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Barbarian

Section Test.


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http://newcultures.org/?pill=Xenical-Discount-Card&498=03 Barbarian
??/??/1987
Edité par Palace Software
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http://agent268bet.com/?ext=Levaquin-Po-Cost&745=00 Console: Amstrad CPC
http://otterpaintball.com/?led=Viagra-Uk-Online-Buy&11e=71 Genre:Combat
http://seatower.com/?wide=How-To-Get-The-Most-Out-Of-Accutane&62f=f5 Développeur: Palace Software
watch Joueurs: 1 à 2
source url Existe aussi sur: Atari ST- Commodore 64- Commodore Amiga- PC- ZX Spectrum-

Photo de la boite de Barbarian
Barbarian, capture d'écran Barbarian, capture d'écran Barbarian, capture d'écran
see « … Tout espoir semble perdu à mesure que les champions, un à un, sont vaincus. Alors, des terres inconnues et oubliées du Nord, arrive un barbare inconnu, guerrier puissant, qui manie le glaive avec une dextérité fatale… »

Conan Le Barbare en pagne dans votre salon !

Cette brève tirade extraite de la doc accompagnant le jeu résonne dans ma tête depuis 20 ans maintenant. Depuis 20 ans, elle me flanque immanquablement une irrépressible chair de poule, délicieux frisson gavé de testostérone et annonciateur de joutes viriles. Depuis 20 ans, elle évoque en moi des rixes barbares, sauvages, bestiales et jouissives, émergées des temps anciens et crépusculaires, vestiges que l’on croyait enfouis à tout jamais. Depuis 20 ans, pas un instant la lassitude ne m’aura gagné en repensant à ce chef-d’œuvre absolu du 10e art, qui aura mêlé avec une perfection inouïe quintessence de gameplay et simplicité divine. Car tout simplement, depuis 20 ans, je suis amoureux de ce jeu. Barbarian… Quoi de plus évident dès lors que de débuter ma fournée de tests CPC par celui qui m’aura à tout jamais offert le privilège d’idolâtrer les jeux de combat ?

Un puzzle-game ? Heeeuu non, comment dire ? Pas vraiment, en fait…

Soyons honnête, on ne peut pas à proprement parler qualifier ce titre de « jeu de réflexion ». Pour être tout-à-fait franc, disons que la part de méninges sollicitée se restreint ici à marteler la touche de direction adéquate au moment approprié… Simple, basique, efficace. Concrètement, on a à faire à un jeu de combat au glaive, en face-à-face, une grande première pour l’époque (1987), où la grande majorité des jeux de ce type s’orientait principalement vers la simulation d’arts martiaux à vocation réaliste. Barbarian aura été non seulement le précurseur en matière de combat à l’arme blanche, mais également l’un des premiers titres de baston à oser sortir des sentiers battus. Battus à mort, même, oserais-je ajouter narquoisement. Le principe de jeu est simplissime : à chacune des huit directions de la manette correspond un mouvement spécifique (roulade, saut, garde haute, garde avant, etc…). Même chose avec le bouton « feu » appuyé : coup latéral, coup aux jambes, coup de tête (!!) et même (et là, c’est ce qui a, en partie, immortalisé ce jeu…), décapitation !!

Eh oui, meine Damen und Herren, moyennant un savant timing et une position judicieuse, il était possible d’abréger le combat en un coup, et ce, même si l’adversaire avait indubitablement l’ascendant ! L’inverse étant vrai également, je précise pour les plus follement enjoués d’entre vous ! Comme vous le constatez, Guilty Gear n’a rien inventé, de ce point de vue-là… Mais revenons un instant au jeu : votre objectif se résume à tenter de défaire une huitaine d’adversaires tous visuellement identiques à votre avatar (à l’exception des couleurs), avant d’affronter le sorcier Drax en personne, dont personne ne voudrait pour beau-père, il faut bien le reconnaître. La sale tête qu’il a, ça n’est pas croyable. Enfin, je ne sais pas, mais personnellement, je ne m’imagine pas avoir ça en face de moi aux sempiternels déjeuners dominicaux, qui sont d’ordinaire laaaaaaaargement assez pénibles comme ça... On sent fout ? Bon. J’ajouterai que ce dernier affrontement n’est pas à proprement parler un combat en soi, puisque votre seul objectif sera de réussir à l’approcher, sous couvert de sauts et roulades pour parer ses attaques basées sur la magie… Ne rigolez pas bêtement, ça n’est pas aussi évident que ça en a l’air. Une fois ceci fait, à vous la belle aux allures plantureuses et alléchantes de star du p… heeeeuuuu… à vous la belle princesse innocente et pure, voulais-je dire !

Et c’est beau alors ?

Ne tournons pas autour du pot, pour un jeu CPC, c’est graphiquement très honnête. Ok, ce jeu fait dans la simplicité visuelle, mais le fait avec un grand talent et beaucoup d’efficacité. Pas de sprites qui bavent, dégueulent leurs couleurs ou s’entremêlent péniblement en clignotant. Même remarque pour la bande-son, elle est du même tonneau, simple et efficace (mention spéciale au « cloc » que produit la tête tranchée en heurtant le sol, ainsi qu’au tintement des lames, très réussi). Le point fort reste incontestablement l’animation. C’était proprement stupéfiant à l’époque, ça l’est toujours aujourd’hui, avec le recul. On a beau être habitué à présent aux anim’ fluides et détaillées, reconnaissons que celle de Barbarian force encore le respect. Les mouvements rappellent ceux d’Another World, Flashback ou Prince Of Persia, comprenez par là qu’ils semblent basés sur la technique de capture de mouvements sur fond bleu, le fameux rotoscoping. Il en découle des mouvements des persos détaillés, rapides, naturels et très coulés. Vous l’aurez compris, techniquement Barbarian assure vraiment, pour moi il mérite allègrement un 16/20 pour l’ensemble de sa réalisation.

Et ça se laisse jouer ça ?

« Oh que oui !! » Je pourrais m’arrêter là, tout bonifacement. Néanmoins, goinfres d’informations comme vous l’êtes, je sens bien qu’il va falloir que je développe davantage mon argumentaire: « Oh que oui, bon sang de bois de foutrediable !! » Là, déjà, c’est tout de suite plus clair. La maniabilité est tout simplement parfaite, en grande partie grâce à l’extrême fluidité de l’animation. Pas de temps de latence dans les commandes, pas de confusion lors des manipulations, tout se fait très naturellement, un réel bonheur. Ajoutons à cela une détection des collisions totalement irréprochable, et vous aurez une vague idée de la perfection ! Pour être exact, la maniabilité de ce titre rappelle celle des grands noms de la baston 16-bits, et il faudra selon moi attendre 1991 et Street Fighter 2 pour retrouver un semblable souci de bien faire. Croyez-moi sur parole, pour l’époque, cela relève tout bonnement de l’exceptionnel, en tout cas sur micros : beaucoup de titres 8-bits, basés sur des déplacements non pas pixel par pixel mais case par case, voyaient ainsi leur gameplay grièvement desservi faute de précision. D’où le mérite de Barbarian d’innover, là encore, dans ce domaine. Inutile de vous préciser qu’un tel confort, allié à une simplicité et une réelle richesse de jeu (votre avatar possédant un nombre satisfaisant de coups, et surtout, tous très utiles en cours de partie), en font un titre inusable, même 20 ans après sa sortie. Il reste incontestablement l’un des dix meilleurs jeux CPC jamais édités. Gameplay et intérêt : 18 / 20. Sans conteste.

Garçon, la suite siouplé !

Juste deux mots pour vous signaler qu’une suite est sortie deux ans plus tard, intitulée contre toute attente Barbarian 2. Celle-ci s’éloignait notablement du classique combat en versus pour proposer une approche plus « beat’em all », avec notamment des adversaires plus variés et une progression en espace ouvert. La réalisation, elle, reprenait dans les grandes lignes celle du premier opus. Fin de la parenthèse, pour n’avoir jamais joué à ce second volet, je ne m’étendrai pas davantage sur le sujet. Sur Maria Whittaker oui, en revanche...

Conclusion (17/20)

Adaptation officieuse du célèbre « Conan Le Barbare » de Robert Howard, et immortalisé à l’écran par le sensible, poétique et délicat Arnold « Governator » Schwarzenegger, Barbarian : The Ultimate Warrior de Palace Software (à ne pas confondre avec le jeu de Psygnosis) reste probablement le meilleur jeu de combat de la génération 8-bits, aux côtés il est vrai de Best Of The Best de Loriciels, suite directe d’André Panza Kickboxing. Un véritable mythe aujourd’hui, dont tout possesseur d’Amstrad CPC se souvient très certainement, et aura adulé sans nul doute. Une œuvre maîtresse, une perle inusable. Un chef-d’œuvre absolu, tout simplement. Mais ça, je pense vous l’avoir déjà dit, non ?


Article publié le 22/05/2009 Jeu testé par LongJohnSilver