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ActRaiser

Section Test.


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16/12/1990
Edité par Enix
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01/11/1991
Edité par Enix
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18/03/1993
Edité par Enix
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Photo de la boite de ActRaiser
ActRaiser, capture d'écran ActRaiser, capture d'écran ActRaiser, capture d'écran
Lioresal 25 mg venezuela lioresal compresse 25 mg lioresal 10 mg dosage lioresal 10 mg tablets follow url lioresal onde comprar lioresal 10 mg Premier jeu d'une toute nouvelle firme -Quintet-, ActRaiser, sorti en décembre 1990 au Japon sur Super Famicom, est aussi l'un des tout premiers jeux de la console 16-bits de Big-N. Ce titre a donc deux responsabilités : la première, affirmer Quintet dans le dur monde du jeu vidéo, et la seconde, plus importante encore, démontrer que la Super Famicom en a sous le capot en présentant notamment son fameux mode 7. Pour cela, rien de mieux que de tenter l'originalité. Et pour cause, ActRaiser est un jeu de plates-formes/action, et gestion... Analysons donc ce soft, qui pourrait être qualifié d'OVNI vidéoludique tant son concept est inattendu et novateur.

Scénario:16/20

Commençons par aborder l'un des points les plus intéressants du jeu, à savoir son histoire. Celle-ci est entièrement traduite en français, ce qui pourra causer des problèmes de censure sur lesquels je reviendrai plus tard. La partie débute donc par le réveil du héros. Ce dernier est accompagné d'un ange qui nous fait un petit speech : on apprend que le personnage principal répond au nom de ''Maître'', qu'il est une sorte de divinité, et qu'il a perdu ses pouvoirs suite à un combat contre le démon Tanzra. Fort de sa victoire, ce dernier s'empresse de semer le chaos et envoie six de ses fidèles serviteurs régner sur différentes parties de la carte, et y semer misère, famine et désolation. Le rôle du Maître est donc évident, restaurer la paix et récupérer ses pouvoirs. Mais pour cela, il aura besoin que le peuple lui vienne en aider afin de sceller les antres des démons, et notre ami l'ange sera son plus grand atout pour mener cette quête à bien.

Pour l'instant, ça ressemble à une histoire somme toute banale, avec un démon, un héros, et des méchants à foison. Mais dans la version originale, le jeu était un véritable conte sur la religion et le genre humain. Pour faire simple, vous incarnez dans cette version, non pas le Maître, mais tout bêtement Dieu (God) ! Rien que ça... Et vous ne vous battez plus contre cette étrange et vile créature de Tanzra, mais bel et bien contre le mal à l'état pur, l'incarnation des ténèbres, bien sûr, Satan!!

Le jeu original était donc largement centré sur la Religion, et remettait même en cause l'Homme,ce dernier ne cessant de remettre votre existence en question tout au long de l'aventure. Mais rassurez vous, la censure n'a pas tout effacé et si les noms ont été modifiés, le message reste le même, bien que moins explicite.

Gameplay:13/20

Le concept du jeu est assez déroutant. On commence donc réellement l'aventure dans un niveau d'action très classique, à scrolling horizontal, que l'on devra boucler afin de pacifier une contrée. Vous y dirigez l'incarnation guerrière du dieu, représenté par un chevalier, et vous évoluez dans un univers fantastique où vous devez frapper les monstres avec votre épée pour passer. Vous ne disposez malheureusement que de deux coups, un vers le bas et un normal, ayant la même puissance. Dommage de ne pas bénéficier d'une plus grande variété de mouvements. La maniabilité est assez aléatoire. Si votre personnage se déplace très convenablement, on ne peut pas en dire autant des sauts qui sont assez difficiles à utiliser, la faute à une inertie plutôt étonnante... Mais rien de véritablement inquiétant, puisque les masques de collisions sont très bien pris en compte.

Afin de combler le manque d'actions possibles du personnage, vous allez récupérer au fil de l'aventure différentes magies (comme une pluie d'étoiles filantes, ou deux dragons de feu lancés des deux côtés du personnage), mais leur utilisation étant limitée -vous récupérerez des parchemins qui représenteront votre capacité de magie disponible-, vous vous retrouverez souvent à les économiser pour le boss, et vous en aurez vraiment besoin! Car si l'avancée dans le niveau est relativement aisée, une fois arrivé au boss, c'est une autre histoire sur laquelle nous reviendrons ultérieurement.

Après avoir mis une trempe à ce vil gredin, vous avez pacifié les terres, et une civilisation peut faire son apparition, laissant place à une toute nouvelle forme de jeu, à savoir les phases de gestion dans lesquelles vous gérez une cité que vous devrez étoffer. Les niveaux basés sur l'action refont leur apparition une fois la partie gestion achevée.

Et c'est dans cet aspect que le soft révèle tout son potentiel, car c'est original, bien pensé, et surtout bien foutu !

Sans atteindre le niveau d'un Sim City, puisque très simplistes, les phases de gestion vous permettent de faire évoluer les différents peuples, et les guidant, en résolvant leurs problèmes, en tuant des monstres qui seront amenés à les déranger, en détruisant leurs champs, leurs maisons, ou en les kidnappant. Vous contrôlez alors l'ange du début du jeu qui, muni de son arc, arpentera la carte afin de lutter contre les différents ennemis présents, et d'ainsi aider la population. Il pourra également effectuer d'autres actions, via un menu assez fourni permettant de diriger votre peuple vers différents endroits de la carte pour étendre leur territoire et les emmener vers des antres qu'il faudra sceller afin de définitivement libérer la contrée des forces du mal. L'écoute de vos fidèles sujets sera également au centre des débats, afin de vous aider à résoudre les quelques énigmes qui vous seront proposées (comme sauver un homme perdu dans le désert, ou calmer les tensions des habitants). En tant que divinité, vous aurez accès à un certain nombre de miracles, sortes de pouvoirs qui débloqueront des accès et vous seront d'une aide précieuse. La foudre aura pour effet de raser les forêts et de détruire les pierres, mais également les maisons. La pluie n'aura quant à elle pas son pareil pour irriguer les champs et éteindre les incendies. Le soleil, lui, permettra à vos ouailles de traverser les marais en les asséchant, tout en faisant fondre la neige et en asséchant également les plantations, tandis que le vent fera disparaître les étendues de sable. Enfin, le séisme sera à même de réduire le niveau d'eau à certains endroits, mais aussi de détruire les maisons d'une zone donnée. A savoir que certains pouvoirs auront un effet sur les monstres aux alentours, comme la foudre ou le vent. Autre fonctionnalité du menu d'options, les offrandes. Au fil des phases de gestion, les gens vous feront savoir qu'ils ont trouvé des objets en réalisant diverses actions, et vous en feront don. Des bombes qui détruisent tous les monstres sur la carte, de nouveaux sorts, des parchemins qui vous permettront d'avoir un réservoir de magie utilisable plus conséquent... Bref, ces offrandes seront très utiles au cours de l'aventure.

Graphismes:13/20

ActRaiser étant l'un des premiers jeux de la console, on ne doit pas s'attendre à un titre magnifique. Pourtant, une fois la machine allumée et le jeu inséré, nous voilà émerveillés devant l'écran titre du soft qui use déjà du Mode 7 : le titre apparaît progressivement grâce à un zoom, et un effet de rotation vient rajouter une couche de nouveauté. On lance ensuite le premier niveau, et rebelote : une carte vue du ciel apparait, et de nouveau grâce au Mode 7, l'image se rapproche et effectue des rotations pour en mettre plein la vue, une prouesse réitérée pour introduire chaque niveau d'action.

Après cette petite introduction, on commence enfin à jouer, et il faut dire que c'est très loin d'être laid! Une petite lumière, représentant l'esprit du dieu, entre dans une statue qui devient alors votre personnage. Petit bémol : celui-ci est très raide, et on pourrait penser qu'il a un balai où je pense. On progresse donc avec un héros, droit comme un 'i', dans un univers merveilleux qui nous propose un bestiaire très fourni composé de gobelins, lézards, et autres insectes tueurs... Bref, la liste est énorme. Les sprites sont assez jolis, surtout les boss qui ont pour la plupart un design issu de la mythologie, et qui sont franchement très réussis. Les environnements sont aussi très diversifiés : plaine, caverne, désert, volcan, etc... Bref, vraiment pas de quoi se plaindre pour les graphismes, certes pas les plus beaux de la console, mais tout de même assez jolis.

Si les phases d'action sont réussies visuellement parlant, qu'en est-il de la partie gestion ? Malheureusement, le constat est nettement moins positif. Mettant en scène une carte minimaliste, ces phases de jeu font la part belle aux décors vides et au manque de détails. Pour ne rien arranger, la carte divisée en plusieurs carrés sur lesquels vous pourrez agir indépendamment les uns des autres, donnera lieu à un manque d'homogénéité de l'ensemble puisque faisant parfois, par exemple, apparaître un carré d'herbe au milieu du désert. Néanmoins, les environnements étant les mêmes que pour les niveaux d'action, vous aurez une fois de plus droit à une large diversité.

Autre point fort, lorsque le peuple construira les bâtiments afin d'étendre la ville, vous aurez droit à une petite animation montrant les fondations, puis l'avancement des travaux. Rien d’exceptionnel, mais c'est tout de même très sympathique.

Musique 20/20

Ça y est, on touche au sacré, au biblique! Les musiques de ce jeu sont tout simplement énormes!
Signée Yuzo Koshiro, le compositeur des thèmes de Streets of Rage et Shenmue, la bande son d'ActRaiser est magnifique. Mêlant avec brio des rythmes énergiques et forts pour les phases d'action, et sonorités apaisantes, calmes et somptueuses lorgnant vers le classique pour la partie gestion, la bande son se fait un devoir d'octroyer à chaque lieu une ambiance sonore lui étant propre. Le processeur sonore est en plus de cela tout à fait convaincant. Les musiques sont d'ailleurs sorties en version symphonique sur CD, tant le résultat n'avait laissé personne indifférent. Épique est le seul mot adéquat pour décrire ces compositions.

Les bruitages sont par contre assez anecdotiques, car peu variés, mais ne sont pas pour autant mauvais, et certains sont même très réussis (voix digitalisée du Dieu).

On sent clairement la différence entre la SNES et la MegaDrive : cette dernière n'aurait jamais pu nous dévoiler une telle qualité sonore, la faute à un chipset moins élaboré.

Durée de Vie 16/20

Prenant du début à la fin grâce à son concept très original et son ambiance magique, une fois le jeu commencé vous n'êtes pas près de le lâcher. Et ça vous prendra un bon moment de le finir, au vu de la difficulté du soft. Vous disposez de trois niveaux de challenge : facile, normal et difficile (un code très simple permet de débloquer un nouveau niveau de difficulté, le mode professionnel). Je vous conseille fortement de commencer au niveau le plus bas, car même ici le défi sera largement à la hauteur de vos attentes. Les raisons sont simples. Tout d'abord : beaucoup d'ennemis, dont la plupart ne mourront qu'après de nombreux coups placés le plus souvent à la suite, et qui seront dotés d'attaques presque inévitables même en les connaissant à l'avance. Ensuite, les boss sont vraiment très ardus. Il faut assimiler leurs paternes avant de pouvoir espérer les vaincre. Cela dit, une fois la magie poussière d'étoile débloquée, vous pourrez les détruire assez facilement si vous avez le bon nombre de parchemins.

Sachez également qu'une fois un parchemin consumé par l'utilisation d'un pouvoir, il ne réapparaîtra plus au cours du niveau si vous perdez une vie. Comprenez par là que si vous mourrez contre le boss après avoir utilisé toutes vos magies, il sera presque inutile de continuer à l'affronter, et vous aurez tout le niveau à recommencer.

Attention, SPOIL : le boss final est certainement l'un des plus difficiles que j'ai eu à affronter, tous jeux confondus, puisque ce combat consiste à ré-affronter tous les boss du jeu à la suite, sans récupérer de vie et magie entre chacun d'entre eux. Une fois battus, c'est un Tanzra extrêmement véloce qui s'invitera à la fête pour venir vous mettre des bâtons dans les roues.

A part ça le jeu est assez long puisque le joueur devra arpenter six pays différents, avec en prime une île pour le boss final. Le premier environnement sera Filmore, une plaine du littoral, qui ne sera pas des plus compliquées et fera donc un peu office de tutoriel pour les phases de gestion. La seconde cité, Bloodpool (piscine de sang, c'est gai...) sera déjà un peu plus ardue, mais ressemblera dans son ensemble à Filmore. Kasandora sera un lieu totalement différent, puisqu'il s'agit d'un désert que vous devrez nettoyer afin que la ville puisse s'accroître. Dans Aytos, ville du vent, il sera important que ce dernier fasse toujours effet puisqu'agissant sur les moulins qui seront la base de l'économie. Northwall, ville du nord, sera partiellement enneigée. Et enfin, Marahna consistera en un archipel qu'il faudra rassembler en une seule île à l'aide de ses pouvoirs. A noter qu'il sera possible de faire le jeu « dans le désordre »: vous n'êtes pas obligés de battre le boss de Filmore pour accéder à Bloodpool, mais vous devrez vous en défaire pour aller à Kasandora. Le jeu étant assez long, il dispose d'un système de sauvegarde qui permettra de ne pas devoir terminer le jeu d'une traite.

Enfin, pour ceux qui se sentent un peu rebutés par l'aspect gestion, un ''mode action'' est présent, et permet de ne faire que les niveaux de plates-formes, même si honnêtement je ne trouve pas ça excellent, le jeu puisant tout son intérêt dans le mélange des deux genres.

Conclusion : 18/20

Individuellement, les phases d'action et celle de gestion sont très limitées dans leur domaine, mais le mélange marche à la perfection, et nous propose un jeu dans un univers merveilleux qu'on ne sera pas près de lâcher une fois commencé. L'originalité du soft aura donc servi, puisque Quintet nous offre un jeu dont le concept n'a pas encore était égalé. A savoir également qu'une suite est sortie sur la même console en 1994.


Article publié le 13/12/2011 Jeu testé par Guyndo