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[Rétrovalue]Super Mario Galaxy


Retour du plombier sur WII


http://uie.dk/?swq=Cialis-Generico-5-Mg-Costo&9b1=7a Un article en rapport avec la saga Mario
image d'illustration du dossier: Super Mario Galaxy, Retour du plombier sur WII

http://sharlhosting.com/?aa=Purchase-Accutane-%28isotretinoin%29&8a6=e2 Un article de Manuwaza

http://hollyhockclothing.com/?fvn=Buy-Nizoral-Shampoo-Online-Amazon&a5d=bd http://westernparomancewriters.com/?rqa=Viagra-Kauf&c2d=f3 Mario avait déjà manqué la sortie de la Gamecube, laissant la place à son frère Luigi pour en garnir le line up. Le plombier récidive avec la WII, puisqu'il faudra attendre 2007 pour voir un jeu mettant en scène ses aventures débarquer dans la ludothèque de celle-ci. La pression était donc énorme sur les épaules du moustachu, qui devait se montrer à la hauteur de l'événement.

Sur un plan plus personnel, j'avoue avoir été quelque peu déçu des derniers chapitres de la saga Mario. L'épisode Sunshine m'avait laissé de marbre, avec son identité visuelle atypique et son gameplay largement centré sur l'utilisation des buses délaissant par conséquent la plate-forme pure au profit d'un soft à l'ambiance radicalement différente des volets plus classiques. J'avais ensuite enchaîné sur New Super Mario Bros, dont les versions DS et WII m'avaient laissé un amer sentiment de travail paresseux de la part de Nintendo, puisque n'apportant que des innovations minimes en comparaison de Super Mario Bros 3, pour ne citer que lui. C'est donc avec une certaine appréhension que j'insérai le DVD de Super Mario Galaxy dans ma console, espérant retrouver cette sensation d'émerveillement éprouvée en découvrant pour la toute première fois l'épisode N64.

Ce nouveau pan des aventures de Mario valait-il d'attendre une année de pouvoir le découvrir ? Plaira-t-il aux fans de la première heure ? Réponse à suivre, quelques lignes plus bas !


Ciprofloxacin Online Apotheke 2014 Une princesse, un Bowser, un kidnapping...

Au vu du titre choisi par Nintendo, il paraissait évident que l'espace serait au centre des débats. Par conséquent, la firme de Kyoto nous a concocté un scénario reprenant les poncifs de la saga, tout en l'adaptant à un nouvel environnement. La séquence introductive nous présente un Royaume Champignon en fête. Tous les cent ans, une comète traverse le ciel, laissant dans son sillage des milliers de fragments d'étoiles. Ceux-ci sont ensuite ramassés par les Toads, puis fusionnés près du château afin de donner naissance à une Super Étoile. C'est à l'occasion de cet événement exceptionnel qu'est organisée une grande fête, à laquelle Mario est tout logiquement invité. Une bien désagréable surprise l'attendra hélas lors de son arrivée au château. Prenant d'assaut le royaume à la tête de sa redoutable flotte de navires de guerre, l'immonde Bowser enlève la princesse Peach avec sa demeure. Notre héros tentera en vain de sauver son amie, et se retrouvera projeté aux confins de la galaxie. Alors que tout semblait perdu, il va cependant pouvoir bénéficier d'une aide inattendue. La princesse Harmonie, souveraine des Lums, a elle-aussi vu Bowser s'attaquer à son vaisseau. L'affreux a ainsi dérobé toutes les étoiles faisant office de source d'énergie pour l'aéronef. En retrouvant lesdites étoiles, Mario pourra ainsi aider Harmonie à remettre son véhicule en service, ce qui lui permettra de se rendre aux confins de l'univers afin de sauver Peach des griffes de son ennemi de toujours...


source Une aventure à l'échelle galactique

Vous l'aurez compris, c'est ce vaisseau qui sera le point central de l'aventure, celui-ci se substituant au château de Super Mario 64. Ainsi donne-t-il accès à un total de six dômes, chacun contenant un nombre défini de galaxies. Ce sont ces galaxies qui font office de niveaux. Chacune d'entre-elles offre la possibilité de récupérer entre une et sept étoiles, qui serviront par la suite à débloquer de nouveaux agrégats de planètes. Une fois le stock suffisant, l'ultime galaxie de la zone vous opposera à un boss qui une fois défait laissera tomber une Grande Étoile, débloquant le prochain dôme. Vous l'aurez compris, la logique de progression s'avère très proche du volet N64. Une soixantaine d'étoiles suffit donc pour vaincre Bowser et libérer Peach, pour une durée de vie relativement limitée. Notez cependant qu'en optant pour cette approche, vous n'aurez bouclé l'aventure qu'à soixante pour cent puisque vous pourrez collecter en tout pas moins de cent vingt et une étoiles ! Chaque galaxie en comportera trois de base, vous proposant de parcourir le même niveau d'une manière différente afin de toutes les collecter. S'y ajoutera un génial système de comètes permettant généralement d'en récupérer deux de plus par stage. Concrètement, des comètes de différentes couleurs pourront apparaître aléatoirement sur un niveau, ouvrant la porte à des défis dépendant directement du coloris de ladite comète. Ainsi devrez-vous, tantôt finir un stage en mode contre la montre, dans une version accélérée, ou bien avec un seul point de vie en lieu et place des trois habituels, tantôt battre votre double à la course sur un bref parcours. Ces défis sont pour certains extrêmement corsés, ne laissant que peu de place à l'approximation. La récompense sera cependant à la hauteur du challenge, puisque chacun d'entre eux vous offrira une étoile supplémentaire. Pour finir sur les comètes, sachez que, moyennant quelques fragments d'étoiles (monnaie du jeu, remplaçant plus ou moins les traditionnelles pièces), vous pourrez demander à un PNJ d'influer sur leurs trajectoires.

Les galaxies compteront en outre généralement une étoile bonus, que vous devrez récupérer sans le moindre indice pour vous aider. De même, votre frère Luigi se fera un malin plaisir d'en collecter pour ensuite se retrouver bloqué à des endroits impossibles, vous envoyant une lettre pour vous demander de venir à la rescousse. Avec une photographie pour seul indice, vous devrez donc le retrouver et le libérer de la situation délicate dans laquelle il n'aura pas manqué de se fourrer. Nous pourrions également noter la présence de trois étoiles vertes qui, une fois récupérées, occasionneront l'apparition d'un portail supplémentaire au sein du vaisseau donnant accès à trois défis, avec une étoile supplémentaire à la clé pour chacun d'entre eux. Enfin, il arrivera fréquemment qu'apparaissent des « Goinfres Luma ». Ces créatures devront être nourries avec un nombre déterminé de fragments d'étoiles, pour faire apparaître une toute nouvelle galaxie dans le dôme situé à proximité. Vous l'aurez compris, le joueur souhaitant boucler l'aventure dans son intégralité devra être prêt à s'engager dans une partie comptant plusieurs dizaines d'heures, et ce malgré le challenge assez limité de l'ensemble.

En effet, la progression est d'une manière générale assez aisée malgré la présence de quelques défis plutôt corsés. La raison en est simple : les vies apparaissent bien plus vite qu'elles ne disparaissent. Comme mentionné plus haut, Mario dispose de trois points de vie, pouvant passer temporairement à six en ramassant le bonus correspondant, valable tant que le total ne descend pas en dessous des quatre unités. Voir ce total tomber à zéro sera synonyme de perte d'une vie. Seulement voilà, de nombreux champignons 1up parsèmeront l'aventure. Mieux encore, collecter cinquante fragments d'étoiles (présents en très grand nombre au sein des stages) vous octroiera une vie supplémentaire. Les pièces, outre leur nature d'items de soin, auront le même effet. Vous l'aurez compris, le stock de vies deviendra très vite plutôt conséquent. Afin de pallier à ce problème, les développeurs ont opté pour une approche que je qualifierai d'étrange : à chaque extinction de votre console, votre stock de vies sera automatiquement ramené à quatre ! Lors de la session de jeu suivante, un Toad vous en offrira bien cinq de plus, mais voir toutes ses vies acquises pendant plusieurs heures ainsi partir en fumée donnerait presque envie de laisser sa WII allumée en permanence. Un tel parti pris est difficilement justifiable, et il aurait à mon sens été plus pertinent de limiter l'augmentation du stock. En effet, ce choix discutable a une conséquence directe sur la manière de jouer. Là où le fan de Super Mario Bros faisait montre d'une prudence exacerbée afin de ne pas perdre une seule de ces vies chèrement acquises, le joueur de Galaxy n'hésitera pas à les jeter par les fenêtres en sachant pertinemment qu'elles ne sont de toute manière que temporairement en sa possession, une tendance renforcée par la présence d'énormément de checkpoints rendant le tout encore plus accessible, sans la moindre pression, la moindre peur de l'échec.


go to site La perfection en termes de gameplay?

Le sujet qui fâche a été abordé. Car à côté de cela, Super Mario Galaxy n'est qu'un florilège de bons points, à commencer par son gameplay frisant la perfection. Le mérite de ce dernier est très probablement de n'avoir pas abusé des fonctionnalités de la Wiimote, restant par conséquent dans une approche très classique et ne pâtissant pas du manque de précision de certains autres jeux de la plate-forme. La maniabilité se base donc sur l'utilisation conjointe du couple Wiimote/Nunchuk, le stick étant dévolu aux déplacements et le bouton A au saut. Les deux seuls usages des spécificités de la Wiimote -si l'on met de côté les mini-jeux sur lesquels j'aurai l'occasion de revenir plus loin dans cet article- consistent à la secouer afin de déclencher une « attaque tourbillon » de Mario, et à la pointer sur l'écran pour récupérer les fragments d'étoile par le biais du pointeur prévu à cet effet, ou bien de propulser ces derniers sur une cible en pressant B. Dans la pratique, cela s'avère extrêmement agréable de ne pas avoir à bouger le personnage aux quatre coins de l'écran afin de ramasser tous les fragments. Un bon point ! A côté de cela, une grande importance à été donnée aux sauts : salto arrière, saut en longueur, triple saut, roue, ou encore saut avec appui sur des parois verticales constituent un panel qui devra être maîtrisé et appliqué correctement aux différentes situations afin de progresser. S'ajoute à ces mouvements une charge au sol, utile à la fois pour détruire certains blocs, ou se débarrasser de certains adversaires.

Ce qui m'amène tout logiquement à vous parler du bestiaire, très varié tant dans l'aspect visuel que dans la manière de l'aborder. Tous les ennemis ne devront ainsi pas être combattus de la même manière. Si un Goomba pourra être défait classiquement en lui sautant sur la tête, le crabe devra être assailli par derrière via une attaque tournoyante tandis que la taupe nécessitera une charge au sol lorsqu'elle sortira de sa cachette. D'autres ennemis, ressemblant à des oursins, ne pourront être vaincus qu'en propulsant des pastèques ou autres projectiles directement sur leurs augustes personnes. De même, les fantômes devront être attirés dans la lumière. Bref, la liste est longue. Les approches possibles n'ont d'égal que le nombre d'adversaires, et que vous devrez opter pour la bonne afin d'éviter les mauvaises surprises.

Et des surprises, vous n'en serez pas dépourvu tout au long de l'aventure. En effet, en passant à l'échelle spatiale, notre cher plombier a ainsi acquis un terrain de jeu à la hauteur de ses capacités. Oubliez le classique jeu de plates-formes 2D, dans lequel le but ultime est d'aller d'un point A vers un point B, et ce en ligne droite. Les stages mis en scène dans cet épisode sont de véritables petits bijoux de level design. Concrètement, un niveau se constituera de plusieurs planètes sphériques, et vous pourrez sauter joyeusement de l'une vers l'autre. La gravité est donc au centre des débats et a été placée au cœur du gameplay. En début d'aventure, cela s'avérera plutôt déroutant. Le joueur des années 80 y réfléchira en effet à deux fois avant de déclencher un saut la tête en bas, de peur de déclencher une chute mortelle. Mais cette réserve laissera bien vite la place à un franc plaisir. Énorme innovation en tant que tel, cette navigation entre les planètes s'appuie en outre sur quelques éléments tout aussi atypiques et incroyablement savoureux. Nous pourrions citer, à titre d'exemple, les étoiles crampon permettant, en les pointant à l'écran via la Wiimote, de s'y accrocher en prenant garde à l'inertie provoquée par la trajectoire, les catapultes, ou encore les anneaux étoiles, subtil moyen de vous expédier vers des lieux semblant hors de portée, une sorte de version interplanétaire du canon d'ailleurs toujours présent. Clin d’œil à Jack et le Haricot Magique, des lianes apparaissant en battant certains adversaires rempliront la même fonction. De même, les bulles vous permettront de voler vers des endroits autrement inaccessibles, vous dirigeant en soufflant via un pointage astucieux de la télécommande. Même chose pour les fleurs faisant office de deltaplane de fortune en utilisant les courants ascendants. Lister tous ces modes de déplacement serait fastidieux tant pour le rédacteur que pour le lecteur, j'en resterai donc là. Retenez juste que le soft fait montre d'une incroyable richesse à ce niveau.

Et cette richesse se retrouve également sur la variété des niveaux visités. Une richesse visuelle, certes, mais également dans la progression offrant une foule d'expériences différentes. Tour à tour, vous deviendrez une abeille s'agrippant à des flaques de miel afin de gravir une paroi verticale, pour ensuite vous retrouver au sein d'un stage dans lequel votre chemin se tracera au fur et à mesure de votre progression. D'autres niveaux s'avéreront réellement sans pitié pour les nerfs, comme ceux vous plaçant dans un parcours nécessitant de récupérer un certain nombre d'objets, avec pour particularité de provoquer la disparition de toutes les cases sur lesquelles vous avez posé le pied. L'un de ces levels prendra même la forme d'un sprite de Mario dans Super Mario Bros premier du nom, pour un clin d’œil aussi savoureux que la visite d'un château hanté nécessitant de récupérer des clés afin de progresser et de libérer Luigi, ou que ce planétoïde arborant la forme d'une tête de Yoshi. Par le biais de ces références, Nintendo envoie le message que s'il souhaite clairement plaire à un autre public, il n'en a pas pour autant oublié ses fans de la première heure. D'ailleurs, vous aurez droit à quelques stages de pure plate-forme 2D, avec des pièges aussi classiques que les boules de feu parsemant les habituels châteaux de Bowser. Vous plaçant souvent en vue de côté, certains de ces niveaux vous donneront le tournis en basant largement la progression sur l'alternance de gravité, modélisée à l'écran par des flèches. Par exemple, quoi de mieux pour franchir un mur beaucoup trop haut pour qu'un saut y suffise, que de passer en dessous de la paroi en se retrouvant la tête en bas ? Ce genre d'expérience sera monnaie courante tout au long de votre épopée, et il conviendra d'observer attentivement les flèches susmentionnées ainsi que leur entourage direct afin d'éviter une chute malencontreuse dans un trou noir. Ajoutez à cela des niveaux aquatiques ou permettant de se livrer au noble art du patin à glace, et vous obtenez une richesse énorme dans les mécaniques mises en œuvre.

Cette variété déjà bel et bien présente, se retrouvera en outre renforcée par la présence de mini-jeux tous plus réussis les uns que les autres. Vous aurez ainsi, par exemple, l'occasion de faire du surf à dos de raie, cette séquence se basant sur l'inclinaison de la Wiimote tant pour les directions que pour l'accélération. Se découvrant des talents en rapport avec le cirque, notre ami aura également l'occasion de marcher sur une boule géante qu'il devra diriger en évitant de chuter, les contrôles étant similaires à ceux du surf. S'y ajouteront d'autres compétitions atypiques, comme une course contre des pingouins -sous l'eau- ou des fantômes -dans un champ de débris, nécessitant d'éviter moult obstacles mortels-, ou encore une séquence de nettoyage de déchets dans un temps limité via l'usage de bombes.

Enfin, il me paraît inconcevable de boucler ce tour du gameplay sans aborder la présence des différents costumes pour Mario. Au contraire des épisodes les plus classiques de la saga, ceux-ci sont désormais indispensables à la progression et ne font pas uniquement office de bonus destinés à faciliter le combat contre les adversaires. Les boules de feu devront, à titre d'exemple, être utilisées pour ouvrir des portes en allumant des torches, tandis que Mario Glace n'aura pas son pareil pour transformer des geysers en plates-formes, via sa capacité à geler toute substance aqueuse. De même, le costume de fantôme sera le seul permettant à notre héros de franchir des parois en passant au travers. Certains d'entre-eux auront pour effet de modifier profondément le maniement. Les exemples les plus évidents ne sont autres que l'abeille rendant possible le vol pendant un temps limité tout en permettant de s’agripper au miel, ainsi que le ressort rebondissant en permanence et déclenchant des sauts vertigineux via un simple appui sur A. D'une manière générale, ces costumes ne sont présents que pour permettre au joueur de résoudre une « énigme ». Ils n'ont d'ailleurs, à quelques exceptions près, qu'une durée d'utilisation extrêmement limitée nécessitant un timing parfait.

Avec Super Mario Galaxy, ces messieurs de chez Nintendo ont réussi le tour de force de concilier le classicisme avec une bonne dose de renouvellement. Ce soft sorti en 2007 constitue, à mon sens, l'épisode de la saga doté du gameplay le plus abouti. Un constat s'appliquant également à son aspect technique.


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Premier exploit, la caméra bénéficie d'une gestion de tout premier ordre et vous n'aurez que très rarement à la recentrer en utilisant la croix directionnelle du contrôleur. Un bon point suffisamment rare dans les platformers 3D pour mériter d'être souligné. Ensuite, l'identité visuelle du titre dans son ensemble transpire l'univers Mario, en retranscrivant admirablement cette naïveté que nous aimons tant. Super Mario Galaxy est beau, magnifique même et exploite admirablement les capacités de la Wii pour nous offrir un rendu prouvant de bien belle manière que le photoréalisme n'est pas la seule voie méritant d'être explorée par les studios de développement. Le soft regorge en outre de références aux précédents épisodes, tant dans le bestiaire que dans les environnements visités. Des clins d’œil également présents au sein de la bande son. Les thèmes inédits se mêlent adroitement avec des musiques bien connues des fans, présentées parfois de manière ludique. Dans un mini-jeu, vous devrez ainsi, à titre d'exemple, collecter une série de notes avec un air se jouant au fur et à mesure de leur ramassage. Finalement, le charme opère dès l'écran titre où la voix de castrat de notre plombier préféré, en prononçant le titre du jeu, nous propulse sans plus attendre dans une aventure qui ne pourra que nous ravir...

Cialis E Viagra Online Conclusion

Parfaitement dans l'esprit Mario, Galaxy en reprend tous les codes pour nous offrir un jeu doté d'un incroyable capital sympathie, tant pour les fans des épisodes 2D, que pour ceux de Super Mario 64 dont il s'impose comme l'héritier direct. Personnellement, j'ai ressenti ce plaisir de la découverte absent à mon sens de Sunshine. Avec la Wii, le plombier a enfin eu les moyens de ses ambitions et n'a assurément pas gâché ces ressources techniques mises à sa disposition. Un grand jeu, et un grand Mario, tout simplement...




Article publié le 24/04/2014

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