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Air Cavalry

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Une exclusivité Nintendo Super Nes

Photo de la boite de Air Cavalry
Air Cavalry, capture d'écran Air Cavalry, capture d'écran Air Cavalry, capture d'écran
get link Si les jeux de simulation sont d'ordinaire plus le domaine de compétence des joueurs PC (je pense notamment aux titres sortis par Novalogic dans la seconde partie des années 90, et permettant tour à tour de piloter Migs 29, F-22, F-16 et autres chars d'assauts M-120), quelques jeux consoles tentèrent malgré tout de se faire une place au soleil dans ce domaine bien spécifique. Air Cavalry, sorti en 1995 sur Super Nintendo, revendique clairement son appartenance à ce type de softs...même si le résultat est finalement très loin d'être convainquant!

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Et pourtant, le fin cinéphile ayant eu la chance de visionner Apocalypse Now, l'excellent film de Francis Ford Coppola, ne pourra qu'être pris d'un énorme enthousiasme lorsqu'apparaitra l'écran titre d'Air Cavalry. Ce dernier sera en effet agrémenté de la fantastique Marche des Valkyries de Wagner en guise de fond sonore, référence directe à la scène d'anthologie du long métrage dans laquelle des hélicoptères de combat américains prennent d'assaut un camp vietnamien avec cette même musique de fond. Pris d'une irrésistible envie de jouer, vous pressez donc avec empressement la touche start pour vous retrouver sur l'écran de briefing doté du même thème musical. Puis vient enfin le temps tant attendu du jeu en lui-même... qui apporte bien vite son lot de désillusions.

Le mode 7 bien exploité

Air Cavalry utilise cependant avec brio le mode 7 de la Super Nintendo, pour offrir au joueur des sensations de pilotage uniques avec un défilement très réaliste de l'hélico présent à l'écran en vue à la troisième personne. Le tout est certes plutôt pixelisé, mais se laisse malgré tout regarder, d'autant que vous n'aurez pas tellement le temps d'admirer le paysage. Ce dernier se compose néanmoins de décors qui, tout en étant assez plats, jouissent de quelques détails assez sympathiques. Sans être un modèle de variété, ils offriront leur lot de forêts, étendues aquatiques et autres éléments du même genre, assurant ainsi le minimum syndical pour ne pas déclencher chez le joueur une irrésistible envie d'éteindre sa console par manque de génie dans la conception des environnements. Non, sans être un modèle du genre en termes d'aspect visuel, Air Cavalry parvient à rester regardable tout en offrant au joueur un défilement convainquant, et ce sans que le moindre ralentissement ne soit à déplorer. La modélisation des différentes unités est d'ailleurs plus que convaincante pour une console 16 bits, et n'a pas à rougir de la comparaison avec la concurrence... Après avoir exposé le seul gros point fort du soft, j'en arrive dont très logiquement à ses nombreux points faibles. Accrochez vos ceintures, le voyage promet d'être long!

Retour au temps des Game & Watch

J'abordais dans le paragraphe précédent l'aspect visuel du soft. Compte tenu de la reluisante entrée en matière dès l'écran titre, le joueur confiant eût été en droit d'espérer que la bande son soit un modèle du genre. C'est cependant bel et bien une cruelle déception qui fera suite à la musique de Wagner, puisque l'on ne pourra que constater l'effarante vérité : la seule musique venant ponctuer les différents niveaux se résumera à un brouhaha sonore à peine audible, tant et si bien que vous peinerez à déterminer s'il s'agit réellement d'un thème musical, ou tout simplement du bruit des pales du l'hélico. S'y ajouteront quelques bruitages tout sauf exemplaires, voire même carrément minables! Rappelons tout de même que le titre est sorti en 1995, soit un an après un Final Fantasy VI qui était parvenu à démontrer les extraordinaires capacités du processeur sonore de la Super Famicom. Ce dernier n'étant pas en cause, on ne peut donc que se livrer aux hypothèses les plus folles devant une telle pauvreté acoustique. Peut être ces messieurs de chez Synergistic ont ils été pris par le temps, peut être étaient-ils sourds... Toujours est-il que la bande son de ce Air Cavalry fait vraiment peine à voir, et ce n'est pas la présence de quelques voix digitalisées assez réussies, mais bien trop peu nombreuses et répétitives (puisque se résumant à trois pauvres répliques d'une seconde chrono chacune), qui vont y changer quelque chose...

Une maniabilité dotée de bonnes intentions, mais pêchant par une mise en œuvre bâclée

On continue le torpillage (ou plutôt le mitraillage en plein vol par canon M61A1 Vulcan interposé, pour rester dans le thème qui nous intéresse aujourd'hui), en abordant la douloureuse question de la maniabilité du soft. Là encore, malgré de bonnes idées, cette dernière peine à convaincre. Au contraire d'un jeu issu de la saga des « Strike », AC revêt un petit aspect simulation qui aurait pu être assez sympathique s'il avait été mieux exploité. Vous vous retrouvez donc propulsé aux commandes d'un hélicoptère de combat, que vous contrôlez au moyen d'une vue à la troisième personne. Rassurez vous cependant, ladite vue ne vous empêchera pas d'avoir sous les yeux un cockpit vous délivrant toutes les informations nécessaires à la réussite de votre mission (altitude, munitions restantes, radar, arme sélectionnée, cap, cible verrouillée, vitesse, dégâts et altitude). Pour diriger cette glorieuse machine de guerre, vous devrez non seulement tenir compte de votre trajectoire et de votre vitesse (modifiables via la croix directionnelle), mais aussi de votre altitude sur laquelle vous pourrez influer au moyen des touches Y et X. J'avoue cependant peiner à saisir l'intérêt de cette spécificité du gameplay, les ennemis vous touchant de la même manière quelle que soit la hauteur qui vous séparera du sol.

A chaque impact subi, un élément de votre engin sera détérioré, rendant ce dernier moins efficace dans certains domaines. Une fois chacun de ces huit éléments endommagé, ce sera l'explosion et le retour au début de la mission. Rassurez-vous néanmoins, vous aurez à votre disposition un arsenal relativement conséquent pour vous débarrasser de vos adversaires. On aurait cependant apprécié une meilleure gestion de ce dernier, basée par exemple sur l'achat d'équipements au moyen d'un petit pécule accordé au joueur en fonction de ses performances. Au lieu de cela, vous aurez uniquement droit à un écran apparaissant furtivement après chaque briefing, et vous informant sur les atouts que vous aurez à votre disposition lors de la prochaine mission... le tout sans la moindre interaction possible. Pour utiliser ce petit arsenal, deux touches seront utilisées : A pour tirer et B pour switcher entre les différentes armes. Le tir sera « facilité » par la présence d'un lock automatique sur les ennemis. La signification des guillemets dans la phrase différente réside dans la différence entre la théorie et la pratique. En effet, vous vous rendrez vite compte que le verrouillage en question est tout sauf précis, et ne vous assure aucunement de toucher votre cible. Au final, démolir un adversaire sans se prendre une volée de pruneaux relèvera de l'exploit, et ce malgré le fait que le bestiaire se résume à quelques cibles immobiles (pas franchement passionnant), du moins en mode solo...

Hein, la guerre est déjà finie?!?

Car oui, Air Cavalry avait pour caractéristique unique de proposer un mode multi, chose extrêmement rare à l'époque de sa sortie. Deux joueurs pouvaient ainsi coopérer pour nettoyer la zone, ou bien s'affronter dans de « mémorables » dogfights. Malheureusement, compte tenu de la maniabilité désastreuse manquant beaucoup trop de précision, parvenir à toucher un adversaire mobile relève tout simplement de l'utopie. Il eût été appréciable d'offrir au joueur un mode multijoueurs à la hauteur, ne serait-ce que pour augmenter un tant soit peu la ridicule durée de vie de l'aventure solo. En début de partie, vous avez le choix entre trois campagnes (Moyen Orient, Amérique centrale et Indonésie), comprenant chacune une demi-douzaine de missions. Certes, terminer cette trilogie prendra du temps en raison d'une difficulté élevée, mais ladite difficulté est clairement plus imputable au manque de précision du gameplay qu'à un réel challenge offert au joueur. Devant la frustration induite par un tel titre, le joueur avisé ne tardera donc pas à remiser la cartouche au fin fond d'un sombre placard dont il n'aurait jamais dû sortir...

Conclusion

Fin du suspense : Air Cavalry n'est clairement pas un bon jeu. Doté de bonnes idées de départ, il est néanmoins plombé par une durée de vie pas franchement à la hauteur, une maniabilité désagréable, et une bande son digne d'un Game & Watch. Tout ce que l'on en retiendra finalement, c'est une utilisation honorable du mode 7. Pour le reste, mieux vaudra passer son chemin...

Réalisation : 15/20
Gameplay : 9/20
Bande son : 5/20
Durée de vie : 6/20
Scénario : -/20

VERDICT : 9/20


Article publié le 06/01/2015 Jeu testé par Manuwaza