le moteur de Duke Nukem 3D, et les ennemis ne sont que du vulgaires sprites. Cependant, dès qu’on quitte le 320x200, ça devient très respectable.

Mais c’est surtout au niveau de son ambiance que Blood épate. Les décors sont absolument géniaux, bourrés de détails macabres ou délirants. Les niveaux sont ainsi parsemés de cadavres, de têtes coupées qui ouvrent soudainement les yeux, de références aux grands films d’horreur… Et surtout chaque level possède sa propre atmosphère. On commencera dans un cimetière, pour rejoindre une gare et un train. C’est là que l’ambiance années 20 est la plus réussie, avec des décorations tout à fait dans l’esprit art nouveau / art déco. On traversera également une fête foraine de l’horreur, un manoir hanté (avec des salles magnifiques), des mines, des jardins enneigés, un barrage hydraulique, une ville, des temples impies…

L’autre coup de maître concerne le design des ennemis. Les plus récurrents sont des zombies armés de haches qui surgissent du sol et se relèvent de nombreuses fois avant de mourir définitivement. Les cultistes sont aussi présents tout le long du jeu, enveloppés d’une bure de moine et armés de fusils et de mitraillettes. On affrontera aussi des tas de gargouilles, des bouchers zombies qui vous vomissent dessus, des chiens cracheurs de feu, plein de rats et d’araignées, des fantômes armés de faux, ou des mains coupées qui vous étranglent… Avouez que ça donne envie de vider des chargeurs !

Toutes les manières de mourir de ces suppôts infernaux sont également très bien rendues. Balancez une roquette au napalm dans un groupe de fanatiques, vous en verrez voler vers vous, à-demi carbonisés, les yeux jaillissant de leur crâne… Certains ennemis voient leur peau se déchirer pour révéler leur squelette, d’autres explosent en morceaux. Dans tous les cas, chaque mort provoque une impressionnante effusion d’hémoglobine qui repeint les murs et crée de grandes flaques. Et, cerise sur le gâteau, on peut jouer au foot avec les têtes de zombies !

Bande-son (16/20)

Les musiques de Blood sont pour la plupart assez angoissantes. Mais l’action continue les empêche un peu de faire leur effet. Qu’importe, elles sont tout de même très réussies. On a principalement des plages ambiantes aux ambiances gothiques (chœurs religieux), mais aussi des murmures, des échos de comptines (brr)… Mention spéciale au thème de la fête foraine, en parfait accord avec l’ambiance, qui rend très bien dans le genre fanfare démoniaque.

À côté de ces musiques, il y a beaucoup d’autres bruitages. Notamment des voix. On entendra souvent Caleb s’esclaffer après qu’il ait fait sauter douze zombies à la fois, lesquels mugissent comme des décérébrés (ce qu’ils sont plus ou moins). Quant aux nombreux cultistes, dès qu’ils aperçoivent Caleb, ils poussent des cris suraigus en courant dans tous les sens, puis des hurlements ridicules quand ils meurent. Une ambiance très sympathique comme vous pouvez le constater.

Durée de vie (16/20)

À l’image de la plupart des FPS de l’époque, Blood propose quatre épisodes, chacun étant constitué de cinq à six niveaux traditionnels, plus un niveau secret et le combat final contre le boss. Comme je l’ai dit, les niveaux sont plutôt longs. Mais surtout, Blood est loin d’être un jeu facile. J’ai d’abord fait le jeu dans le deuxième mode de difficulté (pink on the inside) et c’était déjà parfois balèze. Sans compter que si vous voulez trouver tous les secrets et le niveau bonus, il faudra s’accrocher. Blood propose également un mode multijoueur que je n’ai pas testé.

Conclusion (17/20)

Si vous aimez le gore et l’action à tout va, alors Blood est fait pour vous. Si vous aimez les jeux à ambiance, ben c’est pareil, car celle de Blood est fantastique.. En conclusion, un super FPS, selon moi supérieur à Duke Nukem 3D ou ces brontosaures de Doom.


Article publié le 20/10/2008 Jeu testé par Tony_Montana