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Pokémon : Partie 1


Historique de la saga


see url Un article en rapport avec la saga Pokemon
image d'illustration du dossier: Pokemon Partie 1, Historique de la saga

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What Day Did You Get Pregnant On Clomid chance that i'll be commenting on manchester united and a team containing a 39-year-old ryan giggs and flomax mr 400 mikrogram fiyat. Bon, déjà, pour les incultes, Pokémon est la contraction de deux mots : Poketto Monsuta, qui se traduit par « monstres de poche » (oui, cela te semble peut être évident lecteur, cela dit, tout le monde n’est pas bilingue comme toi).

Avant d’aborder le jeu à proprement parler, je trouve qu’il est intéressant que tu t’instruises un peu lecteur, nous allons donc faire un peu d’histoire (rassure toi cependant, cela ne sera pas aussi rébarbatif que le sacre de Napoléon que tu as appris quand tu étais jeune, sur les bancs de l’école).

Revenons en 1996 (donc si tu es doué en maths, c'était il y a 15 ans) et voyons comment un collectionneur d’insectes a réussi à révolutionner l‘industrie du jeu vidéo.


Du microbestial au vidéobestial...



Satoshi Tajiri, le papa de Pokémon, est né en 1965. Alors passionné par les insectes en tout genre, il passait son temps à les chasser… à tous les attraper. Lorsqu'il a fallu pour lui entamer des études, il entra tout naturellement dans une école technique et plongea dans l'univers fascinant (et balbutiant) des jeux vidéos. En 1982, Satoshi créa le magasine “Game freak”. Le nom vous rappelle quelque chose ? Game Freak est le nom de la société qui produisit Pokémon …

Lorsque Satoshi découvre la Game Boy en 1991, il tombe de suite sous le charme de cette dernière, et imagine le concept qui fera de lui quelques années plus tard un multimillionnaire. Il va alors se rapprocher de la maison Nintendo et surtout de Shigeru Miyamoto, le papa, excusez du peu, de Mario, Pikmin ou encore Zelda.

1996 : sort au Japon une cartouche Game Boy alors nommée « Pocket Monster », en japonais Poketto Monsuta. Le succès est tel (plus de 10 millions d’exemplaires vendus dans l'archipel) que deux ans plus tard il est traduit en Anglais et sort aux États Unis, sous le nom de Pokémon. C’est la naissance des deux premiers opus, la version Bleue et la version Rouge. Un an plus tard, en 1999 donc si tu suis bien lecteur, le jeu est traduit en français et fait ses premiers pas dans notre noble patrie. Les ventes dépasseront le million d’exemplaires en avril 2000, et la mascotte, Pikachu, est aujourd’hui devenue un incontournable dans notre société.

Pour moi, tout a commencé bêtement par un poster obtenu en octobre 1999 via le catalogue d’un magasin de jouets bien connu. J’ai tout de suite flashé sur ces petites bestioles, j’ai aimé Salamèche au premier coup d’œil, j’ai trouvé Lippoutou trop choupinou, j’ai voulu câliner un Leveinard… Bref, j’ai eu une réaction d’ado de 12 ans, ce que j’étais lors de sa sortie au crépuscule du vingtième siècle. J’ai bassiné mes parents pour avoir une des deux versions à Noël. Surprise, ils m’ont acheté les deux. J’étais au comble de la joie, car ayant le câble Link, je savais que je pourrais tous les attraper. Ce que j’ignorais encore, c’est à quel point j’allais me faire happer par ce jeu, les heures passées à jouer et rejouer, pour faire monter le niveau de mes petits protégés. J’ignorais aussi que pour une fille, il était difficile de se faire des amis quand on devenait passionnée de Pokémon. J’ai donc longtemps laissé de côté le jeu, une fois terminé, car j’avais presque honte. Et puis j’ai fini par assumer, et me procurer tous les autres !

Bref, passons, le but de cet article n’est pas de vous raconter ma ô combien passionnante vie, mais plutôt de vous dire ce qui a provoqué chez moi autant d’enthousiasme face à une simple cartouche Game Boy.


En Rouge et Bleu …



escitalopram vs lexapro Titre japonais : Pocket Monsters Aka/Ao
see url Titre américain : Pokemon Red/Blue Version
follow precio flomax bioaigua flomax compresse 350 mg prezzo most shots of trees in the sopranos show wind flomax 350 bustine prezzo Titre européen : Pokémon Rouge/Bleu
Buy flagyl without a doctor prescription - _atuvc. Diflucan diarrea norvasc compresse taking levothroid at night crestor blood Date de sortie JAP : 15 Octobre 1996
Cheapest Cialis Canada Lowest prices for Generic and Brand drugs. Bonus 10 free pills, discounts and FREE SHIPPING. Cheapest drugs online - buy and save money. Date de sortie USA : 30 Septembre 1998
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Console : Nintendo Game Boy

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Allumez votre console, entendez le son si caractéristique de “Nintendo” laissez l'écran d'accueil apparaitre puis sélectionnez “nouvelle partie”.

une image de pokemon rouge bleu sur nintendo game boyune image de pokemon rouge bleu sur nintendo game boy


Vous commencez le jeu, casquette vissée sur la tête. Votre petite maman vous fait un dernier câlin avant de vous regarder partir, puis vous vous dirigez vers la sortie de votre village pour visiter votre pays, Kanto. Mais le professeur Chen vous rattrape et vous traite d’inconscient : aller dans les hautes herbes sans Pokémon ? De la pure folie ! Il vous amène donc dans son laboratoire, où vous faites la connaissance de votre charmant rival qui passera son temps, pendant tout le jeu, à vous traiter de minable, jusqu’à ce que vous lui mettiez la fessée de sa vie.

Vous devez alors choisir votre premier pokémon, celui avec qui vous allez partir à l’aventure. Aimant le design de Salamèche, je choisis pourtant de prendre Bulbizarre. Je le sentais mieux. Et j’ai bien fait, car c’est le Pokémon starter parfait pour une première aventure dans la contrée de Kanto. Votre rival va prendre le type avantagé au vôtre (donc salamèche qui est de type feu, pour battre bulbizarre, de type plante et vulnérable face aux flammes)

une image de pokemon rouge bleu sur nintendo game boy


Après ce choix, vous faites un premier combat contre votre rival : vous apprenez les bases du gameplay. Une fois que vous l’avez gentiment latté, vous partez à l’aventure avec votre pokémon niveau 6. Rassurez vous, il est bien plus fort que les pitoyables Rattatas et Roucools niveau 2 qui trainent dans les hautes herbes et qui vous envahiront durant votre long pèlerinage ! Une fois dans la première ville, on vous confie la mission de retourner voir le Prof et lui donner un paquet. Comme vous êtes brave, vous y allez, et là, la vraie quête commence : Chen vous demande si vous voulez participer à l’élaboration de son pokédex (une sorte d'encyclopédie recensant tous les pokémons). Vous ne pouvez pas refuser, et acceptez donc d’attraper (enfin tout du moins essayer) tous les Pokémons de Johto.

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S’ensuit donc une longue quête remplie de palpitantes aventures, de combats épiques contre la méchante Team Rocket qui veut dominer le monde avec ses propres Pokémons, et la volonté de devenir le plus grand dresseur de tous les temps et donc d’affronter les maitres des arènes pour accéder à la ligue Pokémon, là où les plus forts et les plus grands vous attendent pour des combats mémorables.

Comme vous l’aurez compris, la prise en main reste plutôt simple : il y a deux phases de jeu, à commencer par le mode exploration. Dans ce dernier, il suffit de vous déplacer avec les flèches directionnelles, et d'appuyer sur A quand vous voyez un objet. Le menu est accessible par une pression sur la touche START et ne peut être plus explicite : pokédex pour atteindre votre pokédex, pokémon pour voir où en est votre équipe… Bref, rien de bien compliqué. Le mode combat a un menu avec quatre choix : attaques, objets, pokémon et fuite. Là aussi, c’est extrêmement simple de s’y retrouver. J’ai particulièrement apprécié ce côté « ergonomique » du gameplay, car c’était la première fois que je jouais à un jeu où le leveling prenait une place aussi importante. J’ai mis peu de temps à comprendre les règles de base, et les subtilités du jeu sont assez aisées à saisir : chaque pokémon a un type (plante, feu, eau, électricité …) et chaque type a sa faiblesse. Il est alors important de se créer une équipe équilibrée, qui est capable de faire face à n’importe quel petit monstre. Cela dit, encore une fois, c’est très intuitif : on se doute que l’eau est efficace contre le feu, le feu contre les plantes …

Je dois reconnaitre deux « défauts » à la toute première version :

Pour ce qui est de l’ambiance du jeu, je l’ai fait en noir et blanc, donc niveau graphismes, je n’ai pas trouvé cela exceptionnel. Je dois reconnaitre cependant le travail énorme qui a été fait, car nous avons quand même l’occasion de visiter dix villes au design plutôt similaire, mais qui ont chacune une ou plusieurs particularités, ce qui fait que l’on s’y retrouve assez facilement (Céladopole avec son grand magasin, Lavanville avec son cimetière pokémon, ou encore Safrania et son Parc Safari). Les donjons à explorer ne sont pas très variés, il s’agit surtout de grottes, parfois avec quelques lacs ou rivières à traverser, mais rien de bien remarquable. L’intérêt de chaque ville est vraiment de trouver LE bâtiment important, dans lequel finalement tout va se passer.

La musique n’est pas folichonne non plus. Celle des combats avec les dresseurs rencontrés sur la route, ainsi que celle des Pokémons rencontrés de manière aléatoire sur son chemin sont même très agaçantes au bout d'un moment, puisqu'elles ne varient jamais d'un combat à l'autre. Sans parler de la petite musique qui résonne lorsque l’on prend son vélo, qui est sympa les cinq premières minutes, mais à vomir une fois qu’on a parcouru plusieurs kilomètres sur notre deux roues. Cela dit, je dois reconnaitre que la musique met une ambiance du feu de dieu. Et puis les mélodies lorsque l'on rencontre les maitres des arènes et de la ligue des 4 sont tout simplement géniales (parce qu'on a pas le temps de s'en lasser je pense). De même, chaque ville a sa propre musique, ce qui ajoute une touche de plus à sa personnalité. Bref, niveau son, rien d'extraordinaire si ce n'est une ambiance qui se laisse écouter.

une image de pokemon rouge bleu sur nintendo game boy
à bicycleeeeettteeeeeuh !!


Le jeu n’est évidemment pas parfait. Cela dit, cela n’empêche que l’on plonge vite dans cet univers loufoque où humains côtoient tout naturellement de petits animaux totalement improbables et parfois dangereux.


Une parenthèse jaune



Titre japonais : Pocket Monsters Pikachu
Titre américain : Pokemon Yellow : Special Pikachu Edition
Titre européen : Pokémon Jaune : Édition Spéciale Pikachu
Date de sortie JAP : 12 Septembre 1998
Date de sortie USA : 19 Octobre 1999
Date de sortie EURO : 16 Juin 2000
Console : Nintendo Game Boy

boite du jeu pokemon jaune sur nintendo game boyboite du jeu pokemon jaune sur nintendo game boy

Devant l’engouement face au rayonnant Pikachu, (merci le dessin animé …), Nintendo décide de sortir un Pokémon version Jaune, entièrement dédié à notre petite souris électrique. Le concept est le même que les versions Rouge et Bleue, sauf que votre starter est forcément Pikachu. Cela complique d’ailleurs énormément le jeu, car le tout premier champion est du type avantagé à l’électricité. On passe donc trois fois plus de temps dans la forêt précédant la première arène, histoire que notre Pika Pikachuuuu ne se fasse pas latter en deux temps trois mouvements. Pour le reste, l’histoire est la même. Petit plus, Pikachu vous suit partout, et vous pouvez lui parler et mesurer l’amour qu’il vous porte (si c’est pas mignon ça !).


De Rouge et Bleu on passe à quelque chose de plus précieux …



Titre japonais : Pocket Monsters Kin/Gin
Titre américain : Pokemon Gold/Silver Version
Titre européen : Pokémon Version Or/Argent
Date de sortie JAP : 21 Novembre 1999
Date de sortie USA : 14 Octobre 2000
Date de sortie EURO : 6 Avril 2001
Console : Nintendo Game Boy Color

boite du jeu pokemon or silver sur nintendo game boy colorboite du jeu pokemon or silver sur nintendo game boy color

La sortie de Pokémon Argent et Or (puis Cristal ensuite) a clairement fait changer la donne. Édité en 1999 au Japon (nous, pauvres français, venions à peine de découvrir la première génération!), 2000 en Amérique du Nord et Australie, 2001 pour les Européens. Nintendo en est toujours le producteur principal (il aurait été idiot pour la succursale de lâcher la poules aux œufs d’or) mais cette fois ci les épisodes sont édités à la fois pour la Game Boy mais aussi pour la Game Boy Color.

Bon le scénario est toujours le même, avec la méchante Team Rocket, le méchant rival... Les starters changent (vous passez de Bulbizarre à Germignon, Salamèche à Héricendre, et Carapuce à Kaiminus) mais le principe reste le même, et l‘histoire débute dans un autre pays, avec un autre professeur (Johto pour le pays, Orme pour le professeur). Cependant on note certaines améliorations qui facilitent grandement la vie. Et surtout, nous passons à la deuxième génération de Pokémons… De 151 on arrive à 251, qu’il faut aussi attraper. Ce jeu marque pour moi une véritable étape dans l’aventure Pokémon : Satoshi a bien senti qu’il fallait surfer sur la vague, en améliorant son jeu sans pour autant trop le modifier. S’il y avait trop de changements, alors, les fans ne s’y retrouveraient plus. Il a donc habilement gardé le même concept mais avec plus de choses à faire, plus d’objets, plus de possibilités, et plus de bestioles à capturer… Ce volet se démarque aussi par l’apparition des Pokémons shineys : un Rattata shiney est un Rattata tout ce qu’il y a de plus normal, sauf qu’il a des couleurs différentes de ses congénères… en gros il a plus la classe quoi ! Ce sont des Pokémons particulièrement rares, et leur chasse sera développée dans les opus qui suivront. En attendant, le shiney le plus connu et surtout le plus capturable de tout Johto reste le Léviator rouge, qui apparait dans le lac colère au nord du pays. De même, l'heure a aussi une grande importance, puisqu'on peut distinguer des phases “jour” et “nuit”, durant lesquels les pokémons sauvages différeront quelque peu. Enfin, nous pouvons constater pour la première fois l'apparition de la communauté des Zarbis qui, à eux seuls, représentent les 26 lettres de l'alphabet et qui permettent au joueur de faire une quête annexe et compléter le Zarbidex. Les zarbis feront d'ailleurs une apparition dans les opus qui suivront, tant ils sont symboliques et étranges.

une image de pokemon or argent sur nintendo game boy colorune image de pokemon or argent sur nintendo game boy colorune image de pokemon or argent sur nintendo game boy colorune image de pokemon or argent sur nintendo game boy color


La possibilité de revenir à Kanto une fois la ligue de Johto battue est tout simplement jouissive. Kanto a subi pas mal de changements, mais c’est toujours un véritable plaisir que de revenir sur les traces de notre toute première aventure. Et cette fois ci, le niveau se durcit très clairement. Il faut avoir une équipe en béton pour passer toutes les épreuves que vous imposent les champions de Kanto.

On note cela dit une sacrée nouveauté : la possibilité grâce au bloc temporel de récupérer les Pokémons des versions antérieures. Compte tenu des capacités des consoles, c’est une prouesse technique qui mérite d’être soulignée !

Pokémon Cristal a pour volonté de compléter Or et Argent. Sorti en 2001 en Europe, celui-ci offre quelques petites améliorations aux deux autres jeux. Le développement du système du téléphone portable, ou la possibilité d’atteindre le toit du grand centre commercial pour des soldes … Pas de grandes nouveautés au programme, juste le plaisir de rejouer à un jeu en profitant de quelques sympathiques ajouts.

Véritable tour de force de la part de Mr Tajiri : il nous fait acheter un jeu en tout point semblable au premier épisode, en nous faisant croire qu’il renouvelle l’univers du jeu vidéo.


Une meilleure console … mais pas de meilleurs jeux !



Titre japonais : Pocket Monsters Ruby/Sapphire Version
Titre américain : Pokemon Ruby/Sapphire Version
Titre européen : Pokémon Version Rubis/Saphir
Date de sortie JAP : 21 Novembre 2002
Date de sortie USA : 18 Mars 2003
Date de sortie EURO : 25 Juillet 2003
Console : Nintendo Game Boy Color

boite du jeu pokemon rubis saphir sur nintendo game boy colorboite du jeu pokemon rubis saphire sur nintendo game boy color

La suite se passe sur Game Boy Advance. Nous avons tout d’abord les versions décevantes Saphir/Rubis/Emeraude (sortie au Japon en 2002 et en Amérique, Australie et Europe en 2003). Nouvelle région, (Hoen) nouveaux Pokémons (trois starters inédits : Arcko, Poussifeu et Gobou) quelques petites innovations, mais rien de bien extraordinaire. L’introduction des combats en double ne change pas grand-chose : vous combattez désormais avec deux Pokémons en même temps au lieu d’un. Vous aurez aussi pour la première fois la possibilité de choisir le sexe de votre héros. Cela ne change absolument rien au scénario, si ce n'est que cela détermine si votre rival est un garçon ou une fille. Le jeu se termine en une petite dizaine d’heures, et j’ai été très frustrée de voir le mot FIN apparaitre après avoir gentiment battu le maitre de la ligue Pokémon. On passe sur du jeu en couleur, de meilleure qualité, mais cela ne fait malheureusement pas tout. La musique n'est pas toujours exceptionnelle, et alors que les premiers opus proposaient parfois des mélodies empreintes d'un suspens insoutenable, on ne retrouve pas ici cette touche qui faisait l'ambiance du jeu. Enfin, de 251 Pokémons, on passe à 386. Oui, c'est énorme, et à la limite, c'est peut être le seul aspect intéressant du jeu, qui permet de rallonger sensiblement sa durée de vie.

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Difficile de faire un long paragraphe sur un jeu aussi pauvre. Peu de légendaires, peu de défis … on s'ennuierait presque un peu. Sans parler de LA nouveauté (reprise dans les opus qui suivent alors que cela n’a pas grand intérêt) : le concours de Pokémon. Celui-ci consiste à faire défiler ses Pokémons, dans différentes catégories : Robustesse, Beauté, Intelligence, Sang-froid et Grâce. En gros, lorsque vous apprenez une capacité à votre petit protégé, deux paramètres apparaissent : le type de l’attaque (normal, combat, électrique …), et sa catégorie. Bon, allez, je vous explique plus précisément pour que vous compreniez pourquoi j'ai trouvé cela tout à fait inutile.

Imaginons que nous décidions de faire concourir Poussifeu. Celui-ci a quatre attaques : charge, groz’yeux, flammèche et lance-flamme. Charge est de type charme et vous fera gagner 4 points face au jury si vous concourez dans la catégorie charme. Flammèche est de catégorie beauté et vous fera obtenir 4 points, Groz’yeux fait gagner 3 points en Robustesse et enfin lance-flamme est de catégorie beauté et fait obtenir 4 points dans ce domaine. Bon, on voit que dans nos quatre attaques, on en a deux de type beauté. On décide donc de présenter notre Poussifeu dans cette catégorie. Vous vous retrouvez face à un jury, et contre trois autres Pokémons. Dans la première partie, des gens regardent votre Pokémon et votent pour vous s’ils trouvent que vous êtes la beauté incarnée. Dans la seconde partie, vous devez passer quatre fois dans le jury et lancer une attaque. A la fin, on comptabilise vos points. Attention, certaines attaques font non seulement gagner des points mais ont aussi la possibilité de déconcentrer les adversaires. Vous pouvez donc rater votre passage parce que le pokémon qui est passé avant vous a mis la pression. Ce que vous avez à y gagner ? Un ruban pour décorer votre pokémon, ce qui vous sera totalement inutile. Pour augmenter les stats de votre bestiole, au-delà de ses attaques, vous pouvez lui donner des pokéblocs que vous fabriquez vous-même. C’est une perte de temps énorme, mais c’est pas grave, votre pokémon a une jolie décoration. Non seulement ces concours n’avaient pas grand intérêt, mais ils ont été très largement développés dans les épisodes suivants : parfois il faut carrément faire de la danse, ou les déguiser. Tout ça pour des rubans qui ne servent strictement à rien. Je pense que ce concept a été créé par une blonde faisant partie de l’équipe de Satoshi.


On reprend les mêmes et on recommence



Titre japonais : Pocket Monsters FireRed/LeafGreen
Titre américain : Pokemon FireRed/LeafGreen Version
Titre européen : Pokémon Version Rouge Feu/Vert Feuille
Date de sortie JAP : 29 Janvier 2004
Date de sortie USA : 7 Septembre 2004
Date de sortie EURO : 1 Octobre 2004
Console : Nintendo Game Boy Advance

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Voilà les deux pâles copies des premiers opus, à savoir les épisodes Rouge Feu et Vert Feuille, sortis en 2004. Probablement dans le but de faire patienter les gamers enflammés, qui réclamaient à grand coup de banderole dans la rue « on veut un vrai jeu pokémon », les producteurs ont choisi de faire une sorte de remake des versions Rouge et Bleu. Elles n’ont pas grand intérêt, si ce n’est qu’elles sont de meilleure qualité et que vous avez un lieu de plus à explorer. Pour le reste, hum comment dire… ben pas grand-chose d’intéressant… autant reprendre le bon vieux Pokémon Bleu de la Game Boy, c’est tout aussi bien ! Petite anecdote : nombre d'entre vous ont dû se poser la question “mais si les versions de départ étaient “rouge et bleu” pourquoi ce fameux bleu est devenu vert ?”. Tout simplement parce qu'au Japon, les deux premières versions étaient “rouge et vert”. Et que lorsque les remake sont sortis, les programmeurs européens n'ont pas pris la peine de changer la couleur.

On peut noter la sortie de Pokémon Emeraude en 2005, après rouge feu et vert feuille, qui complète les opus Rubis et Saphir.


Titre japonais : Pocket Monsters Emerald Version
Titre américain : Pokemon Emerald Version
Titre européen : Pokémon Version Émeraude
Date de sortie JAP : 16 Septembre 2004
Date de sortie USA : 30 Avril 2005
Date de sortie EURO : 21 Octobre 2005
Console : Nintendo Game Boy Advance

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Le légendaire faisant office de mascotte du jeu change, et il y a quelques petites choses en plus, comme la zone de combat. Mais dans le fond, le jeu ne change pas vraiment, la quête est la même, les méchants ont toujours pour but de détruire le monde pour en reconstruire un autre et devenir maitres de celui-ci. Rien de bien original, on sent que la série commence quelque peu à s’essouffler.


Et la DS fut



Forcément, Satoshi ne pouvait se permettre de passer à côté d'une console aussi révolutionnaire. Le côté tactile de la machine se devait d'être exploité par notre entomologiste.

L'arrivée de la DS s'est donc forcément accompagnée de la sortie de nouveaux épisodes estampillés Pokémon. La quatrième génération de Pokémon était née. Un carton, alors que la série ne proposait rien de plus original, à part quelques petits gadgets. Le concept est toujours identique : capturer un maximum de Pokémons, et combattre les méchants qui en veulent à l‘univers.


Titre japonais : Pocket Monsters Diamond/Pearl
Titre américain : Pokemon Diamond/Pearl Version
Titre européen : Pokémon Version Diamant/Perle
Date de sortie JAP : 28 Septembre 2006
Date de sortie USA : 22 Avril 2007
Date de sortie EURO : 27 Juillet 2007
Console : Nintendo DS

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On pense alors tout de suite que la DS a été exploitée, et le jeu renouvelé grâce au stylet. Que nenni. L'écran supérieur est très largement utilisé, au grand détriment de l'écran tactile, quasiment laissé à l'abandon. Le gameplay reste donc toujours le même, c'est à dire que l'on effectue 90% des actions avec les boutons A et X (avant, c'était A et Start) et que l'on se déplace avec la croix directionnelle.

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Comme je le disais dans le paragraphe précédent, le concept des concours Pokémon a été très largement amélioré, sans devenir vraiment intéressant (à mon goût tout du moins, parce que je suppose que certains joueurs ont du s‘éclater à déguiser leur pokémon et leur faire faire une chorégraphie à trois mouvements …). Par contre, Diamant/Perle/Platine bénéficie d’une sacrée durée de vie.

Et bien sûr, l'opus complémentaire, Platine permet même d’explorer la zone tout à fait inédite qu’est le monde distorsion. Assez particulier, quelques énigmes à résoudre et la possibilité de marcher sur les plafonds… Tout ça pour obtenir un pokémon légendaire et contrecarrer les plans de la vile Team Galaxie !

Titre japonais : Pocket Monsters Platina
Titre américain : Pokemon Platinum Version
Titre européen : Pokémon Version Platine
Date de sortie JAP : 13 Septembre 2008
Date de sortie USA : 22 Mars 2009
Date de sortie EURO : 22 Mai 2009
Console : Nintendo DS

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Le nombre de légendaires justement a exponentiellement augmenté. De fait, vous avez un sacré boulot pour tous les trouver après avoir vaincu la ligue. Ce qui est encore mieux, c’est de bénéficier de codes Action Replay, car certains Pokémons ne sont disponibles que grâce à des tickets évènements Nintendo, qui ont été distribués à des moments précis, il y a de cela quelques années… Les codes permettent de passer cette barrière et de capturer tout de même ces Pokémons, alors que vous n’aviez pu obtenir le ticket évènement lors de sa distribution. Cela rend le jeu un peu moins frustrant ! J’ai tout de même une petite préférence pour Pokémon Platine, car il est clairement plus complet que Diamant et Perle. Et puis je préfère Giratina à Dialga ou Palkia !

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Enfin, on note l'arrivée de la pokémontre, un gadget qui a son utilité, mais qui propose aussi des fonctionnalités qui peuvent laisser dubitatif. La calculatrice par exemple n'est pas quelque chose que vous allez exploiter, en revanche, la carte vous sera très utile, surtout quand vous aurez récupéré la carte qui vous permettra d'attraper les pokémons légendaires dits fuyards (qui s'enfuient donc à chaque fois que vous les approchez !). Son côté ludique disparaitra dans l'opus qui suivra, et elle deviendra surtout très fonctionnelle. Mais nous y reviendrons !

une image de pokemon diamant sur nintendo ds
La pokémontre et sa calculatrice


Les versions HeartGold et SoulSilver, sorties en 2009 sont, à l’instar de Rouge Feu et Vert Feuille pour Bleu et Rouge, des remakes des épisodes Or et Argent. Cela dit, ils ne sont pas comparables à leurs aînés. Alors que Vert Feuille et Rouge feu s'avéraient décevants, et ne proposaient rien de réellement intéressant ni novateur, Heartgold et Soulsilver sont clairement bien au dessus de leurs ancêtres. D’un point de vue graphismes d’abord, on passe à un niveau bien supérieur. Exit le décor pixelisé, et tristounet, on plonge dans un univers coloré et très abouti. Et surtout, si HeartGold et Soulsilver ont gardé le scénario et le gameplay de départ, il y a eu tellement d’améliorations que l’on a juste l’impression de se balader dans un univers familier, tout en redécouvrant ce dernier d’un œil neuf.


Titre japonais : Pocket Monsters HeartGold/SoulSilver
Titre américain : Pokemon HeartGold/SoulSilver Version
Titre européen : Pokémon Version Or HeartGold/Argent SoulSilver
Date de sortie JAP : 16 Septembre 2004
Date de sortie USA : 30 Avril 2005
Date de sortie EURO : 21 Octobre 2005
Console : Nintendo Game Boy Advance

boite du jeu pokemon heart gold soul silver sur nintendo dsboite du jeu pokemon heart gold soul silver sur nintendo ds

Cette fois ci, on ne retrouve pas des concours interminables, mais le Pokéthlon, bien plus amusant et bien moins rébarbatif que le défilé de pokémon.

Une fois encore, il y a plusieurs catégories : Vitesse, Saut, Adresse, Force, Endurance, Et cette fois, vous devez choisir non pas un, mais trois pokémons, qui formeront une équipe.

Les épreuves sont bien plus interactives, et c'est la première fois depuis l'arrivée des jeux Pokémon sur DS que le stylet vous sera vraiment utile. C'est en effet avec le stylet que vous pouvez participer aux différentes épreuves. On peut par exemple citer la course de relais : vous débutez la course avec le premier pokémon de votre équipe. Pour le faire courir, il suffit de tracer des traits horizontaux sur votre écran tactile. Votre premier pokémon finit par être fatigué de courir, il faut donc faire appel au deuxième de l'équipe, en lui passant le relais. Le but du jeu est de faire le plus grand nombre de tours de piste en une minute.

Voilà donc le Pokéthlon et toutes sortes de mini-jeux dans lesquels, pour une fois, on s'amuse vraiment.

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Dernier petit détail amusant, le pokémon placé à la première place de votre équipe est en dehors de sa pokéball et vous suit donc partout, à l'instar de Pikachu dans la version jaune. Cela n'apporte pas grand chose, si ce n'est que c'est plutôt mignon d'avoir son pokémon derrière soi.

HeartGold et SoulSilver ont eu le mérite de faire patienter dignement tous les fans de pokémon avant la sortie des versions “anti-chromatiques”.


Noir + blanc = Gris ?



Oui, d'accord, mon titre est l'évidence même, mais avant de faire un seul commentaire sur cette petite phrase, lisez ce qui suit, vous comprendrez alors la mystique de mon addition !

Titre japonais : Pocket Monsters Black/White
Titre américain : Pokemon Black/White Version
Titre européen : Pokémon Version Noire/Blanche
Date de sortie JAP : 18 Septembre 2010
Date de sortie USA : 6 Mars 2011
Date de sortie EURO : 4 Mars 2011
Console : Nintendo DS

boite du jeu pokemon noir blanc sur nintendo dsboite du jeu pokemon noir blanc sur nintendo ds

Les versions des jeux classiques les plus récentes sont la Noire et la Blanche, sorties en avril 2011 en France. Bien entendu, j'y ai joué, je les ai finies, et bien entendu, je me suis fait un avis sur la question.

La grand force des créateurs de Pokémon est de réussir à trouver de nouvelles bouilles toujours originales pour leurs petits monstres dans chaque nouvelle génération. Bon, bien sûr, on retrouve les poissons, les singes, les gros monstres de roche… Bref, les profils types sont toujours là, mais je dois reconnaitre qu'il y a de l’originalité à chaque fois (le petit Sorboul dans la génération 5, il est vraiment trop mimi !). Petit plus : les graphismes sont vraiment superbes. J’ai été éblouie par la qualité de l’image. On peut enfin faire la différence entre un village et une vraie ville avec de beaux buildings. Les décors m’ont laissée bouche bée. Les arènes sont imprégnées d’une véritable atmosphère : l’arène insecte est, à titre d'exemple, elle-même une ruche géante. Bref, cette fois ci, on sent vraiment que Nintendo a mis le paquet pour nous éblouir. Pour le coup c’est réussi. Par contre, le concept ne change pas. Le système de combat est toujours identique, et cette fois-ci, vous pouvez affrontez jusqu'à trois adversaires en un seul combat (cela dit la prise en main dudit combat est assez compliquée à comprendre …)

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Le C-Gear marque une très grande évolution et cette fois ci, Nintendo a mis à profit toutes les capacités de la DS pour offrir au joueur la possibilité de se connecter à d'autres joueurs, non-seulement par infrarouge, mais aussi par wifi afin de discuter et d'échanger des pokémons avec lui. Le concept est assez complexe à expliquer en quelques mots, mais révolutionne à lui seul Pokémon en rendant le jeu plus convivial qu'il ne l'a jamais été. Vous pouvez même entrer dans le “Dream World”, en endormant votre pokémon, et accéder à des zones dans lesquelles vous ne pouvez aller si vous parcourez les étapes du jeu de manière classique.

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L'écran du C-Gear


La communauté de fans de Pokémon s'attend à la sortie d’une version grise d’ici à un an environ… Tout est déjà prévu pour : le légendaire gris qui équilibre les deux légendaires des autres épisodes existe déjà et est capturable dans les deux autres versions, de nombreux lieux que l’on peut encore exploiter… Rien n'est vraiment officiel, mais cela semble évident pour tous les accros de la série.

Pour la petite anecdote, certains sites entièrement dédiés au jeu ont dévoilé sa sortie en exclusivité mondiale, poussant même le vice jusqu'à fournir une fausse jaquette. Pour l'instant, rien n'est fait, Nintendo a démenti toute création d'un opus complémentaire. Si l'idée semble évidente (et alléchante pour la plupart des fans), il ne faut pas s'emballer. Rien est moins sûr. Ce qui est certain en revanche, c'est que la révélation de ce fake a créé un sacré buzz sur la toile, et les sites dédiés aux monstres de poche sont tous à couteaux tirés, à se renvoyer la responsabilité du canular et à s'insulter et se traiter mutuellement de minables. Plutôt amusant quand on voit cela avec un peu de recul !


Quand Satoshi surfe sur la vague …



Oui, parce que bien sûr, il y en a eu des extensions. Pour toutes les citer :

1998 : Pokémon Trading Card Game (Game Boy Color)
1998 : Hey You, Pikachu! (Nintendo 64)
1999 : Pokémon Snap (Nintendo 64)
1999 : Pokémon Stadium (Nintendo 64)
1999 : Pokémon Pinball (Game Boy Color)
2000 : Pokémon Puzzle Challenge (Game Boy Color)
2000 : Pokémon Stadium 2 (Nintendo 64)
2001 : Pokémon Puzzle League (Game Boy)
2001 : Pokémon Card GB2 (Game Boy Color) uniquement au Japon
2003 : Pokémon Box (GameCube)
2003 : Pokémon Channel (GameCube)
2003 : Pokémon Pinball : Rubis & Saphir (Game Boy Advance)
2003 : Pokémon Colosseum (Nintendo Game Cube)
2004 : Pokémon Dash (Nintendo DS)
2005 : Pokémon XD : Le Souffle des Ténèbres (GameCube)
2005 : Pokémon Link ! (Nintendo DS)
2005 : Pokémon : Donjon mystère - Équipe de secours rouge et bleue (Game Boy Advance/Nintendo DS)
2006 : Pokémon Ranger (Nintendo DS)
2006 : Pokémon Battle Revolution (Wii)
2007 : Pokémon : Donjon mystère - Explorateurs du temps et de l'ombre (Nintendo DS)
2008 : My Pokémon Ranch (Wii)
2008 : Pokémon Ranger : Nuit sur Almia (Nintendo DS)
2009 : Pokemon Rumble (WiiWare)
2009 : Pokémon : Donjon mystère - Explorateurs du ciel (Nintendo DS)
2009 : PokéPark Wii : La Grande Aventure de Pikachu (Wii)
2010 : Pokémon Donjon Mystère : Les Aventures du Feu, de la Lumière et de la Tempête (WiiWare)
2010 : Pokémon Ranger : Sillages de lumière (Nintendo DS)
2011 : Pokémon Typing DS (Nintendo DS)
2011 : Pokédex 3D (Nintendo 3DS)
2011 : Super Pokémon Scramble (Nintendo 3DS)

(Source Wikipédia).


Cela fait beaucoup non ? Je n'ai pu malheureusement testé tous les jeux Pokémon existants, même si j'ai pu tout de même en tâter une majorité. Il est donc l'heure maintenant de vous dévoiler quels opus dérivés valent la peine d'être connus.

La plus prenante à mon goût a sans nul doute été “Pokémon Donjon Mystère” (sachant que j'ai testé la version GBA et la version DS, rien que pour vous).

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Pour vous résumer le scénario : vous vous réveillez de bon matin dans la peau d’un pokémon (celui-ci est déterminé grâce aux questions que l’on vous pose lorsque vous êtes dans votre phase de rêve paradoxale. De même vous choisissez votre partenaire dans une liste à ce moment là du jeu). Votre partenaire vient vous réveiller, et vous demande qui vous êtes. Mis à part votre nom, vous avez un peu de mal à vous souvenir de votre vie passée. Mais avant que vous ne puissiez réfléchir à tout cela, un Papillusion vient vous voir tout paniqué : son bébé Chenipan est tombé dans une grotte et il faut aller le chercher. Ni une ni deux, votre compagnon de voyage, téméraire vous met au défi d’y aller avec lui. C’est là votre première mission. A partir de là, votre ami vous propose de monter une équipe de secours et vous explique le principe du jeu : remplir des missions pour se faire connaitre, gagner en galons et avoir la classe. Le jeu m’éclate, et même si c’est parfois un peu répétitif au début, ça vaut le coup de s’accrocher, car plus on avance, plus le scénario devient intéressant, et surtout plus on se fait de copains pokémon pour notre équipe… Là encore, il s’agit d’équilibrer son groupe. La différence se situe au niveau des combats qui se déroulent désormais en temps réel. Il faut donc que votre groupe soit plutôt bien organisé, si vous ne voulez pas vous retrouver tout seul comme un crétin à attaquer un boss tandis que les autres membres de votre équipe se mettent derrière vous et ne font rien ! Il faut aussi les loger vos copains, vous aurez donc besoin d’argent pour acheter les zones dans lesquelles vos amis se sentiront le mieux : par exemple, un Pokémon électrique s’épanouira dans la centrale, tandis qu’un pokémon vol s’éclatera dans une prairie.

Votre but sera aussi de découvrir ce qui vous est arrivé, et c'est par vos rêves que vous aurez le plus d'indices. Et puis il y a des méchants, des boss de donjons, bref, on est limite dans un Final Fantasy à la mode Pokémon ! Les premiers opus sont sortis sur GBA (Pokémon donjon mystère équipe de secours rouge/équipe de secours bleue), mais le concept a si bien fonctionné qu'il a été repris sur DS, sans grands changements d’ailleurs, si ce n’est un scénario quelque peu différent.

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Je reste un peu plus dubitative sur Pokémon Ranger.

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Là vous êtes dans la peau d’un humain. Vous fonctionnez sur un système de missions, tout du moins au début, et vous n’avez au départ pas d’équipe propre. Vous êtes dans une école de rangers, et vous devez apprendre à vivre et combattre en symbiose avec les pokémons (c'est beau non ?). Il vous faut attraper les pokémons qui trainent par ci par là qui vous aident après à débloquer votre chemin (un Posipi va pouvoir déclencher de l'électricité et électrocuter des objets qui en ont besoin pour fonctionner)... Le système de capture consiste à entourer le pokémon avec son stylet un certain nombre de fois avant que ce dernier ne s'échappe de l'écran… Si l’on résume, il faut faire des ronds sur sa console. Les pokémons de votre équipe peuvent aussi apporter leur aide (un étourmi avec la capacité spéciale “Vol” va pouvoir créer un tourbillon autour du pokémon que vous souhaitez capturer ce qui vous rendra la tâche plus facile). Je n’ai personnellement pas trop accroché à ce système de jeu, et donc pas joué très longtemps à Pokémon Ranger, cela m'a très vite lassée. Il est possible que niveau scénario, cela devienne plus intéressant mais le début est vraiment trop long et indigeste.

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J’ai aussi eu l’occasion de jouer à Pokémon pinball Rubis et Saphir sur GBA.

Titre japonais : Pokemon Pinball : Ruby & Sapphire
Titre américain : Pokemon Pinball : Ruby & Sapphire
Titre européen : Pokemon Pinball : Ruby & Sapphire
Date de sortie JAP : 1 Aout 2003
Date de sortie USA : 26 Aout 2003
Date de sortie EURO : 14 Novembre 2003
Console : Nintendo Game Boy Advance

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Pas de surprises, c’est un flipper tout ce qu’il y a de plus basique, sauf que vous devez de temps à autre envoyer la balle à des endroits bien précis pour pouvoir attraper un pokémon ou en faire évoluer un que vous avez déjà. Rien de bien excitant, mais cela fait passer le temps de manière, je dois dire, plutôt agréable !

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Pour le jeu Pokémon Trading Card Game, j'aurais envie de vous renvoyer sur l'excellent test d'Icarus disponible sur le site.

Titre japonais : Pokemon Card
Titre américain : Pokemon Trading Card Game
Titre européen : Pokemon Trading Card Game
Date de sortie JAP : 18 Décembre 1998
Date de sortie USA : 10 Avril 2000
Date de sortie EURO : 8 Décembre 2000
Console : Nintendo Game Boy Color

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Pour les plus flemmards, je vais vous résumer quelque peu le principe de base : c'est un jeu de cartes qui permet de faire des combats, plus ou moins sur le même principe que Yu Gi Oh, ou encore les cartes Magic. Niveau scénario, c'est assez pauvre, cela se résume à parcourir le monde pour battre les huit maitres, puis d'ensuite aller défier les quatre super maitres pour récupérer leurs cartes de pokémon légendaire. La quête est bien entendu gênée par le fameux rival qui, à l'instar de Pokémon Bleu et Rouge, passe son temps à vous répéter que vous n'êtes qu'un minable.

Le jeu est bien ficelé, et les règles facilement compréhensibles grâce au didacticiel de départ. Pokémon Trading Card Game est un bon jeu. Seulement, il est plutôt destiné aux fans des petits monstres, ou bien aux accros des jeux de cartes stratégiques.

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Dans la seconde et dernière partie de ce dossier, vous en apprendrez plus sur les goodies issus de l'univers Pokémon, ainsi que sur la place de cette saga dans la société.

Article publié le 13/11/2011

Les commentaires pour cet article avant le 23 février 2014



Posté par Test le 12/01/2013

Très bon dossier. ça donne envie de s'y replonger un peu.
Par contre, c'est moi ou il manque Crystal ?

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