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Batman - The Video Game

Section Test.


http://hollyhockclothing.com/?fvn=Viagra-South-Africa-Over-Counter&95e=e0 Batman
22/12/1989
Edité par Sunsoft
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see Batman : The Video Game
??/02/1990
Edité par Sunsoft
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http://integratedmetabolic.com/?nowbuy=Prednisone-1-Mg-Price&831=63 Batman : The Video Game
14/09/1990
Edité par Sunsoft
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http://indolivebet88.com/?lapharm=Kamagra-Online-Nachnahme&866=67 Console: Nintendo Nes
Celebrex Epocrates Online Genre:Action/Plates-Formes
go to site Développeur: Sunsoft
source link Joueurs: Solo uniquement
http://beereading.com/?order=Neem-Oil-To-Get-Rid-Of-Mites&ff6=38 Existe aussi sur: Amstrad CPC- Nec PC Engine- Nintendo Game Boy-

Photo de la boite de Batman - The Video Game
Batman - The Video Game, capture d'écran Batman - The Video Game, capture d'écran Batman - The Video Game, capture d'écran
http://otterpaintball.com/?led=Levitra-Italiano-Online&13e=37 Notre paysage vidéo-ludique souffre aujourd'hui de bien des maux : DLC foireux et coûteux, licences mal exploitées, prix exorbitants, concepts douteux, etc... Mais il fut un temps où tous ces problèmes n'existaient pas, où un joueur pouvait assouvir sa passion sans ressentir une légère douleur à l'arrière train. Étant un adepte du « c'était mieux avant », c'est donc aujourd'hui avec un immense plaisir que je m'apprête à tester pour vous un grand classique de la NES, le bien nommé « Batman : the video game ».

Une histoire similaire au film mais différente :

Lorsque l'on évoque le cas de jeux adaptés de licences à succès, deux grandes écoles se distinguent : la première nous évoque des titres ratés et totalement sous-exploités par facilité et/ou appât du gain, alors que la deuxième est synonyme de softs originaux qui y sont su se détacher de leur matière de base.

Heureusement pour nous, Sunsoft appartient à la deuxième catégorie. Pour mémoire, le film éponyme de Tim Burton sorti en 1989 nous narre la naissance de Batman et son combat contre son plus grand ennemi, le Joker. Le bougre, bien décidé à dominer la ville de Gotham City, décide de prendre le contrôle de la pègre locale pour ensuite répandre sur la cité un gaz mortel. Voilà en bien peu de mots un rapide résumé de l'histoire. Mais comme nous ne sommes pas un site spécialisé dans la critique cinéma, nous allons nous intéresser à celle du jeu. Et bien sachez que chez Sunsoft, on n'aime pas reprendre les mêmes éléments pour en faire un jeu. Non, eux veulent créer « leur» Batman. Comprenez par là que le jeu suit vaguement la trame du film, puisque de nouveaux lieux, de nouveaux ennemis font leur apparition. De plus, des cinématiques (si on peut les appeler ainsi) font office de transition entre chaque niveau, ajoutant un écart supplémentaire avec l'œuvre originale puisqu'elles intègrent de nouveaux éléments.

Une Bat-NES au mieux de sa forme :

D'une manière générale, les meilleurs jeux tournant sur consoles Nintendo sont fabriqués par... Nintendo. C'est bête mais c'est comme ça. Regardez certains grands hits de la NES tels que Mario, Zelda, Metroid, etc... ce sont eux qui ont posé les bases de nouveaux genres encore utilisées aujourd'hui. Bon bien sûr, d'autres studios tels que Square Enix ont su faire concurrence au géant nippon, pour le plus grand bonheur des gamers.

Mais la firme Sunsoft faisait également partie des grands studios de la NES, et c'est à ce titre que Batman ne pouvait être qu'un bon jeu. D'ailleurs, on peut utiliser la formule bien adaptée à ce genre de situation : « la console est ici poussée dans ses ultimes retranchements ». Oui, oui, vous avez bien lu. Un jeu à licence a su faire de l'ombre à certains titres emblématiques de l'époque tels que Mario ou Zelda. Comment en sommes-nous arrivés là vous demandez-vous ? Et bien c'est ce que je vais vous expliquer.

Tout d'abord, Batman c'est une ambiance graphique. Ce constat est valable pour les jeux, les comics et les films : la chauve-souris c'est un univers sombre, limite gothique. Ça, les développeurs l'ont bien compris dès le départ et ont tenté de le retranscrire sur NES, malgré les limitations techniques de l'époque. Les graphismes sont fins et très détaillés, les couleurs utilisées sont assez sombres et arrivent parfaitement à retransmettre cet univers particulier. Nous sommes à mille lieues d'un jeu « joyeux » et c'est tant mieux. En jouant à Batman, on a vraiment le sentiment d'évoluer dans une ville sombre et en pleine désolation, ce qui est un plus pour l'immersion. Je ne vous parle même pas des cinématiques entre les niveaux. Au lieu de se contenter d'images fixes, Sunsoft a mis en place des animations qui permettent au joueur de reconnaître sans peine les différents protagonistes du jeu. Un vrai travail minutieux je vous dis. Mais les graphismes ne font pas tout, il y a 20 ans en arrière comme aujourd'hui. Il suffit de regarder le crash du dernier FF pour s'en convaincre.

Intéressons-nous donc à l'animation du soft. Tout comme la partie graphique, c'est là aussi une totale réussite. La première chose qui étonne, c'est la rapidité et la fluidité avec laquelle la chauve souris se meut. Ça bouge bien et sans ralentissements, même avec plusieurs ennemis à l'écran, ce qui est tout de même assez rare durant la préhistoire vidéo-ludique. Ensuite, l'animation et la taille des sprites sont aussi de bonne facture, en partie grâce aux détails présents.

Bref, en un mot comme en cent, Batman sur NES bénéficie de tous les ingrédients nécessaires à un bon jeu, une bonne animation jumelée à une partie graphique sans faute, sans oublier quelques ajouts novateurs telles que les cinématiques. Mais rassurez-vous, la liste de ses qualités est encore longue !

Une jouabilité sans faille :

Si vous avez bonne mémoire, vous vous souviendrez que le pad de la NES ne disposait que de deux boutons, le A et le B. Les développeurs devaient donc se casser la tête afin de proposer une jouabilité qui ne soit pas trop répétitive tout en tenant la route. Pour Batman, c'est très simple. Tout d'abord, il y a une touche pour sauter et une autre pour distribuer des droites. Le minimum syndical pour tout justicier souhaitant rétablir la paix dans sa ville. Sunsoft aurait très bien pu en rester là et nous offrir un jeu classique au possible mais...non. Bah oui, pourquoi Batman est-il connu ? Pour ses gadgets ! Mais avant de pouvoir les utiliser, il faudra les récupérer lors du jeu. Nous aurons donc au choix : un pistolet, le célèbre Batarang et des shurikens. Pour passer de l'un à l'autre, il suffira d'appuyer sur Start. Leur utilisation étant vivement conseillée si vous ne voulez pas faire une crise de nerfs.

Enfin, un autre élément essentiel à la jouabilité du jeu doit être cité : la capacité à rebondir sur les murs. Il faudra à tout prix la maîtriser, sinon le côté plate-forme du jeu deviendra très vite une vraie torture.

Le bruit de la chauve-souris :

Il y a un aspect du jeu que ne je n'ai pas encore abordé : la bande son. Au même titre que la jouabilité ou les graphismes, elle représente un vecteur essentiel d'immersion du joueur dans l'aventure. Heureusement, Batman bénéficie d'une des meilleurs OST de l'époque. Les musiques sont entraînantes, jamais répétitives et collent bien à l'univers du jeu, c'est-à-dire sombres mais assez dynamiques pour donner l'envie au joueur de distribuer des pains ! Bon signe : après avoir éteint la console, il n'est pas rare de siffloter lesdites mélodies. Preuve en est qu'elles ne prennent pas la tête.

Une difficulté chevaleresque :

Batman fait partie des rares super-héros n'ayant aucun super pouvoir, et ne devant uniquement compter que sur sa force et son intelligence pour s'en sortir vivant. Alors je ne sais pas si c'est une volonté de retranscrire cela à l'écran de la part des développeurs, mais diantre que ce jeu est difficile ! C'est bien simple : il ne faut pas foncer tête baissée à moins de connaître un minimum le niveau. Sans stratégie, c'est la mort assurée. Les niveaux sont truffés d'ennemis très variés, qui vous attaquent soit en vous fonçant dessus, soit à distance avec leurs armes. N'oublions pas non plus les multiples pièges et les boss qui deviennent très vite insurmontables. Ne parlons pas du Joker qui fait deux têtes de plus que Batman, armé d'un fusil et lançant des éclairs (je ne me souviens pas de ça dans le film) ! Heureusement, les continus sont infinis, ce qui compense l'absence d'un système de sauvegarde. A noter que le jeu ne comporte que cinq niveaux, mais en venir à bout représente un vrai challenge pour un gamer. A essayer au moins une fois dans sa vie.

Conclusion :

Batman sur NES est un grand classique, un « must-have » qui doit faire partie de votre ludothèque. Sunsoft a su exploiter d'une manière intelligente sa licence, avec la sagesse de ne pas recopier le film. Réalisation impeccable, bande sonore agréable et jouabilité parfaite font de ce Batman un soft indispensable. A faire et à refaire, pour la curiosité ou en attendant la sortie d'un nouvel épisode du Chevalier Noir sur Next-Gen.

Scénario : 15/20
Réalisation : 17/20
Gameplay : 17/20
Durée de vie : 16/20
Bande-son : 16/20

Note finale : 17/20


Article publié le 27/04/2011 Jeu testé par Jonat