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Action Fighter

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17/08/1986
Edité par Sega
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??/??/1986
Edité par Sega
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Action Fighter
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Edité par Sega
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Photo de la boite de Action Fighter
Action Fighter, capture d'écran Action Fighter, capture d'écran Action Fighter, capture d'écran
Diovan Hct Price Cvs En 1986, la Master System n’en était qu’à ses balbutiements par chez nous (et dans le reste du monde aussi d’ailleurs) mais se voyait déjà prendre une longueur d’avance dans le cœur de certains gamers sur sa concurrente NES grâce, notamment, au premier épisode des aventures d’Alex Kidd. Il serait cependant réducteur de penser que ce dernier était le seul bon représentant de la ludothèque de la console dans ses débuts. N’oublions pas Hang On, fameux jeu de course de motos sorti en 1985 (et inclus d’office sur certaines versions de la Power Base), Bank Panic, le très bon The Ninja ou encore Action Fighter, tous sortis la même année que Miracle World. C’est d’ailleurs sur ce dernier que nous allons ici nous attarder, essayant de voir si le savant mélange jeu de course/ shoot’em up ici proposé fait recette ou non. Tous à vos guidons, prêts à dégainer !

Scénario (-)

Action Fighter, comme mentionné dans l’intro, faisait partie du catalogue de lancement de la machine. Mais ce soft est en fait l’adaptation sur console du hit d’arcade éponyme qui sévissait dans les salles obscures au milieu des années 1980. C’est donc sans réel étonnement que l’on se rend compte qu’il est ici dénué d’une quelconque trame scénaristique. On est lancé tel quel dans l’aventure, sans introduction, sans « cinématique » narrative... Bref, sans rien je vous dis! Même la jaquette du jeu ne nous révèle rien à ce sujet alors c’est dire... Le seul petit détail qui pourrait nous mettre sur la piste d’un indice, si minime soit-il, c’est le tableau de début de niveau nous montrant les objectifs à atteindre (on y reviendra plus tard) frappé du sceau du président ainsi que de sa signature. On peut donc conjecturer l’histoire d’un agent spécial du gouvernement américain (bah ouais, c’est bien le truc de nos amis outre Atlantique que de confier une mission à un seul homme qui devra dézinguer tout le monde sur son passage) qui doit enchainer les missions en faisant tout péter, afin de sauver son pays. Car oui, ici, la planète n’a pas l’air d’être en danger dans le sens où l'on ne fait pas face à toutes sortes d’aliens belliqueux comme dans beaucoup de jeux du genre, mais bien à des engins de manufacture humaine.

On va donc annihiler nos ennemis à tour de bras (ou plutôt de roquettes) sans réellement savoir pourquoi. Mais après tout, c’est un shoot’em up, donc on s’en fiche un peu.

Réalisation 09/20

Dès le démarrage de la console, on voit apparaitre, face à nous, une belle Porsche 911 rouge très bien modélisée et reconnaissable. A la vue de cette séquence on est en droit d’être le plus optimiste possible et, malheureusement, on a tort.

Le premier niveau démarre et l’on se retrouve au guidon d’une moto, arpentant à toute vitesse campagnes, villes et autres quais, tout ceci en suivant un scrolling horizontal. On pourra, au fil d’une récolte d’items, transformer notre deux roues en une magnifique Porsche rouge que l’on a pu apercevoir précédemment. Il faut d’ailleurs avouer que nos véhicules et ceux que l’on peut croiser (et détruire !!!) sont plutôt bien modélisés et que les décors, notamment ceux en milieu urbain forcent l’admiration pour l’audace des développeurs qui ont apparemment eu à cœur d’intégrer des effets de profondeur. Ainsi, comme l’action se passe avec une vue de dessus, les bâtiments en bord de route affichent tous un pseudo effet 3D, rendant les effets de vitesse un peu plus réalistes, comme s'ils étaient filmés depuis un hélicoptère. Vous le comprendrez dans le prochain paragraphe, ce jeu est classé dans la catégorie shoot’em up pour ses phases de shoot aériennes, et là encore, le constat graphique reste le même que pour les phases terrestres. Le peu de capacités de la machine n’autorise pas forcément de grandes prouesses techniques mais on y voit quand même quelques détails bien sympathiques comme une plate-forme pétrolière en plein milieu de l’océan ou encore de nombreuses petites îles. On traversera d’ailleurs différents environnements, survolant tantôt la ville, la campagne, le désert ou l’océan (souvent d’ailleurs) mais aussi passant par-dessus les nuages, offrant parfois une bonne planque à nos ennemis. Parlons en d’ailleurs de ces ennemis, je rappelle qu’on est toujours dans le premier niveau. Ils sont variés, plutôt bien modélisés et prennent la forme d’hélicoptères, d’avions de combats, de zeppelins, de tanks, de bateaux…

Et là vous vous demandez, aux vues de cette description élogieuse « Mais serait il devenu fou ? Pourquoi une telle note ? Notre testeur a-t-il perdu son Mojo ?... »

Eh bien non, si le constat est plutôt bon au premier abord, il apparait ensuite que, dans les quatre niveaux suivants, rien ne change. Aucune diversité de décors, d’ennemis… rien, on prend les mêmes éléments et on recommence en bons partisans du recyclage. Il aurait été vraiment sympa d’avoir cinq niveaux avec leur identité bien distincte au lieu de cette suite de stages insipides. A la décharge des développeurs, l’action est tellement rapide et prenante que l’on n'a finalement pas le temps de s’attarder à observer le décor.

En ce qui concerne l’animation, c’est du bon. Fluide, elle donne la part belle à une impression de vitesse vraiment bien rendue qui en devient même bluffante au fil des slaloms entre les véhicules riverains. On n’observe aucun ralentissement, ce qui est un bon point et très peu de clignotements si ce n’est lors des affrontements contre les Boss de fin de niveau. Ceux-ci restent néanmoins minimes et ne gênent en rien l’action.

Gameplay 17/20

Si les graphismes, aussi bien réalisés soient-ils, pêchent par leur manque flagrant de diversité, ce défaut est aisément compensé par le plaisir qu’offre la jouabilité. Car oui, c’est un réel plaisir que de jouer à Action Fighter.

Le jeu se décompose en deux phases, une terrestre et une aérienne.

La première, nous met tout d’abord au guidon d’une moto capable de tirer des projectiles sur tout ce qui lui barre la route et qui devra filer à vive allure sur la route. Au fur et à mesure de notre avancée, il faudra récolter des items A, B, C, D, qui, une fois en notre possession, nous mettront au volant d’une Porsche 911 rouge. La moto est la forme la plus vulnérable, explosant à chaque contact avec un autre véhicule, alors que la voiture ne connaitra ce sort que lors d’une sortie de route même si on pourra la voir partir de façon incontrôlée à la suite d’un accroc avec un autre usager de la route. On pourra croiser des camions-bennes affublés d’un gros « SEGA » sur le toit. Dans de telles rencontres, il faudra ralentir, se mettre derrière, y monter, ce qui nous donnera droit à une amélioration d’arme. En effet, il nous sera alors possible de tirer des roquettes dévastatrices par paires ou encore des missiles sol-air capables d’exploser nos poursuivants aériens. Lors de ces phases, dans le coin inférieur droit, sera visible un chronomètre qui, une fois tombé à zéro, nous fera recommencer à une sorte de checkpoint invisible. Voilà pourquoi il faut filer à toute allure sans prendre le temps de flâner en regardant les décors, en essayant de déjouer les pièges de la circulation (virages, terre-pleins centraux, rétrécissements…) préalablement signalés par un panneau. A noter qu’il sera possible, une fois les lettres A, B, C, et D en votre possession, par une pression simultanée sur les deux touches de la manette, d’interchanger auto et moto, mais ceci n’est qu’un détail pas forcément utile.

La seconde phase se déclenchera alors que l’on aura récolté les items E et F qui offriront à notre voiture rouge une belle paire d’ailes, lui permettant de voler. Se déclenchera alors un shoot’em up aérien en scroling vertical où l’on devra dégommer des hordes d’ennemis, situés au sol (tanks, bateaux) ou sur le même plan que nous (hélicos, avions de combat) tout en prenant soin d’éviter leurs projectiles. On pourra alors les dézinguer à l’aide de nos armes préalablement obtenues (double roquettes) ou grâce à notre arme secondaire, une bombe air-sol, dont la cible est donnée par un petit curseur immobile devant notre véhicule (qu’il faudra donc bouger) et tout ceci pour annihiler les ennemis au sol. Ici, vous pourrez mourir en vous faisant toucher par un tir ennemi ou en vous en prenant un (un ennemi) de plein fouet. Vos vies sont symbolisées en bas à droite de l’écran.

La maniabilité est exemplaire : on augmente la vitesse avec la touche haut et l'on ralentit avec bas alors qu’on utilise notre arme primaire avec 1 et la secondaire avec 2 (logique non ?). Le seul détail pouvant paraitre gênant réside dans l’affichage du score qui aurait mérité d’être présent à l’écran au lieu de nécessiter une pression sur la touche « Pause », peu pratique car située sur la console et non sur la manette.

Bande son 07/20

A l’image des graphismes, la bande son brille par sa répétitivité. Côté bruitages, on aura tout juste droit à un bruit de tir, d’explosion et d’hélicoptère, d’une qualité discutable de surcroit. En ce qui concerne l'aspect musical, une boucle d’une dizaine de secondes sera audible du début à la fin de l’aventure. Avouez que c’est peu léger…

Durée de vie 18/20

Le soft n’offre à traverser que cinq niveaux mais ne vous fiez pas à ce petit nombre car il ne sera pas chose aisée d’en voir le bout. En effet, le jeu est dur, même très dur, peut être même trop dur, on meurt souvent, au moindre virage mal négocié, à la moindre collision, au moindre projectile. Chaque niveau commence par un message du président vous montrant la nature et le nombre des Boss à abattre. Car oui, chaque niveau se ponctue par un Boss qui prendra la forme de plusieurs gros ennemis (trois sous marins, six tanks, trois avions…) particulièrement difficiles à envoyer par le fond et tirant dans tous les sens. On n’aura d’ailleurs droit qu’à seulement deux essais pour se les faire alors que la traversée du niveau offrait un nombre conséquent de vies.

On peut aussi partager l’aventure avec un ami, ce qui pourra rallonger la durée de vie, bien que le jeu semble un peu fouillis dans cette configuration.


Bonus anecdotique : la jaquette : 03/20

La jaquette est vraiment très laide et ne retranscrit pas du tout l’univers du soft. On y voit, dans le coin inférieur gauche, une loupe montrant une route vide. Aucune évocation des courses effrénées en moto ou en auto, pas plus que des séances de tir endiablées au volant de notre Porsche volante. Très personnellement, cette jaquette me fait juste penser à la couverture d’un livre sur le code de la route. Une véritable bouse en somme.

Conclusion 13/20
A l’image d’Alex Kidd, ce Action Fighter aura marqué une génération de gamers par sa difficulté. S’appuyant sur un Gameplay de très bonne qualité et sur une durée de vie quasi illimitée entrainée par un challenge à toute épreuve, le jeu souffre tout de même d’une répétitivité chronique en ce qui concerne les graphismes et le bande son. Mais la difficulté est bien là et elle saura ravir bon nombre de hardcore gamers expérimentés, véritables mitrailleurs de pad.

A ne pas mettre entre toutes les mains, surtout celles d’un public non averti qui se verra enchainer les crises de nerfs.


Article publié le 21/05/2011 Jeu testé par Icarus