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Back to the Future

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??/09/1989
Edité par LJN
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Photo de la boite de Back to the Future
Back to the Future, capture d'écran Back to the Future, capture d'écran Back to the Future, capture d'écran
Qui n’a jamais rêvé de voyager dans le temps ? Quel enrichissement culturel que de pouvoir assister à la construction du phare d’Alexandrie, à l’attaque des Japonais sur Pearl Harbor ou de revivre la victoire des bleus en coupe du monde de football il y a dix ans ! Le thème du voyage dans le temps a été largement exploité dans les œuvres culturelles du siècle dernier. Dès 1895, l’écrivain Britannique H.G. Wells fit office de précurseur en sortant son roman « La Machine à explorer le temps », relatant l’odyssée d’un scientifique qui est parvenu à visiter le futur. Au cours du vingtième siècle, les productions exploitant cette thématique se multiplieront : de Terminator à Dragon Ball Z, en passant par Stargate SG-1, chacune de ces œuvres retranscrit admirablement la tendance de l’homme à vouloir corriger les erreurs du passé pour se constituer un avenir meilleur. Le film le plus marquant à traiter du voyage dans le temps demeure incontestablement la fantastique trilogie de Robert Zemeckis réalisée en collaboration avec le talentueux Steven Spielberg, j’ai nommé Retour vers le Futur. Mêlant avec brio l’humour à une multitude de clins d’œil, cette saga de trois films mettant en scène un époustouflant Michael J. Fox et un Christopher Lloyd plus déjanté que jamais ne pouvait que donner lieu à des adaptations vidéoludiques en pagaille. C’est ainsi que sortira en 1989 le jeu tiré du premier volet de cette illustre trilogie, sur la 8 bits de Nintendo. Back to the Future se montrera-t-il à la hauteur du fantastique film dont il est tiré ? Dur défi à relever pour le soft de Beam Software…

Scénario (-)

Avant toute chose, il me semble approprié de retracer en quelques lignes l’intrigue de ce premier chapitre de Retour vers le Futur. Tout commence en 1985 lorsqu’un scientifique excentrique du nom d’Emmett Brown (Doc pour les intimes) invente une machine à voyager dans le temps basée sur une De Lorean DMC-12. Le principe de fonctionnement est simple : dès que le bolide atteint les 88 miles à l’heure, un convecteur temporel alimenté par du plutonium se déclenche et projette le véhicule à la date préalablement indiquée par son conducteur. Seulement voilà, se procurer du plutonium peut parfois être difficile. Notre ami Doc n’a donc rien trouvé de mieux que d’aller le voler à une bande de terroristes Libyens. Alors qu’il est en train d’exposer sa fantastique découverte à son protégé, un lycéen du nom de Marty McFly, ces derniers font irruption et lui collent une rafale de AK-47 dans le ventre (plutôt indigeste, non ?). Voyant sa vie menacée, Marty saute dans la De Lorean et tente d’échapper aux bourreaux de son ami. Hélas, absorbé par sa poursuite, il ne prête pas attention à sa vitesse qui atteint les 88 miles à l’heure, le projetant instantanément en 1955. Le problème de Marty est double. Il doit tout d’abord trouver une source d’énergie aussi puissante que le plutonium pour alimenter le convecteur temporel, tout en permettant à ses parents de se rencontrer (rencontre avortée par sa faute) sans quoi son voyage dans le temps se soldera par sa disparition pure et simple ! Fort heureusement, il sera aidé dans sa quête par l’alter-ego de son ami Doc vivant en 1955… Si le scénario du film est réellement à la hauteur de toutes les attentes, il n’est hélas aucunement mis en valeur dans cette adaptation. Vous aurez tout juste droit à deux lignes de texte de temps à autre qui ne vous expliqueront en rien pourquoi vous vous retrouvez à vous balader dans les rues de Hill Valley. Le tout essaye néanmoins tant bien que mal de suivre le déroulement du film, et les fans reconnaitront aisément les passages clés de l’aventure.

Gameplay (5/20)

Vous passerez donc le plus clair de votre temps à arpenter lesdites rues dans des phases de jeu à scrolling forcé, filmées par une caméra située au dessus de votre personnage. Le but du jeu est simple : arriver à la fin du niveau avant la fin du compte à rebours présent en bas de l’écran. Allant de la bouche d’égout ouverte aux déménageurs baladant une vitre transparente (en passant par des abeilles géantes et des tâches d’huile sur le sol), de nombreux éléments feront tout pour vous ralentir et vous empêcher de terminer le niveau avant la fin du temps imparti. Vous devrez donc les éviter sous peine de faire une chute, perdant ainsi de précieuses secondes. Pour cela, vous aurez heureusement un certain nombre de bonus vous permettant de slalomer plus efficacement entre ces embuches. Vous pourrez d’une part effectuer des sauts (évitant ainsi les obstacles au ras du sol) mais aussi ramasser quelques bonus comme la boule de bowling (utile pour dégager le passage) ou le skateboard doublant votre vitesse. Vous devrez néanmoins être attentif à un autre facteur de défaite : la photo visible à côté du chrono. Cette dernière, représentant Marty et sa famille, s’effacera petit à petit tout au long du niveau. Vous devrez donc ramasser des réveils dans la rue pour ralentir ce phénomène, sans quoi vous perdrez une vie. Diablement soporifiques en plus d’être répétitives, ces phases de jeu sont heureusement entrecoupées de passages un peu plus originaux avec des objectifs divers et variés, comme balancer des tartes sur les acolytes de Biff dans un restaurant, tenter de dissuader votre mère de sortir avec vous, jouer Johnny B. Goode à la guitare ou encore conduire la De Lorean vers 1985. Hélas, ces rares moments un poil intéressants ne pèsent pas lourd dans la balance en comparaison des longues minutes passées à éviter des projectiles en tout genre dans la rue sans en connaitre la raison, d’autant que les phases de conduite n’ont finalement que peu de différences avec le reste du jeu.

Durée de vie (3/20)

Du coup, la durée de vie en prend un sacré coup dans l’aile ! D’une part, le jeu n’est pas long en lui-même puisqu’une ou deux heures seront amplement suffisantes pour en venir à bout. D’autre part, il y a fort à parier que vous n’y reviendrez pas après l’avoir terminé une première fois, compte tenu du peu d’intérêt dégagé par le gameplay. D’ailleurs, ce dernier ne sera pas le seul motif d’abandon de la part des joueurs…

Bande son (1/20)

La bande son a en effet une grande part de responsabilité dans le fiasco de cette adaptation. Passons sur la qualité des bruitages qui reste encore acceptable, au contraire de la musique tout simplement exécrable. Le constat est simple : d’un bout à l’autre de l’aventure, vous aurez droit à la même musique de vingt secondes inlassablement passée en boucle (à l’exception du passage à la guitare durant lequel les développeurs ont maladroitement tenté de retranscrire la musique de Chuck Berry). Comble du scandale, ladite musique n’a absolument rien à voir avec le splendide thème principal du film. Autant vous dire que vous en viendrez rapidement à couper le son de votre téléviseur, dans le but avoué de rendre cette désagréable expérience de jeu le plus supportable possible…

Réalisation (12/20)

Côté visuel, le soft s’en sort honorablement avec des graphismes se situant dans la moyenne de ce que la Nes était capable de produire à ses débuts. Vous aurez donc droit à des environnements colorés, ainsi qu’à des personnages dotés de sprites de bonne qualité. En revanche, on regrettera une grande répétitivité dans les décors qui vont de paire avec le gameplay n’offrant que très peu de phases de jeu différentes…

Conclusion (5/20)

Compte tenu de la qualité du film, les fans étaient en droit de s’attendre à une adaptation réussie. Au lieu de cela, Beam Software semble être tombé dans le piège des jeux à licence développés à la va vite dans le but avoué de profiter au maximum de ladite licence pour engranger un maximum de profits au détriment des joueurs. On se retrouve ainsi avec un jeu dont la qualité est inversement proportionnelle à celle du film dont il est tiré, et pas une fois le joueur ne ressentira l’ambiance du long métrage au cours de sa partie. Carton jaune pour les développeurs donc, qui se reprendront heureusement quelques années plus tard pour nous proposer des jeux au gameplay diablement addictif comme le génial Super Smash TV…


Article publié le 20/01/2009 Jeu testé par Manuwaza