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Alex Kidd in the Enchanted Castle

Section Test.


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10/02/1989
Edité par Sega
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14/08/1989
Edité par Sega
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30/11/1990
Edité par Sega
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Photo de la boite de Alex Kidd in the Enchanted Castle
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Buy Lopressor Online acquista priligy generico neurontin 300 mg get you high blot create a distribution platform with an audience as large 1989, la Megadrive voit le jour à la surface du globe et commence déjà à nous ravir de softs qui deviendront par la suite des hits en puissance. On peut énumérer ici le bourrin Golden Axe, le mythologique Altered Beast ou encore le nerveux The Revenge Of Shinobi. Cette année là, Sonic n’était encore qu’un projet dans les bureaux de Sega et la mascotte de la marque était alors Alex Kidd qui, en 1986, avait su s’imposer face à l’intemporel Mario dans l’excellent épisode Miracle World. Après deux autres épisodes plus que contestés sur Master System, et un an avant l’excellent Shinobi World qui viendra mettre fin à cette saga à la qualité variable, le petit bonhomme à tête de singe se paie le luxe d’une aventure sur la nouvelle console 16-bit de la firme avec, nous le verrons, de nombreuses inspirations venant du premier épisode.

Qu’en est-il alors de cet unique volet de la quatrième génération vidéoludique ? Arrivera-t-il à redorer le blason de la licence ou bien continuera-t-il à la couler lentement mais surement ? La réponse après quelques Shifumi.


Scénario 14/20

Tout le monde connait le petit Alex, le fils du roi de Radaxian qui a su gagner ses lettres de noblesse lors de sa première aventure in Miracle World où il faisait étalage de sa super technique de combat visant à faire grossir son poing pour cogner son ennemi de plus belle. Il nous revient ici après un stage apparemment intensif au pied de sa montagne préférée où il a enfin appris à se servir de son pied. Et pourquoi nous revient-il me demanderez vous ? Pour sauver la planète d’un mal terrifiant ? Pour sauver sa bien-aimée ? Même si ces hypothèses peuvent paraitre pertinentes au vu des scénarios des jeux de Plates-Formes de l’époque, il n’en est rien. Non, ici, si on laisse passer l’écran titre, un screen défilant nous conte alors l’introduction à cette aventure. On y apprend alors que le frère d’Alex serait devenu le roi de la planète Aries où vit maintenant notre petit héros et que leur père aurait disparu depuis de longues années. Un jour, alors que le petit homme à rouflaquettes flânait sur sa nouvelle planète d’adoption, il entendit une rumeur selon laquelle son père disparu, le roi Thor, avait été aperçu sur la planète Paperock dans un château volant (vous comprenez mieux le titre maintenant ?). Même si ce nom peut de prime abord paraitre sympathique, avec une légère connotation Rock’n’roll, il est toutefois tiré de l’abréviation de « Paper, Rock, Scissors » qui signifie « Papier Pierre Ciseaux » dans la langue de Shakespeare. L’endroit porte bien son nom, il est en effet peuplé d’individus amateurs de ce jeu de hasard et n’hésitant pas à parier des sommes colossales dans une partie de Shifumi.

N’écoutant que son courage, Alex Kidd part pour cette nouvelle planète de tous les périls avec la ferme intention de retrouver son géniteur et de le libérer de ses éventuels ravisseurs. Le scénario sera le même durant toutes les étapes de l’aventure mais un rebondissement final fera son apparition au terme de la partie, chose appréciable pour un jeu de Plates-Formes où l'histoire est trop souvent prise à la légère.

Une trame scénaristique qui, à l’image de celle de Miracle World, sans grande prétention, arrive à se démarquer de la concurrence et à sortir des sentiers battus.

Réalisation 09/20

Nous sommes en 1989. Comme nous l’avons dit plus haut, la Megadrive n’en est qu’à ses balbutiements et les développeurs ne maitrisent pas encore leur sujet sur le bout des doigts. Pourtant, des jeux à l’ambiance soignée et détaillée voient le jour cette même année en nous en mettant plein les mirettes (Ghouls’n Ghosts, Rambo III, Super Hang-On et ceux cités en intro…). Ce n’est pas le cas d’Alex Kidd in The Enchanted Castle, malheureusement… Les couleurs sont certes vives et bien choisies, à l’image de celles utilisées dans le premier épisode de la saga, mais ça ne fait pas tout. On n’a vraiment pas l’impression d’être sur une console de quatrième génération mais plutôt de faire évoluer son personnage dans un très beau jeu Master System, l’animation la plus obsolète m’ayant frappé étant celle de l’eau coulant de la cascade dans le niveau montagnard.
Les arrière-plans accusent un vide sidéral excepté celui du monde égyptien qui n’est tout de même pas bien réjouissant, les protagonistes sont d’une simplicité affligeante, les décors font de même et ne sont pas assez variés. Preuve en est, Alex Kidd in Shinobi World sur Master System, bien que sorti une année plus tard, n’a pas à rougir de la comparaison avec son grand frère.

On déambulera parmi douze niveaux abordant les thèmes récurrents du jeu de Plates-Formes comme la forêt, le lac (dans un niveau sous-marin), la montagne ou encore le désert. On y rencontrera des ennemis à l’esthétique peu détaillée tels que des aigles, des marmottes, des hérissons, toute la faune aquatique bien sûr, des momies, des bucherons… Les amoureux de la première heure seront aussi ravis de retrouver des protagonistes déjà présents dans Miracle World comme la grosse pieuvre rouge du fond du lac ou encore les caméléons tirant la langue dans le château.

Les comparaisons avec l’épisode premier de la saga ne s’arrêtent pas là car on y retrouve les deux véhicules d’Alex, à savoir l’hélicoptère à pédales lanceur de missiles et la moto. On reparlera de leurs spécificités dans un prochain paragraphe mais il est à noter que leur utilisation, surtout celle de la moto, entraine une grande vitesse de déplacement du personnage, le tout avec une fluidité sans faille : un bon point pour l’animation. Au même rang des choses qu’il ne faut pas jeter, on retrouve la présence de plusieurs plans sur le sol de l’action. Je m’explique : des éléments de décor peuvent être situés de façon à ce que l’on puisse les voir apparaitre devant Alex. Le jeune homme fan d’arts martiaux pourra alors se voir partiellement caché par une touffe d’herbes ou une pierre, ce qui montre bien la supériorité technique de la console par rapport à sa grande sœur et qui nous laisse regretter que cette dominance n’ait pas été mise plus en avant par les développeurs. Au même titre, on peut parler du level design qui est tout de même assez recherché et où l’on peut user de différentes méthodes en prenant différents chemins afin de voir la fin du niveau. Finissons en là avec un détail qui fera lui aussi sourire les aficionados du Kidd. Lorsque notre héros meurt, on retrouve, à l’image du gâteau de riz de fin de niveau, la fameuse animation de son âme à l’allure angélique, qui s’envole vers les cieux, un clin d’œil plus que bienvenu ici.

Gameplay 08/20

Si les graphismes ne se révèlent pas à la hauteur, ce n’est pourtant rien face au Gameplay qui, reposant sur de bonnes idées pompées sur l’épisode originel, se retrouve totalement plombé par un certain laxisme inhérent à la maniabilité.

Bon, commençons tout d’abord par les points positifs. Tous ceux qui ont connu l’épisode Miracle World ou qui ont tout simplement lu le test présent sur notre site vont vite se rendre compte que le meilleur du Gameplay n’en est en fait qu’un copier coller pur et simple. L’élément qui en réjouira plus d’un sera la réintégration du Janken !!! Eh oui, cet excellent principe ayant fait l’originalité du premier opus et ayant été abandonné par la suite est de retour. On peut donc affronter les quatre Boss et, grande nouveauté, les commerçants, au « Pierre Feuille Ciseaux » (le puits n’existe pas, ce n’est qu’une invention de nos cours de récré). Ce principe, bien que terriblement fun, pourra en frustrer plus d’un de se voir mourir, après avoir passé brillamment le niveau, juste à cause d’une défaite à un jeu de hasard. Continuons avec le retour de l’efficace poing d’Alex pour terrasser ses adversaires, qui laisseront alors tomber une ou plusieurs pièces derrière eux. Ces dernières, que l’on pourra aussi récupérer dans des coffres, pourront être investies chez le commerçant du coin après une victoire au fameux Shifumi. Lors de votre entrée dans le magasin, vous devrez miser une certaine somme puis jouer à ce jeu de hasard. Si c’est gagné, vous repartez avec l’objet convoité (sans récupérer votre mise), si c’est perdu, vous repartez sans le sou. Un principe rudement bien pensé, qui amuse mais qui présente tout de même les inconvénients dus au hasard. Une défaite au Janken entrainera une animation sympathique où votre personnage se fera écraser par une enclume géante.
Les items à acheter, parlons en de ceux là. Eh bien, pas de réelles nouveautés, on retrouve fièrement l’inégalable anneau laser, la filante moto, l’hélico à pédales, la baguette magique permettant de voler, la cape d’invincibilité, le médaillon permettant de lire dans les pensées (utile pour le Janken) ainsi qu’un bâton à ressort pour sauter plus haut. Du classique donc mais qui se révèlera très utile à certains passages car utilisable à tout moment via le menu Start. Armé de son poing de la mort qui tue, Alex peut aussi exploser (et même projeter) certains éléments du décor qui lui barrent la route tels que des sections de troncs d’arbre, des briques jaunes ou encore des boules bleues. Alex peut aussi se frayer un chemin en rampant et peut même donner un coup de poing alors qu’il a le ventre au sol, utile pour exploser un élément destructible du décor.

Parlons maintenant des choses qui fâchent et il y en a, plus que des nouveautés enrichissantes. En plus de son poing, le petit homme à tête de primate sait maintenant se servir de son pied, il le fait d’ailleurs lors d’un saut, ce qui donne un coup de pied sauté (et là, vous vous dites que votre rédacteur est tout de même sacrément calé niveau déduction) digne des meilleurs films de karaté. Le problème réside dans le fait que ce geste est totalement aléatoire et incontrôlable. Il se déclenche automatiquement dès que l’on saute et si l’on essaie de s’en servir pour attaquer, la gestion des collisions est tellement « bizarre » que l'on se retrouve le plus souvent pris à notre propre piège. Comprenez par là que, la plupart du temps, on meurt en tombant sur l’ennemi alors qu’on était censé l’attaquer avec notre pied.

On continue avec l’hélicoptère à pédales qui, bien que très utile à certains endroits, est un véritable calvaire à piloter. En effet, pour le voir prendre de l’altitude, il faut marteler le bouton de saut à tel point que, dans le niveau aérien, vous en aurez des crampes au pouce droit. Terminons ce tour d’horizon des aberrations avec le maniement de notre héros qui s’avère plus tenir de la savonnette que du singe. Peu importe l’action que vous entamez, il glisse. Vous courez et voulez vous arrêter, il glisse. Vous sautez et atterrissez, il glisse encore. Autant vous dire que, pour un jeu de Plates-Formes, c’est une véritable hérésie que de contrôler un personnage au maniement aussi approximatif : on n’arrive pas à atteindre un palier supérieur ou éloigné et finalement, on cède et on pique une crise de nerfs.

Un Gameplay qui, malgré quelques nouveautés, reprend essentiellement ce qui avait fait recette trois ans plutôt et qui, surtout, pâtit d’une maniabilité glissante, crispante au possible.

Bande son 11/20

Les thèmes musicaux sont quant à eux dans le ton de l’aventure, plutôt sympathiques et enfantins. Mais devinez quoi ? Ils sont pour la plupart repompés sur les épisodes précédents mais à la sauce 16-bits, avec un peu plus de netteté. Malheureusement, tous ces fonds sonores finissent par se ressembler et, dans le meilleur des cas, on n’y fait plus attention avec le temps. Dans le cas contraire, la musique nous tape sur les nerfs et on finit par appuyer sur le bouton « Sourdine » de la télévision.

Les bruitages sont quant à eux d’une grande banalité, rien à jeter, rien de transcendant. Seul l’ajout d’une voix digitalisée lors des affrontements à « Pierre Feuille Ciseaux » mérite de réels applaudissements envers les concepteurs du jeu. Avant chaque partie, on peut entendre Alex dire « Janken » comme on peut dire « Shifumi » par chez nous lors d’un affrontement pour savoir qui va faire la vaisselle.

Durée de vie 11/20

Sans grande originalité, cet épisode a conservé certains aspects de Miracle World qui marchaient à l’époque. Ainsi, on meurt au moindre contact avec un ennemi et on n’a le droit à aucune sauvegarde malgré le support qui l’autorisait grandement. Mais là où l’on ne comprend pas bien les choix des développeurs, c’est en voyant l’absence quasi-totale de challenge. En effet, pourquoi reproduire un sous-Miracle World sans conserver l’ingrédient qui a fait sa renommée, à savoir sa difficulté ? Car oui, le jeu est facile, il se termine rapidement et le seul élément pouvant entraver la bonne progression du joueur reste sans conteste sa maniabilité plus que déplorable qui n’aura de cesse de vous envoyer dans les pièges les plus incongrus.

Quantitativement parlant, un habitué des jeux de Plates-Formes, sans être un acharné du pad (en l’occurrence un type comme moi) mettra une paire d’heures à voir le bout de l’aventure, ce qui est tout de même peu.

Conclusion 10/20

Le strict minimum, voici ce qu’a réservé Sega à celui qui fut autrefois sa mascotte. On ne sait que dire sur cet opus, est-ce que le constructeur a voulu jouer sur la nostalgie des joueurs ? ou a-t-il juste fait preuve de paresse en essayant de vendre son produit sur la base d’ingrédients réchauffés sans pour autant apporter de réelles nouveautés ?

Je ne saurais répondre à cette question, mais toujours est-il que cet épisode, qui aurait pourtant pu redorer le blason de la saga, l’a définitivement discrédité aux yeux de ses fans en leur servant un gameplay approximatif et une réalisation à la pointe de la médiocrité. Ce nouveau volet, bien que de qualité inférieure, se verra tout de même offrir une réédition sur la console virtuelle Wii une vingtaine d’années plus tard. Il est d’ailleurs dommage que ce personnage soit ensuite tombé dans l’oubli malgré l’excellent Alex Kidd in Shinobi World et qu’il ne soit réapparu que très récemment sur nos consoles Next-Gen au milieu d’autres personnages de la firme dans des jeux comme SEGA Superstar Tennis ou encore dans Sonic & SEGA All-stars Racing.

Alex, nous ne t’oublierons pas !!!


Article publié le 28/07/2011 Jeu testé par Icarus