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Alien 3

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09/07/1993
Edité par Acclaim Entertainment
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??/05/1993
Edité par LJN
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28/10/1993
Edité par LJN
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Photo de la boite de Alien 3
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Aujourd’hui plus que jamais, chaque film candidat au box-office y va de son adaptation en jeu vidéo…pour un résultat bien souvent médiocre puisque misant uniquement sur le titre du long métrage afin de réaliser des ventes astronomiques. Dans les années 90, ce type de phénomène était moins répandu, et seule une minorité de films avait droit à son adaptation vidéoludique. Sorti en 1992 dans les salles obscures, le troisième volet de la quadrilogie Alien fait partie de cette catégorie, et donnera naissance à des adaptations sur diverses consoles, parmi lesquelles la Super Nintendo. Bonne exploitation de licence ou dégueuli d’alien verdâtre ? Réponse à suivre…

Scénario (17/20)

Le comble pour un jeu tiré d’un film est sans nul doute de proposer une progression n’ayant rien à voir avec l’œuvre originelle. Si le concept est difficile à imaginer, ce type d’aberration a hélas déjà vu le jour avec des titres comme l’ignoble Back to the Future sur Nes. Ici, une scénarisation efficace a été mise en place afin de suivre au mieux la trame du film. Tout commence donc sur le vaisseau USS Sulaco, dans lequel Ripley (pas le talentueux, l’autre !) goute à un repos cryogénique bien mérité. Malheureusement, ce paisible voyage va être troublé par un incendie d’origine inconnue. Afin de sauver ce qui peut encore l’être, l’ordinateur principal du vaisseau éjecte notre héroïne dans une capsule de sauvetage, en direction de la planète carcérale Fiorina 161 située à proximité. Seule survivante du crash, Ripley va bientôt se rendre compte que l’incendie était tout sauf accidentel, et qu’une vieille connaissance est à l’origine du sinistre. Il est donc temps pour elle de reprendre les armes afin de se débarrasser des créatures se multipliant à une vitesse vertigineuse ! Narrée au fur et à mesure via des séquences animées, la trame scénaristique du soft est donc d’une grande fidélité par rapport à celle du film… fidélité ne s’arrêtant pas là !

Durée de vie (14/20)

En effet, la progression que vous serez amené à effectuer tout au long des six niveaux sera basée sur un système d’objectifs que vous devrez remplir afin d’avancer dans l’histoire. Allant du sauvetage de prisonniers à l’éradication de toute trace d’Aliens dans les alentours, ces différentes tâches auront le mérite d’être particulièrement fidèles à ce que l’on pouvait voir dans le film, renforçant ainsi l’immersion dans l’univers de ce dernier. Les missions, sélectionnées via un terminal informatique, pourront être effectuées dans n’importe quel ordre mais devront toutes être bouclées pour passer au niveau suivant. Malgré le faible nombre de stages, la progression sera donc extrêmement longue puisque demandant une exploration minutieuse et complète des différents levels. Là où la plupart des jeux de cette époque nous offraient une durée de vie de quelques heures, vous n’en passerez donc pas loin d’une dizaine sur cet Alien 3 qui demandera de votre part patience et persévérance. Patience, car les allers et retours seront fréquents, rendant le tout assez répétitif au bout d’un certain temps (d’autant que les missions auraient gagné à être plus variées, puisque vous aurez la désagréable impression de faire toujours la même chose au bout de quelques unes). Si vous êtes doté d’un sens de l’orientation aussi déplorable que le mien, vous ne tarderez d’ailleurs pas à vous perdre dans les labyrinthiques environnements que vous serez amenés à parcourir. Persévérance, car l’énorme difficulté du soft rendra ces innombrables déplacements plus pénibles encore. Ce n’est en effet pas une poignée d’Aliens que vous aurez à affronter, mais une véritable armée qui aura d’ailleurs la fâcheuse tendance à réapparaitre indéfiniment. Au final, le soft se fera un malin plaisir d’endormir votre méfiance avec des zones quasiment désertes, pour ensuite vous mettre aux prises avec des hordes d’adversaires tous plus vicieux les uns que les autres. Devant cette difficulté mal dosée, on en viendrait presque à envier Sigourney Weaver qui n’avait à faire qu’à un seul et unique Alien dans le long métrage…

Gameplay (14/20)

Lutter contre de tels adversaires n’était envisageable que grâce à un arsenal faisant passer celui de John Rambo pour un simple couteau suisse. De ce côté-là, aucun souci puisque vos poches n’ayant rien à envier à la hotte du père noël en termes de contenance (question existentielle du jour : vous êtes vous déjà demandé comment le vieillard tout de rouge vêtu parvenait à porter des millions de jouets dans une hotte pouvant tenir sur son dos ?) seront remplies d’armes en tous genres destinées à vous permettre de dégommer de l’Alien dans les meilleures conditions. Outre le fusil classique doté d’une cadence de tir aussi impressionnante que la faiblesse de sa puissance, il vous sera également possible d’utiliser des grenades et un lance-flammes. Chacune de ces armes aura des munitions en quantité limitée, attention donc à ne pas vous laisser emporter par votre soif de carnage, puisque vous aurez toujours de l’Alien à flinguer mais pas forcément de munitions pour le faire !

Pour déclencher vos attaques, rien de plus simple puisque chaque équipement a été affecté à l’une des touches d’action du pad. Un rapide calcul vous permettra de vous apercevoir que l’une de ces touches est encore libre (4 touches-3 armes= ?). Ce dernier bouton sera affecté au saut qui s’avèrera avoir une importance au moins aussi capitale que votre armement. En effet, il vous permettra bien évidemment de franchir des passages sans chuter, mais également de vous accrocher à des aspérités sur les plafonds.

La maniabilité d’Alien 3 est toutefois soumise à un inconvénient de taille. En effet, s’il vous sera possible de tirer dans n’importe quelle direction (verticale, horizontale ou diagonale), vous ne pourrez tirer de manière oblique qu’en avançant simultanément. Dans le cas des Aliens les plus petits, vous devrez donc recourir à cette méthode peu orthodoxe qui ne manquera pas de vous poser moult problèmes si vos adversaires sont nombreux (ici, on n’est pas dans Mario : leur marcher dessus, ça ne fonctionne pas !). S’y ajoutera une gestion des sauts passablement approximative, rendant la progression aussi pénible que frustrante. A noter qu’un appui sur la touche Select vous permettra d’afficher un radar qui vous renseignera sur les mouvements ennemis, vous permettant ainsi d’anticiper leurs attaques. Il est cependant navrant que ce dernier disparaisse dès que l’on tire un coup de feu, obligeant le joueur à constamment rappuyer sur Select afin de l’afficher à nouveau. Enfin, les gâchettes L et R seront dévolues à l’affichage des différentes armes dans la partie supérieure gauche de l’écran. Aujourd’hui encore, je m’interroge sur l’intérêt de cette commande étant donné que les équipements seront directement accessibles via une pression sur l’une des trois touches d’actions… Il eut été plus judicieux de regrouper les données sur les différentes armes dans un menu unique, et d’utiliser les deux gâchettes afin de bloquer les déplacements du personnage lors des tirs en diagonale comme c’était le cas, me semble-t-il, dans Super Metroid. Dommage de n’avoir pas un peu plus travaillé ce gameplay regorgeant de bonnes idées, d’autant que le soft possède d’autres atouts qui ne laisseront pas les fans de la quadrilogie cinématographique indifférents.

Réalisation (17/20)

Côté graphismes, tout d’abord, le soft a bénéficié d’un soin particulier de la part des développeurs qui se sont fait un devoir de créer une identité visuelle le plus proche possible de celle du film. Arpenter les couloirs de cet univers carcéral à la fois délabré et high-tech vous immergera constamment dans l’ambiance glauque et oppressante du film, avec ses décors sombres caractéristiques de ce dernier. Le sprite de l’héroïne est d’ailleurs très ressemblant à ce que l’on pouvait voir dans le long métrage, et bénéficie en outre d’une animation incroyablement décomposée rendant ses mouvements très agréables à l’œil.

La variété du bestiaire est, elle aussi, remarquable puisque regroupant la quasi-totalité du casting Alien des trois films, de la saloperie s’accrochant à votre visage, à la bestiole de trois mètres de haut qui peut vous tuer rien qu’en vous bavant dessus. L’affichage de ces nuées d’adversaires se fait d’ailleurs sans anicroche, puisqu’aucun ralentissement ne viendra ternir ce bilan élogieux. La puissance graphique de la Super Nintendo est donc ici parfaitement exploitée, rendant cette version beaucoup plus attrayante que les autres visuellement parlant. On lui reprochera tout juste un certain manque de variété dans les décors. Il serait néanmoins bien mal avisé de ma part de lui en tenir rigueur, puisque c’est cette ambiance à huis-clos qui a sans conteste fait la force du film…

Bande son (17/20)

La bande son contribue elle aussi grandement à cette ambiance très fidèle au film. Les musiques se font un devoir de faire monter le stress chez le joueur, tandis que les bruitages jouissant d’une grande variété accompagnent chaque action se déroulant à l’écran.

Conclusion (15/20)

Malgré sa difficulté mal dosée et sa répétitivité qui en rebuteront plus d’un, Alien 3 se présente comme une très bonne adaptation du film de David Fincher grâce à un atout de taille : une immersion immédiate et inconditionnelle dans l’ambiance glauque de ce dernier. La fidélité envers l’œuvre d’origine semble avoir été mise tout en haut du cahier des charges des développeurs, pour le plus grand plaisir des fans du long métrage. Au-delà de ça, le soft s’avèrera être un excellent défouloir pour tous les fans de jeux d’action…


Article publié le 16/03/2012 Jeu testé par Manuwaza