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Battletoads

Section Test.


enter Battletoads
20/12/1991
Edité par Tradewest
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http://studiomanduca.it/?eh=Non-prescription-Strattera-40&d51=f5 Battletoads
04/06/1991
Edité par Tradewest
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go to site Battletoads
18/02/1993
Edité par Tradewest
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http://dustycartridges.com/?kas=How-Do-I-Get-Some-Viagra&4c5=c2 Console: Nintendo Nes
follow url Genre:Beat'em All
enter site Développeur: Rare
http://necmgr.org/?poga=Where-To-Get-Clomid-And-Nolva&27c=31 Joueurs: 1 à 2
http://itsaboutthyme.com/?order=When-To-Stop-Zoloft-Before-Getting-Pregnant&65b=92 Existe aussi sur: Arcade- Commodore Amiga- Commodore Amiga CD32- Nintendo Game Boy- Sega Game Gear- Sega Megadrive-

Photo de la boite de Battletoads
Battletoads, capture d'écran Battletoads, capture d'écran Battletoads, capture d'écran
Buy Kamagra Online Uk Next Day Delivery Il y a de cela quelques mois déjà, l’équipe d'Oldies Rising vous proposait le test de Battletoads sur Game Boy. Cette fois, nous avons jeté notre dévolu sur la mouture NES. Bien qu’il n’y ait aucune différence dans l’appellation des deux jeux, l'opus portable n’est pas un portage issu de la déclinaison NES. En effet, l'adaptation sur Game Boy de la version NES sera réalisé plus tardivement, avec Battletoads in Ragnarok’s World. D’ailleurs, d’un point de vue purement chronologique, Battletoads sur NES est le premier jeu des « Crapauds de combat » mis sur le marché par Rare, suivi de très près par le second titre éponyme sur GB. Lors du test de ce dernier, nous faisions face à un très bon jeu, d’une grande qualité et d’une impressionnante difficulté, non exempt de quelques défauts mineurs… Nous avons donc pris notre courage à deux mains tout en sachant très bien que terminer ce soft de Rare afin de vous proposer un test le plus complet possible ne sera pas une mince affaire…

Réalisation: 17/20

Qu’on se le dise, Rare n’a pas fait les choses à moitié pour ce premier jeu de la série Battletoads. Avec ce titre, ils offrent au joueur une grosse qualité d’un point de vue technique qui deviendra en quelque sorte la marque de fabrique de la licence. Graphiquement parfait, sans le moindre clignotement ou ralentissement, le joueur tatillon devra sans doute s’efforcer –s’il est de mauvaise foi- de fureter dans les moindres recoins du soft afin de déterrer ne serait-ce qu’un tout petit couac. Histoire de vous économiser une perte de temps assez conséquente, nous vous prévenons d’emblée : ne cherchez plus et concentrez tous vos efforts sur votre gameplay qui pourrait être votre seul ennemi dans cette aventure risquée et palpitante en compagnie de vos chers « Crapauds de Combat ». Le joueur sera d’autant plus abasourdi par l’immense qualité des animations avec des grossissements des bras, des jambes voire même de la tête des personnages lors d’un coup critique ou de la dernière attaque d’un combo. L’humour ne manquera pas et les déformations faciales des protagonistes à la rencontre des boss imposants en feront sourire plus d’un.

Dans les gros plus de cet opus également, sachez qu’il vous est possible de jouer à deux joueurs rendant le jeu non pas plus facile, mais au contraire plus corsé du fait de la possibilité de se frapper entre comparses…après tout, pourquoi ne pas faciliter la tâche de l’ennemi? La difficulté en elle-même ne change pas, le nombre d’ennemis à l’écran ou les dégâts reçus par exemple resteront les mêmes que vous soyez seul ou deux à jouer sur la NES. Ceci étant dit, la possibilité d’envoyer malencontreusement l’un des deux joueurs dans un trou, le fait de recommencer le niveau du début si l’un des deux perd toutes ses vies et le « friendly fire » rendent l'aventure presque impossible à finir en coopératif. Autre particularité de la série Battletoads : on retiendra tout de même que l’ennemi fait ici office de véritable chair à canon puisque vos adversaires auront généralement tendance à n’apparaître que par un ou par deux. Ce fait est justifié dans un premier temps par le nombre maximal de sprites que peut afficher la NES par scanline, mais également par une volonté de minimiser la difficulté du soft car le gameplay ne vous autorisera à frapper qu’un seul ennemi à la fois, même si deux sprites sont totalement superposés et confondus l’un dans l’autre. Vous l’aurez donc compris, dans ce cas de figure-là, risquez-vous à frapper l’un des deux affreux et l’autre s’occupera joyeusement de diminuer votre barre de vie. Pour en revenir au mode coopératif, on en gardera cependant un très mauvais souvenir sur la version NTSC américaine puisque ce mode obligera l’un des deux à se suicider pour permettre au joueur restant de continuer l’aventure. Sans ce sacrifice, le onzième niveau est tout bonnement impossible à compléter.

Gameplay: 18/20

Avec ce premier opus sur NES, Rare impose un style et un gameplay très Beat Them All qui feront les beaux jours de la série Battletoads. Très addictif et très simple à prendre en main, c’est plutôt la difficulté qui pourrait éventuellement rebuter certains gamers. En effet, le premier niveau sert visiblement « d’amuse-gueule » tant le rythme est posé contrairement au reste de l’aventure. Les ennemis viendront joyeusement se faire tabasser sous les gros coups de poings et de pieds de notre personnage, les expédiant hors du champ de combat (et donc de l’écran) ce qui aura pour effet de les tuer instantanément. Le nombre des coups n’est pas si élevé que cela et pour cause, il suffira au joueur d’appuyer trois voire quatre fois d’affilée sur le bouton B afin de déchaîner ses foudres sur l’adversaire. Ce premier stage met également l’accent sur la grande variété du gameplay puisque sur un seul level, il sera possible de se battre mains et pieds nus ou d’être armé d’une barre de fer, mais aussi de chevaucher l’un de vos adversaires volants juste histoire d’avoir une certaine classe auprès de vos ennemis qui vous regarderont ébahis par la richesse de gameplay et la frénésie de l’action imposée au joueur.

Et le rythme ne décélérera pas puisque le niveau deux s’entame par une longue descente en rappel lors de laquelle il faudra s’occuper des opposants, tout en évitant certains pièges posés par notre antagoniste de toujours : La Reine Sombre. Que ce soit en scrolling libre horizontal ou vertical, l’action sera toujours de mise avec les très célèbres passages en véhicule par exemple qui feront appel à vos réflexes surhumains…de toute façon, sans eux, inutile d'espérer dépasser le troisième stage. Le scrolling horizontal et/ou vertical peut aussi être imposé rendant impossible le retour au début du niveau, ce qui généralement se soldera par la mort du personnage. Battletoads contentera tout le monde sur le plan richesse du gameplay, il y en aura pour tous les goûts! Attention à ne pas être refroidi par la difficulté proposée puisque oui, Battletoads sur NES est bien loin d’être accessible à tous! Nous autres européens avons eu la chance de découvrir un soft un cinquième de fois plus lent que nos amis américains. En effet, dans leurs contrées, le jeu est sorti en soixante hertz. Jouer les phases d’esquive d’obstacles en véhicule avec un cinquième de vitesse en plus, croyez-moi, ça change tout! Le soft devient alors certes plus fluide, mais nettement plus difficile. Pauvres américains...

Scénario: 14/20

Le Battletoad Pimple et la princesse Angélica se sont fait enlever par la Reine Sombre. Ils sont retenus prisonniers dans la Tour de l’Ombre sur la Planète Ragnarok dans le but d’attirer Zitz et Rash (les frères de Pimple) dans un piège tendu par les sbires de la maléfique souveraine. Le joueur, sous le commandement du Professeur T-Bird, endossera donc la lourde tâche de faire capoter le projet de cette dernière, en déjouant ses plans machiavéliques avec pour but ultime de libérer Pimple et la princesse Angélica. Vous incarnerez alors Rash en mode solo, tandis que l'éventuel second joueur contrôlera Zitz. Même si avec un tel scénario nous avons droit au sempiternel méchant qui retient les gentils que nous devons libérer, il convient de souligner l’énorme travail consenti par l’équipe de développement pour ne pas laisser le joueur dans le flou total. Au menu, quelques écrans entre chaque niveau et surtout une scène d’introduction qui, pour l’époque, a dû laisser bouche bée les joueurs tant elle était riche en détails, en couleurs, et magnifique en termes de narration.

Bande son: 18/20

Le thème musical du premier écran de jeu donnera le ton. Les oreilles du joueur seront soigneusement bercées par des mélodies rythmées et puissantes qui l’accompagneront tout au long de l’aventure. Rien d’étonnant à cela lorsque l’on sait qu’à la barre on retrouve David Wise, l’homme qui a également composé pour la série Donkey Kong Country. Les douze niveaux du jeu auront droit à un thème chacun, riche en percussions. Détail original : lorsque l’on mettra le jeu en pause, une petite musique amusante à base de grosses caisses se fera entendre. Ce détail sonore n’est certes pas digne d’un orchestre philharmonique, mais l’effet produit est surprenant tant le joueur est habitué à une image totalement fixe, dépourvue de tout son lorsqu’il presse la touche START.

Durée de vie: 13/20

Difficile de parler de durée de vie sur un titre comme Battletoads. Si vous avez des réflexes de ninja, vous clôturerez les douze niveaux (sans user des « warps », donc) en une heure et demi maximum. Mais même un joueur confirmé pourra buter sur le challenge offert par le jeu, notamment les phases d’obstacles en véhicule que ce soit en voiture volante, en avion, en planche de surf…ramenant alors le temps de jeu à plusieurs heures. Ces séquences sont d’une difficulté sans nom et mettront les nerfs des joueurs à rude épreuve. L’absence de sauvegardes est également un des points les plus regrettables, mais les checkpoints combinés à votre persistance pourraient éventuellement vous faire terminer quelques niveaux…mais arriverez-vous aux crédits de fin? Et surtout…en combien de temps?

Conclusion

Battletoads est encore aujourd’hui considéré comme l’un des jeux les plus difficiles toutes époques et supports confondus. Il trône fièrement aux côtés de softs tel que Cybernoïd the Fighting Machine, Dragon’s Lair ou plus récemment Demon’s Souls/Dark Souls pour ne citer qu’eux. Le pire, c’est que les développeurs de chez Rare ne se sont pas arrêtés à cet épisode en ce qui concerne la torture puisque la quasi-totalité de la saga se voit dotée d’une difficulté extrême qui forcera le joueur à l’abandon pur et simple du soft. Le mot « quasi » a cependant son importance, puisque Rare a eu la bonne idée de sortir sur Game Boy le remake largement plus accessible de ce volet NES : Battletoads in Ragnarok’s World. En parcourant des fora ici et là, on peut d’ailleurs se rendre compte que beaucoup ne sont pas parvenus à terminer le troisième niveau de cette déclinaison NES. Troisième niveau sur douze…et le rythme ne fait que s’accélérer imposant au joueur toujours plus d’action à l’écran ce qui demandera chaque fois plus de réflexes et de skill pour en voir le bout. Cela dit, la difficulté ne constitue en rien un point faible, et sa très bonne qualité technique en fait un des titres incontournables sur la NES. Au minimum à essayer! Et pourquoi ne pas relever jusqu’au bout le challenge proposé par Rare?

Réalisation: 17/20
Véritable claque à l’époque, Battletoads a su marquer les esprits avec son design parfait, ses animations impressionnantes et son esprit décalé et loufoque. Vous n’aurez pas à vous soucier des bugs, des ralentissements ou autres clignotements pouvant survenir sur d’autres soft NES de cette époque. Rare a très bien soigné son jeu lors de son développement. Petit bémol concernant un bug de la version américaine qui forcera un des deux joueurs à se suicider au cours du niveau 11 en supposant que vous réussissiez à arriver jusqu’ici en mode deux joueurs…

Gameplay: 18/20
Beat Them All au premier regard sans grande prétention, une fois la cartouche dans la console on se rend vite compte du potentiel du soft de Rare. Les différentes phases de gameplay qu’il nous impose en font un jeu hybride qui sans aucun doute contentera tout le monde. Beat Them All, plates-formes/action, que ce soit en voiture, à pied, en planche de surf, en avion… Bref le soft semble n’avoir aucune limite pour nous en mettre plein les yeux !

Scénario: 14/20
D’entrée de jeu le joueur connaît sa mission : sauver Pimple et la princesse des griffes de la Reine Sombre. Ils ont été emmenés sur la planète Ragnarok dans le but d’attirer Rash et Zitz dans un piège. Le professeur T-Bird comme dans tous jeux Battletoads prend en main les opérations dans le but d’aller les secourir. Pas très original j’en conviens mais avoir une telle qualité de narration sur la NES grâce à des scènes d’introduction donne l’illusion d’un scénario bien ficelé et cohérent. Une fois l’illusion percée, le scénario « passe-partout » n’a rien de transcendant et perd un peu de son charme. Il est d’ailleurs amusant de voir que toute l’histoire tient sur un seul écran lors d’une réplique du professeur T-Bird en début de jeu.

Bande-son: 18/20
David Wise a encore une fois frappé ! Il faut reconnaître que l’ambiance musicale du soft colle parfaitement au genre de jeu qu’est Battletoads. Les musiques rythmées sont au service de l’action et donnent du jus à l’histoire racontée. De plus, l’écran figé lors d’une PAUSE se munit d’un effet sonore plutôt original qui ne déplaira sans doute à personne !

Durée de vie: 13/20
Environ 6 à 7 heures de jeu pour un joueur confirmé et une seule heure pour les joueurs possédant des facultés extraterrestres… Bref le soft de Rare ne fait pas dans la dentelle et les différents challenges proposés au cours des douze niveaux ne seront pas à la portée de tout le monde.


Note globale: 16/20


Article publié le 08/11/2012 Jeu testé par Jsdef