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Aladdin - La Revanche de Nasira

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Edité par Sony Computer Entertainment America
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01/12/2000
Edité par Sony Computer Entertainment Europe
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Photo de la boite de Aladdin - La Revanche de Nasira
Aladdin - La Revanche de Nasira, capture d'écran Aladdin - La Revanche de Nasira, capture d'écran Aladdin - La Revanche de Nasira, capture d'écran
go to site S’il est une franchise qui continue à franchir le cap des générations de consoles les unes après les autres, c’est bien Disney. Le jeu sur lequel nous allons plancher aujourd’hui illustre une nouvelle fois le concept. Le royaume d’Agrabah ne manquera pas d’interpeller les retrogamers puisque pas moins de trois opus différents sont déjà sortis sur Super Nintendo, Megadrive et Game Boy entre 1993 et 1994 pour un résultat globalement satisfaisant. Aladdin : La revanche de Nasira est quant à lui quelque peu différent puisqu’il se déroule après le dessin animé éponyme dans une aventure à part. Le jeu en valait-il la chandelle? Suivez le guide pour plus de précisions...

Scénario:


Le scénario du soft a semble-t-il été conçu pour l’occasion. L’action prend place à la fin du premier épisode d’Aladdin puisque la mort de Jafar (le sorcier qui avait fait des crasses au sultan il y a quelque temps...) est directement mentionnée. Le livret fait ici état d’un nouveau personnage, une enchanteresse aux pouvoirs maléfiques et accessoirement sœur de Jafar, qui vivrait aux confins de l’Arabie, Nasira. Il va de soi que cette sinistre nécromancienne manigançait quelque plan douteux pour mettre en péril le bonheur d’Aladdin, fraîchement marié avec la jeune fille du sultan, Jasmine. Bannie de la ville d’Agrabah suite à la disparition de Jafar, elle avait juré de se venger. L’occasion de revenir sur le devant de la scène était à présent de mise, et Aladdin et sa clique allaient payer leur suffisance. Par un funeste maléfice, Nasira a invoqué l’esprit du sinistre magicien et cherche désormais à mettre au jour ses vils plans. Fort heureusement, VOUS serez aux commandes d’Aladdin, mais aussi d’Abu et de Jasmine et donc en première ligne pour tenter de déjouer la machination qui se trame dans cette cité d’Orient.

Si la trame scénaristique peut paraître quelque peu légère avec des personnages qui apparaissent comme pour combler quelques lacunes, le constat est globalement positif. On retrouvera donc plusieurs protagonistes du dessin animé original tels que le Génie, Abou, Iago, Jasmine ou encore le Tapis et les connaisseurs ne seront en rien dépaysés. Le contrat est rempli, peut-être sans grande inventivité, mais l’essentiel est là.

Réalisation:

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Argonaut n’a pas fait les choses à moitié concernant l’aspect graphique du soft. Aladdin: La revanche de Nasira se compose donc de plus de vingt stages différents aussi colorés qu’inventifs. Vous aurez donc le privilège de traverser la ville d’Agrabah, le palais du sultan, une oasis sauvage, des catacombes, une pyramide, divers temples... Un panel impressionnant dans une 3D convaincante. Sans compter que d’autres stages bonus et des arènes de boss seront également de la partie. Tout sera ici dans la veine du classique d’animation original. Les tons sont vifs et chaleureux, les décors rappelant tout ce que l’Orient peut offrir de plus festif que ce soit dans des levels à l’air libre ou en intérieur. Les poncifs accompagnant généralement cette thématique étant éculés mais très solides, autant vous dire tout de suite que vous n’échapperez pas aux jarres, tapis, palmiers, lampes à huile et autres soldats armés de cimeterres... Un petit raccourci qui va nous permettre d’embrayer sur le deuxième point à souligner dans cette partie, à savoir la variété des ennemis.

Encore une fois, on sent une réelle implication de la part des développeurs puisque les niveaux regorgeront de toutes sortes de créatures ou humanoïdes mal intentionnés. Gardes, insectes, chauve-souris, squelettes, objets animés, crocodiles...., la liste serait trop longue pour être énumérée dans son intégralité, un travail très appréciable lors de nos pérégrinations en Arabie; et comme si tout cela ne suffisait pas, des boss aux mimiques prononcées parachèveront le tout. Nos chers personnages de l’univers Disney ne seront eux pas en reste. Aladdin est égal à lui-même bien que légèrement cubique. Pas de réel souci quant aux autres protagonistes qui ne souffriront eux aussi que d’une légère «polygonite», aspect plus prononcé encore dans les quelques cut-scenes accompagnant le parcours du joueur.

Le tout est globalement satisfaisant. On ne pourra cependant pas échapper à des tares très communes aux tout-3D de cette époque, à savoir des bugs de collisions et de clignotement récurrents, un aliasing omniprésent, des textures pas toujours d’une finesse irréprochable. Pas de quoi limiter l’expérience de jeu cependant.

Gameplay:

Le jeu suit un schéma on ne peut plus linéaire. Pas de warp room ici, les niveaux se suivent et doivent être complétés les uns après les autres. Du point de vue spécificités, on notera que l’on pourra contrôler jusqu’à trois personnages (Aladdin, Abu, Jasmine) dans des épreuves dédiées, que ce soient des stages classiques ou des bonus divers. Le petit singe et la princesse n’auront au final que peu d’intérêt (à part un double-saut et une roulade pour le macaque), l’essentiel du soft tournant, vous l’aurez compris, autour du personnage d’Aladdin. Ce dernier aura donc plusieurs cordes à son arc pour se défaire des pièges qui l’attendent. Il pourra ainsi dégainer un sabre dans le cas où les choses tourneraient mal, mais aussi utiliser des pommes ou des noix de coco afin d’assommer des ennemis ou atteindre diverses cibles, la touche «L1» vous faisant passer en vue subjective avec un réticule pour plus de précision. La façon de récupérer ces projectiles est, elle, très originale. Le plus souvent, il faudra tromper la vigilance de PNJ endormis. Pour cela, il faudra marcher en maintenant la touche «rond» appuyée, permettant ainsi à Al de s’avancer sur la pointe des pieds. Les mécaniques de jeu sont finalement assez simples mais toujours aussi efficaces. Le soft regorge de petites énigmes mettant le joueur à l’épreuve, que ce soit par le fait de récupérer des objets spéciaux, tuer des ennemis ou bien accomplir des actions en un temps donné, sans oublier les combats finaux contre des boss.

La quête perpétuelle d’items spéciaux sera, et on s’en serait douté, primordiale ici. On pensera notamment aux pièces de monnaie d’Agrabah permettant d’acheter des objets clés à des marchands, aux boissons énergisantes redonnant de la vie, aux lampes du génie proposant souvent de précieux conseils ou bien encore aux «jetons génie» donnant la possibilité de gagner des vies ou de l’énergie dans un bonus de fin de stage. Les plus précieux et les plus rares d’entre eux seront évidemment les plus difficiles à obtenir. Trois gemmes colorées seront donc cachées dans chaque niveau, les récupérer débloquera une autre sorte de stage bonus où vous aurez pour objectif la quête de pièces dans un temps imparti. Ces items étant les plus importants du jeu, il faudra veiller à ne pas les rater!

Du côté de la durée de vie, pas vraiment de soucis à se faire puisqu’avec plus de vingt niveaux de toutes sortes, Aladdin La revanche de Nasira s’en tire honorablement. Si les premiers stages s’avèrent somme toute faciles, la difficulté ira crescendo bien que le ton bon enfant du titre le cantonne inévitablement à un jeune public. Des «points de contrôle» paveront de fait la route de notre héros tout comme la possibilité de sauvegarder entre chaque niveau. Attention toutefois, car les continus sont ici limités et le parcours est long. La quête de vies sera donc à prendre au sérieux si l’on veut avancer dans l’aventure, car la progression se fait souvent à tâtons et il peut arriver que l’on se retrouve en mauvaise posture à un moment inopportun.

On ne pourra conclure cette partie qu’en saluant les clins d’œil bienvenus à l’épisode Super Nintendo que l’on pourra déceler ça et là. Je pense essentiellement au premier level et ses pommes à ramasser, des gardes royaux à terrasser ou bien encore ce niveau perché sur le tapis en scrolling forcé (qui ne sera, au passage, pas des plus maniables...). On pourra également citer la machine à sous récompensant l’obtention des gemmes colorées par des bonus en fin de niveau. Cet aspect aurait pu être préjudiciable si le soft s’était contenté de singer le gameplay de son aîné. Au lieu de cela et avec cette multitude de stages, Aladdin La revanche de Nasira réussit à concilier hommage et inventivité, que demander de plus?

Bande-son:

Outre les différentes mélodies qui ont fait le succès du premier dessin animé, d’autres thèmes aux teintes orientales accompagneront agréablement le joueur tout au long de son périple.
L’intérêt principal de cette partie sonore est de proposer les voix tirés de l’œuvre originale, notamment celle de Richard Darbois qui prête ses cordes vocales au génie, un plus indéniable.

Les autres effets sonores donneront encore un peu plus de corps à l’ensemble. C’est bien simple, les développeurs se sont appliqués sur ce point mélangeant habilement les références existantes et les nouveautés.

Conclusion:14/20

Dans la lignée des productions Disney, Aladdin et la revanche de Nasira remplit son contrat. Si la trame scénaristique pouvait augurer du pire en ce qui concerne la quête d’originalité, c’était sans compter sur le travail accompli par l’équipe d’Argonaut. Le soft mêle ainsi habilement certains aspects déjà entrevus dans des productions antérieures avec quelques subtiles notes de nouveauté. Thème initial respecté, atmosphère déjantée tirée du dessin animé, durée de vie et gameplay solides font de ce jeu un titre honnête qui ravira à coup sûr les jeunes retrogamers et les amateurs de féerie.


Article publié le 21/02/2013 Jeu testé par Hijaki